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    <title><![CDATA[Entrez dans mon Openspace, je vous convie au Plaisir (Tant, Tout & Toi)]]></title>
    <link>http://www.philopenspace.com/categorie-1191292.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Tant, Tout &amp; Toi&quot; du blog &quot;Entrez dans mon Openspace, je vous convie au Plaisir&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Entrez dans mon Openspace, je vous convie au Plaisir (Tant, Tout & Toi)]]></title>
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    <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 20:24:29 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 08 Feb 2012 20:24:29 +0100</lastBuildDate>    <generator>Erog.fr RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.philopenspace.com</copyright>            <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Un dimanche en forêt]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-un-dimanche-en-foret-51109589.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img width="215" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/nude-sensual.jpg" alt="nude sensual" height="184" class="CtreTexte">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">C’était une belle journée pour retourner se balader à Barbizon et profiter une
    dernière fois du charme de la Grande Rue, avant la fin de notre week-end en amoureux. Nous avions choisi de déjeuner dans un petit restaurant bien moins gastronomique que les autres, mais où nous
    serions certain d’y être plus à l’aise, sans la présence d’un serveur dans notre dos prêt à dégainer sa balayette à la moindre miette tombée malencontreusement sur la nappe.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">La cour intérieure baignée de soleil se remplissait à vue d’œil et nous prirent
    rapidement place en son centre, à la seule table ne bénéficiant pas hélas, de parasol. Je ne me souviens plus très bien ce qu’il y avait à la carte, mais le rosé était frais et ses yeux
    pétillaient de malice. J’observais la sueur qui commençait à perler sur sa peau, dans l’échancrure de son chemisier largement entrouvert sur sa ronde poitrine.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Elle se doutait bien que derrière mes lunettes de soleil, mon regard devait
    probablement s’immiscer dans l’intimité de son attrayant décolleté. Je salivais presque, à l’idée d’y glisser ma langue pour goûter à la moiteur saline de son épiderme, mais le cadre ne se
    prêtait pas à ce genre de débordement, et encore moins à mon insatiable gourmandise. C’est alors que dans un excès de bonté, elle fit sauter un nouveau bouton de son corsage, dévoilant à qui
    voulait bien y jeter un œil, la totalité du galbe de ses jolis seins …</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Le serveur jeta les deux et en fut tout retourné, louchant comme un malade sur la
    blancheur opaline de son buste. Mon adorée continua de déjeuner comme si de rien n’était, avec une élégance rare teintée d’un zest de sensualité qui la rendait irrésistible. Le sourire au coin
    des lèvres, elle aimait me surprendre et à l’occasion, me mettre à l’épreuve, et je dois avouer que cela marchait à tous les coups.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Cramoisis, nous quittâmes le restaurant pour aller retrouver un peu de fraîcheur
    dans la forêt toute proche. Un sentier nous guida entre les rochers, vers les hauteurs, et nous décidâmes de nous installer au creux de l’un deux, suffisamment travaillé par l’érosion pour le
    trouver confortable. Elle s’étendit au soleil alors que moi, placé juste à ses côtés, je tirais avantage d’une zone plus ombragée. Les bras relevés au-dessus de son visage serein, elle ferma les
    yeux pour goûter à la caresse du soleil, ainsi qu’à celle de mes baisers.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Des familles pique-niquaient aux alentours, à quelques dizaines de mètres de notre
    nid de mousse végétale, mais nous les avons vite oubliées. Tandis que je l’embrassais, mes doigts finirent de déboutonner en douceur son corsage, puis ma main se glissa discrètement sous le tissu
    léger pour aller palper le modelé de son sein. Il était délicieusement frais et velouté, et je fis mine de ne porter aucune attention à son mamelon qui pointait entre mes doigts
    ...</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Un infime brin d’air agitait les branches des arbres dans un bruissement qui
    couvrait à peine les cris et rires des enfants qui jouaient au loin. Nous étions bien, à jouir ainsi de l’instant présent et de ces petits riens qui nous emplissaient de bonheur. J’ai eu l’envie
    soudaine d’immortaliser l’instant. Graver dans ma mémoire et celle de mon appareil photo, ce qui pouvait rendre sa présence si belle.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Je me mis à la mitrailler sous tous les angles, comme pour capter dans l’urgence ces
    instantanés pour ne rien perdre d’elle, ni de ce moment si précieux. Elle demeurait superbe et impassible, abandonnant son corps tout entier au délice de ce bain de soleil. Une folie traversa mon
    esprit, celle d’écarter les pans de son chemisier afin de mettre à nu ses seins magnifiques, au risque d’être pris en faute par les promeneurs qui passaient dans le sentier en bordure de notre
    rocher.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Avec elle, j’avais toujours le désir de pousser le bouchon un peu plus loin, ce qui
    nous a valu certaines étreintes dans des lieux très peu privés. D’un double revers de la main, j’ouvris totalement son chemisier pour révéler au grand jour sa poitrine d’albâtre. Pas un seul
    battement de cil de sa part ne vint compromettre ma pulsion. J’ai même cru lire dans ses yeux clos, une sorte de jubilation à se sentir ainsi exhibée. Elle m’apparut comme je la rêvais si
    souvent, parée en toute simplicité de sa redoutable beauté. Pas étonnant qu’il soit si difficile de l’oublier …</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Je pris encore quelques clichés, de ceux qui ne me sortiront jamais de l’esprit. Je
    revins auprès d’elle quand elle décida enfin à refaire surface en se redressant sur ses fesses. Me fondant amoureusement dans la cambrure de ses reins, mes bras enserrèrent son corps chauffé à
    blanc, pendant que du bout des lèvres je consumais de fiévreux baisers sur l’arrondi de sa nuque.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Nous reprîmes lentement conscience de l’espace et du temps, ainsi que des gens qui
    nous entouraient. Un peu plus bas, des familles concentrées autour de leur glacière se délectaient joyeusement de leur pique-nique, tandis que des randonneurs du dimanche progressaient en file
    indienne dans le sentier jouxtant notre rocher. Je ne pensais même plus au chemisier déboutonné, ni à ses seins que je cajolais tendrement dans le creux de mes paumes, à la vue de tous. En fait,
    tout ceci me semblait terriblement naturel …</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">La douce ivresse du rosé s’était quelque peu estompée lorsqu’il fut l’heure de lever
    le camp. Bras de dessus, bras dessous, nous quittâmes les rochers de Fontainebleau afin de retrouver notre véhicule stationné en bordure de route. C’est alors qu’une sorte d’effervescence attira
    notre oreille, tout comme notre regard. Un peu plus loin dans une clairière était établi un baraquement ressemblant fort à une buvette, ce qui tombait à pic car il faisait toujours très chaud.
    Nous nous avançâmes dans but de nous désaltérer et c’est là que nous vîmes qu’ils servaient de la citronnade artisanale. Cela ne vaut pas une bonne mousse vous me direz, mais nous pensions que
    cette citronnade serait à même d’étancher notre soif&nbsp;!</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Une fois servis, nous sommes allés nous installer côte à côte sur le banc d’une
    grande table, cette fois-ci bien ombragée. Elle sortit à son tour son appareil photo et commença à me tirer le portrait. Cela s’en suivit par une série d’autoportraits que nous prenions à bout
    des bras, tout en nous bécotant. Nous rigolions comme des enfants et je crois bien qu’à cet instant précis j’aurais adoré la renverser sur la table pour lui faire l’amour. L’ambiance étant plutôt
    familiale, je me suis abstenu …</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Je me rendis aux toilettes pour soulager un besoin pressant et au retour je me suis
    arrêté pour l’observer discrètement, un long moment. Elle égrenait sur l’écran de son appareil les photos que nous venions de prendre et elle souriait, amusée. Je n’osais plus la rejoindre pour
    ne pas zapper cette image que je voulais inscrire à jamais dans nos plus belles pages. Sa beauté me fascinait et j’en avais les larmes aux yeux.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">Reprenant place à ses côtés, je me suis liané à elle pour me gorger de son odeur,
    sentant déjà poindre à l’horizon le moment ultime où nous allions devoir nous quitter. Je le lisais également dans ses yeux vert océan, mais son sourire effaça en une vague de tendresse, l’écume
    de mes tourments. Profiter de l’instant, encore, ne serait-ce qu’une heure, une minute, une simple seconde, pour toute la vie …</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 May 2010 16:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">723f3662cb992d28d27a7d3e1566cd1c</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-un-dimanche-en-foret-51109589-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Parfum d'Envie]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-6373303.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <img width="375" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/i-volgin.jpg" height="245" class="CtreTexte">
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;"><br>
      Il est un parfum qu’on ne trouve pas en flacon et c’est bien dommage, sinon j’en aurais déjà fait l’acquisition.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Une essence rare extraite d’une fleur unique qui serait la plus précieuse des parures.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ce parfum inoubliable qui embaume mes sens jusqu’à présent, j’aimerais le distiller de ta peau, sa seule
      source.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je sais le reconnaître entre mille, même au petit matin, après bien des folies.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Empreintes de jouissance qui nous rappellent combien nos nuits peuvent être blanches.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">La mienne de jouissance m’est familière bien sûr, je vis avec depuis si longtemps.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">La Nôtre, plus subtile, mélange de désir et de passion qui se fond dans nos rêves les plus fous.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Et puis la tienne …</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Le dernier souvenir que j’en ai est tellement fort, demeure tellement présent,&nbsp;qu’il excite encore mes papilles
      aujourd’hui.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ce matin-là, je le humais à la surface de ta peau que je caressais du bout des lèvres.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">En dehors du plaisir immense à te savourer de la sorte tout le long de ton dos jusqu’au creux de tes reins, c’était
      cette odeur qui envahissait mon esprit et réclamait toute mon attention.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">J’aime bien parler d’odeur également pour définir ce parfum âpre qui exalte mes sens.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Elle&nbsp;me fait penser à d’autres arômes qui m'ont été offerts de goûter.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Arrivé à la naissance de tes petites fesses à la chair tendre que je mordillais amoureusement, mon nez suivait le
      chemin de ce parfum pénétrant.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ta peau en était imprégnée et des images me revenaient en tête, témoignant des circonstances dans lesquelles ton
      plaisir avait dû se répandre si largement.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je devais pourtant m’arracher à toi, alors que ma bouche s’approchait dangereusement de ton intimité d’où perlait un
      autre parfum, le Nôtre …</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ton sexe était encore rempli de ma semence que je venais de déverser au fond de ton ventre.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Tu la retenais comme tu aurais aimé me retenir moi-même, éternellement.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">J’avais toujours autant envie de toi, ce désir perpétuel de t’entraîner vers l’extase et de m’y perdre à tes
      côtés.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je l’ai emporté avec moi ce parfum d’envie, cette odeur de Toi.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">J’aime te sentir gorgée de jouissance.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ces souvenirs olfactifs sont persistants des jours durant, aussi bien sur mon corps que sur un vêtement par exemple,
      conservé en l’état pour faire revivre ces moments d’abandon.</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ces traces de Toi, ces traces de Moi …</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Ce que j’ai respiré ce matin-là, ce Parfum d’Envie, brille dans ma mémoire comme un solitaire et je n’ai qu’un
      désir,</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Le sentir à nouveau …</span>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      &nbsp;
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      &nbsp;<br>
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      &nbsp;
    </div>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;"><br>
      <br>
      <br>
      Photo&nbsp;: I Volgin</span>
    </div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Sep 2008 09:55:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9b50e2e673dfee5d1bf89019691feb26</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-6373303-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dernière séance.]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-22258884.html</link>        <description><![CDATA[<img width="308" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/funny-valentine.jpg" height="230" class="CtreTexte"><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: times new roman;">Après ce délicieux petit-déjeuner en tête à tête, deux choix s'imposèrent à nous. Le premier était une balade en ville
    pour que tu puisses enfin me la faire découvrir, bras dessus, bras dessous, mon pas s'emboîtant dans le tien. L'autre choix, plus sédentaire, fut tout simplement de reprendre le chemin de ton lit
    ...<br></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Les voilages de la Tanière estompaient la lumière matinale, baignant ta chambre dans une atmosphère propice au délassement. Je ressentais encore comme un doux
    frisson, la tiédeur des draps froissés que nous venions à peine de quitter. Comment résister à l'appel de la volupté quand il y a si peu de pas à faire pour
    l'atteindre&nbsp;?<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Alors que je m'apprêtais à fondre de bien-être sous la couette, je te vis arriver avec ton appareil photo et un trépied, installant l'ensemble au bord du lit.
    Avais-tu l'intention d'immortaliser ce moment aussi rare que précieux&nbsp;? De toute évidence, et avant qu'elle nous échappât à nouveau, ce fut une bonne
    idée&nbsp;!<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Je pris soin à mon tour de m'occuper de l'équilibre de la composition et vérifier si la lumière était bonne. Elle convenait parfaitement au soyeux de ton grain de
    peau. Quant au cadrage, il était susceptible de prendre en compte le moindre de nos ... débordements&nbsp;!<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Je pus enfin te rejoindre, me collant à toi comme une sangsue. La télécommande en main, pardon ... Zapette en main, nous commençâmes à tester le dispositif afin
    d'oublier rapidement la technique au profit de l'inspiration ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">C'est vrai que la lumière était belle. Elle venait délicatement effleurer la surface de nos corps étroitement enlacés. Je figeai nos premiers baisers encore troublés
    par le bruit sourd du miroir de l'appareil photo, à chaque déclenchement. Nous nous amusâmes jusqu'à l'éclat de rire, du cocasse de la situation ...<br></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Je tentais de m'effacer derrière la superbe de ton corps que je voulais mettre au premier plan de nos instantanés. Mais il fallait m'incruster dans la scène, pour
    graver en mémoire flash ce merveilleux souvenir ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Mon ventre lové au creux de tes reins, faisant face à l'objectif, tu ondulais sous mes caresses, offrant au regard indiscret du capteur la plus sensuelle de tes
    courbes, le galbe d'un sein généreux ou la rondeur d'une hanche. Sous le feu de la mitraille de pixels qui fusait sur chacune de nos poses, j'oubliais petit à petit le futur souvenir, pour
    savourer le présent ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Tu fus d'ailleurs la première à me faire comprendre qu'il n'y avait pas que Zapette dans la vie et que si je ne voulais rien perdre de ma prestance, il fallait
    abandonner la prise de vues pour me consacrer à la tienne.&nbsp;Tu envoyas valser Zapette qui était de trop avant d'empoigner une autre télécommande, bien plus
    ergonomique&nbsp;!<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Ta main se referma sur mon sexe en plein désarroi et réaffirma son ardeur en quelques fermes allers et retours, avant de le coincer entre tes fesses. Dodelinant de
    la croupe pour pétrir ma baguette avant de la passer au four, nous passâmes définitivement à la vitesse supérieure ...<br></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Mes ongles imprimaient des traces éphémères&nbsp;le long de ton dos que je dévalais jusqu'à l'affolante cambrure de tes reins. Dommage de ne pouvoir fixer une telle
    image si proche de la sublimation des sens. Mon membre se cabrait le long de ta fente dégoulinante d'envie, mais je reculais encore l'issue fatale de notre parade voluptueuse, pour contempler en
    contre-plongée, ton divin fessier ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Pieuvré à tes hanches, j'allais bientôt pénétrer ton antre en fusion quand soudain tu me fis la réflexion suivante&nbsp;: «&nbsp; Il me semble que tu ne m'as pas
    encore prise par derrière&nbsp;!...&nbsp;».<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Interloqué et un peu surpris d'avoir négligé un tel fait durant mes assauts précédents, je ne pouvais que répondre favorablement à ta demande. Changeant
    d'itinéraire, je dirigeai vite fait ma queue barbouillée de sève vers ton petit œillet pour le pénétrer avec bonheur, l'écoutant se dérober dans un suave bruissement, comme par enchantement
    ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Jamais&nbsp;quatre sans cinq disais-tu et je me demande encore où tu as pu aller puiser&nbsp;cette ultime&nbsp;ressource pour satisfaire&nbsp;le plus&nbsp;intime
    de&nbsp;tes désirs. Je comblais ton fondement de vibrantes palpitations qui se propagèrent soudain dans ton corps tout entier à la manière d'un véritable tsunami.<br></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Plus rien ne pouvait stopper l'onde de choc de mes coups de rein dévastateurs. Mon bas ventre claquait contre tes fesses, pendant que tu tentais de t'agripper à mes
    bourses, en vain. C'est alors que je sentis un petit objet rebondir entre nos jambes tétanisées par l'orgasme naissant ...&nbsp;Zapette&nbsp;!!<br></span></span><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Dans un éclair de lucidité, à deux doigts de l'extase suprême, je saisis la télécommande pour fixer ce qui allait être notre folle jouissance. Elle vint de loin,
    nous emportant avec elle, au-delà de Tout ...<br></span></span><span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><br>
    <span style="color: #ffffff;">Qui pourrait deviner, en découvrant ces images, qu'elles furent prises&nbsp;à cet instant précis&nbsp;?...<br></span></span><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <span style=
    "font-family: tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Photo&nbsp;:
    «&nbsp;Funny Valentine&nbsp;» - Philo &amp; ... Zapette.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Aug 2008 15:41:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">383b08fb18539c94ce2b3d7349c94d9d</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-22258884-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Ondulations]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-5457685.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <img width="409" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/serpieri.jpg" height="326" class="CtreTexte">
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je ne sais plus combien d’heures se sont écoulées depuis le premier baiser déposé sur tes lèvres, prélude à une
    étreinte pour te sentir enfin mienne. Le temps est une notion bien abstraite lorsqu’il s’écoule en ta présence. Il se compresse, se distend, devient soluble et se fond dans une sorte d’amnésie,
    une réalité au-delà de tout rêve. Il fait jour c’est déjà un indice. Le soleil caresse nos corps dénudés qui se lianent inconsciemment l’un à l’autre. Les bruits de la ville s’étaient suspendus
    pour ne pas venir troubler notre sommeil et je les entends reprendre petit à petit leur activité au loin. Le nez enfoui dans ta crinière, je commence à t’agacer de mon ventre qui épouse le creux
    de tes reins avec envie. Je m’en veux presque de chercher à rompre la plénitude d’un tel instant, mais plus fort que ce bonheur, il y a le désir. Le désir profond de retrouver ta bouche et me
    perdre dans tes yeux. Ecouter tes soupirs d’aise et mesurer à quel point tu peux te sentir bien dans mes bras.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">A force d’insister, tu reviens lentement à moi et notre présent. Tu finis par te retourner et te poser sur ma
    poitrine, accompagnant ton geste d’une déferlante de mèches folles qui s’échouent sur ma peau. Mes doigts filent au travers de tes cheveux que j’empoigne délicatement et cette sensation divine me
    donne le frisson. Je sens ta main qui s’éveille, tout comme toi, au rythme lent de la renaissance de l’envie. Tu laisses des empreintes de pulpe, celle de tes lèvres, au fur et à mesure de ta
    descente vers mon ventre. Je trace du doigt la médiane du sommet de ta nuque à la base de tes reins, pour me perdre sagement entre tes fesses et conclure ainsi cette leçon de géométrie. Tes
    cheveux inondent mon ventre alors que tu viens de prendre contact avec mon sexe, de la plus tendre des manières. Je me laisse guider par le jeu des sensations que tu m’offres, d’un revers de
    langue ou la caresse de ta joue. Je me rends bien compte que tu te délectes de ma verge comme d’une gourmandise à part entière, explorant le contour de mon gland velouté, palpant de la langue les
    veines sinueuses de ma hampe gorgée de jus. Je m’ouvre à toi comme un livre et tu t’introduis sans plus attendre dans la brèche de mon intimité qui s’offre sans retenue. Tes mains se mêlent à ta
    bouche pour qu’aucun de mes attributs ne puisse t’échapper. Je deviens l’instrument de luxure que tu espérais et tu as bien l’intention d’en user … et en abuser&nbsp;!</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Une activité intense règne au cœur du triangle d’or formé par mon sexe bandé à l’extrême et mes bourses qui roulent
    entre tes doigts ou tes lèvres, je ne sais plus très bien. Ton développes ton art à la perfection, ne négligeant aucun aspect de ce qui pourrait me rendre dingue, mais avec la plus grande
    douceur, toujours. Je fonds dans ma tête comme dans ta bouche qui me savoure avec appétence. Tes doigts jouent de mes boules mais je crains fort que ça n’arrivera pas à te calmer. Soudain l’envie
    se fait plus forte et s’insinue entre mes fesses accueillantes. Tu viens flirter avec le plus intime de mes secrets, titillant du bout de l’ongle mon œil de velours. Mais ta bouche ne veut pas
    être en reste de cette découverte excitante. Gobant au passage mes fruits onctueux et lisses que tu fais sauter sur ta langue, tu te diriges enfin vers une autre variété de plaisirs gustatifs.
    Sans hésitation tu franchis le pas d’une porte qui se dérobe sans contrainte et tu te mets à sonder mon antre dans les moindres détails. Je sens ta langue qui tournoie dans mon fondement et je
    m’apprête à décoller pour une destination inconnue. Je virevolte et c’est maintenant à quatre pattes que je t’abandonne ma croupe, dodelinant des fesses comme une petite chienne. Je suis à toi.
    Tout à toi&nbsp;!</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Tu te glisses sous mon corps, tête bêche, et je redécouvre ton sexe qui ne peux dissimuler son émoi. Mes yeux sont
    rivés sur tes babines trempées de mouille et je n’ai qu’une envie, les sucer&nbsp;! Mais je ne dois pas oublier qu’il y a bien mieux à faire pour le moment que de penser à me rassasier de ton
    intimité. Je me redresse et me cambre, mettant à ta disposition ce qui va devenir ton plat de résistance. Ta bouche se ventouse à ma petite corolle que tu transperces de ta langue fourchue. Je
    n’ai comme unique latitude que celle de venir caresser ton sexe de mes doigts et constater que ton petit bouton n’a rien à envier à ma vigueur. Je commence à sérieusement dévisser et perdre le
    contrôle de la situation qui dorénavant sera la tienne. Je me jette en avant, arborant une croupe insolente tout en tortillant du cul comme une chatte en chaleur. J’ai passé la vitesse du son
    c’est certain, mais ce que je veux avant tout, c’est exploser Mach 2&nbsp;!</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je fends ta vulve de mon vigoureux braquemart et le fais coulisser entre tes lèvres que je dégage comme des portes
    battantes. Mes couilles se crashent dans la broussaille de ta toison battue par le vent de folie qui m’emporte au-delà de toute raison. Il n’y a plus à attendre, ni à hésiter. Tu plantes ton
    doigt au fond de mon rectum et je me cabre comme un cheval fou. Tu en profites pour saisir mon membre palpitant que tu t’empresses d’actionner pour amorcer je ne sais quelle pompe. Mes plus bas
    instincts reprennent le dessus et c’est avec une forte dose d’animalité que je viens au contact de ton doigt inquisiteur. Mes appels rauques te réclament plus, toujours plus. Tu me remplis de tes
    doigts, un à un, jusqu’à me propulser vers l’extase. Ton autre main ne cesse d’extraire à chaque pression le long de ma colonne un long filet de nectar qui s’écoule sur ton ventre. Je donne des
    coups de rein pour que tu me défonces totalement et que rien de cette folle envie ne te soit interdite. Mais la jouissance absolue de la sodomie ne doit pas occulter celle qui te fera le don de
    ma semence. Je n’en peux plus de jouir ainsi … c’est étrange de devoir écrire cela. Je pourrais me laisser fouiller encore et encore, pendant que ta main s’amuserait à malaxer mes bourses ou me
    branler sans ménagement. Mais il faut en finir, vraiment&nbsp;!</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je reprends mes esprits, les derniers probablement à ce stade de la situation. Je me détache de cette étreinte qui ne
    m’entraînera pas jusqu’au bout de ce que devrait être un orgasme conventionnel. J’ai dépassé les bornes et je dois retrouver un soupçon de raison pour revenir à toi. Je me pose près de ton visage
    et je vois ton regard illuminé qui témoigne de la jouissance ressentie lors de cette aventure hors du commun. Une seule constante perdure, tes doigts qui n’ont pas quittés mon fondement. C’est ma
    main à présent qui file le long de ma queue, pendant que la tienne s’affaire entre tes jambes. J’adore te voir te caresser, astiquer ton petit bouton et plonger tes doigts tout au fond de ton
    antre pour en tirer le meilleur. J’ai l’impression que tu apprécies aussi de me voir me masturber à quelques centimètres de ta bouche. Soudain je me tends et mon ventre se creuse. Ma respiration
    se fige pour contrôler les derniers instants avant que l’orage éclate. Mon cerveau s’électrise et ma vue se trouble sur les ultimes images de ta main qui embrase ton intimité. Le voile se dissipe
    légèrement, le temps que tu lises dans mes yeux que le moment est proche, tout proche.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Mes prévisions les plus optimistes volent en éclat car c’est bien à Mach 3 qu’une onde de choc vient frapper mes
    reins. Dans un dernier éclair tes doigts viennent foudroyer mon fondement alors que je déverse au fond de ta gorge mes salves brûlantes comme un rêve inespéré. Je perds conscience quelques
    instants, le temps de revenir à la réalité d’une jouissance bien terrestre mais avec le sentiment partagé d’avoir tutoyé les étoiles …</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Illustration&nbsp;: Serpieri</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 09:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aba85cfa53ccb110269d74335ba974da</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-5457685-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entité III]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-5200451.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/naked-couple.jpg" class="CtreTexte">
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je déguste chaque grain de peau qui se présente sous ma bouche gourmande. Lentement je me laisse dériver jusqu’à ta
    poitrine, invitant tes tendres mamelles à caresser mes joues. Je finis&nbsp; par gober l’un après l’autre, tes petits&nbsp;bonbons acidulés dont je suis&nbsp;friand. Ton mamelon roule sur ma
    langue et je le devine s’enhardir de plus belle, soudain piégé par ma mâchoire de velours. Mon torse flirte avec la pointe de tes seins, juste pour te faire sentir à quel point je peux être ton
    semblable. Je te chevauche de mon corps incandescent et me décide enfin à te faire découvrir les attributs de mon emprise. Je m’échoue sur ton ventre concave qui se fait le témoin privilégié de
    ma vigueur bouillonnante. Je dépose au creux de ton fin buisson quelques perles de rosée. Tes mains s’animent pour participer à la fête et palper avec un certain empressement, le modelé de mes
    fesses. Je me soulève pour admirer ton corps dominé par le mien. Mais il n’y a pas plus douce domination que la mienne. Tu enfonces tes ongles dans ma poitrine mais le supplice est divin. Prenant
    soin de ne pas marquer ma peau de ton empreinte, tes griffes me pénètrent à cœur et je me rends à toi et te livre mon âme. Tu dévales mon torse, puis mon ventre, traçant des saignées éphémères
    qui se font coulées de lave à l’approche de mon sexe au bord de l’éruption.&nbsp;Je l'empoigne et&nbsp;me frotte avec délectation le long de ta fente. Je n’ai qu’une envie, arrêter ce manège
    infernal qui va avoir raison de moi.<br>
    <br>
    Mon pieu esquive le petit rocher que&nbsp;je polis de mon gland satiné et tu sens soudain mes veines palpiter au creux de ton antre redevenue le siège de mes tourments. Je me cabre et d’un coup
    de reins te pénètre jusqu’à la garde. Ton fourreau brûlant m’enrobe de sensations voluptueuses et j’ai l’impression de me fondre dans ton corps sans espoir de retour. Je navigue sur un océan
    d’ivresse tandis que je reprends vie et m’applique à ne rien négliger de ton antre que je fouille de fond en comble. L’union sacrée de nos corps enlacés ne pourra se défaire que dans la sueur,
    les soupirs, et la jouissance. J’ondule adagio, laissant mes reins t’étreindre dans un mouvement dont la fluidité n’a d’égale que la tienne, celle de ton intimité, où je me fonds en larmes
    salées. Nos bouches se font désirer, nos langues se cherchent et s’entrelacent. A chacun de mes assauts tu expires comme s’il s’agissait de ton dernier souffle. Tu te cabres sous mes
    sollicitations qui te chavirent et te font délicatement rouler aux confins de la volupté . Mes doigts se perdent dans tes cheveux fous tandis que ton visage s’ouvre à la jouissance. Je dévore ta
    gorge et mes dents sont tentées d’y imprimer&nbsp;des marques de tendresse absolue. Ton corps s’anime de la même ferveur, accordant l’onde chaloupée de ton ventre au rythme incessant de ma verge
    qui creuse en toi un profond sillon, dans l’espoir d’y semer les graines de notre amour fertile.<br>
    <br>
    Je me redresse soudain dans l’exaltation de la féerie de nos corps imbriqués l’un dans l’autre. Tes jambes en éventail glissent sur mon torse et se nouent autour de mon cou. La tension ne peut
    être plus forte qu’à cet instant où j’ai l’impression de flirter avec le fond de ton âme. Saisissant tes cuisses je te crochète à moi pour que tu t’imprègnes de ma puissante vigueur, au plus
    profond de ton intimité. Je te parle un langage de chair et de sang, comme celui qui coule dans mes veines que tu sens palpiter en toi, au rythme de mon cœur qui s’emballe. Ma bouche caresse tes
    chevilles. Je suçote l’extrémité de tes orteils, puis ma langue se fait mutine en les torturant un à un. Tes pieds plaqués contre ma poitrine, j’imprime à mon organe vital une allure soutenue qui
    chante à nos oreilles. Mes&nbsp;ruades se concluent à chaque fois de la même manière, lorsque mes bourses s’écrasent&nbsp;mollement entre tes fesses et viennent se lover dans la petite coupelle
    de ton oeil de velours. Des flots d'écume débordent du lit de ta rivière d’envie, venant éclabousser mes prunes lisses et les couvrir de nectar. Le roulis de tes hanches associé à tes coups de
    boutoir répétés qui frappent le siège de mon ardeur, ne laisse aucun doute sur l’issue fatale de notre corps à corps. Je ne trouve d’autre moyen pour freiner ton emprise, que de venir détourner
    l'attention sur une de tes faiblesses.<br>
    <br>
    Mon pouce décalotte ton clitoris et se met à tournoyer avec frénésie pour t’emporter dans une valse damnée qui te fera défaillir si tu te laisses prendre au jeu. Ne t'avouant pas vaincue, tu
    roules sur le côté et je m’ancre à ton bassin pour ne pas perdre prise. Dans une lutte toute sensuelle, mais sans merci, je retrouve mes repères, épousant le galbe de tes fesses, me fondant dans
    ton antre, bien planté jusqu’à la garde. Mes mains virevoltent, caressent, pétrissent, profitent de toi et de tout alors que nos corps s’embrasent. Nos doigts se croisent dans le même désir
    d’assouvir cette soif de jouissance qui s’empare de nous. Tu presses mes bourses pour les vider de leur substance pendant que je branle entre deux doigts, ta petite queue épanouie à l’extrême. Tu
    m’appelles et réclames ma semence au plus profond de ton être. Je me meurs dans les innombrables salves que je déverse dans ton ventre et que tes répliques orgasmiques ne font que
    déclencher&nbsp;sans fin. L’orage se dissipe lentement au creux de nos corps enlacés et tremblants.<br>
    <br>
    Notre entité se révèle au monde...<br>
    <br></span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;"></div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">FIN.</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Photo&nbsp;: auteur inconnu.</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 19:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">707d051f51b3307396866e419fbc7548</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-5200451-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entité II]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-5186437.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/antoine-de-villiers.jpg" class="CtreTexte">
  </div>
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    &nbsp;
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  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Mes bourses roulent sur la grève de tes mains habiles, et je subis petit à petit la pression de tes doigts qui se fait
    plus forte, comme pour me projeter vers mon destin fatal. Je grogne lorsque tes dents enserrent la base de mon gland pour feindre de le croquer. Tu ronges mon frein sans pour autant lâcher mes
    brides. Je ne sais plus très bien si je dois me soumettre à ta voracité ou me résigner à fuir ce délicieux supplice. J’opte pour la fuite et t’oblige à rompre les amarres avant qu’il ne soit trop
    tard. Je reprends la barre tandis que tu abandonnes la mienne et mon tour est venu de t’entraîner au bord du gouffre, surtout si c’est dans le tien que je vais pouvoir puiser ma jouissance. Je
    t’invite à t’étendre à bonne distance, laissant mon regard glisser au creux de ta cambrure et rebondir sur ta croupe cavalière qui mériterait&nbsp; que je m’y attarde un instant. Mais je ne veux
    pas fondre sur toi comme la cavalerie légère. Je suis bien décidé à te faire dépasser les limites du raisonnable, sans poser mes mains sur toi. Tu te lianes et changes de pose lentement, tes
    jambes s’ouvrant en arc-en-ciel sur un monde luxuriant. Mes lèvres frémissantes n’osent encore prendre possession de ton écrin de satin qui brille au firmament de mes désirs secrets. J’effleure
    ta peau et seul mon souffle te caresse, remontant le long de ta cuisse jusqu’à l’aine. Ce refuge si tendre et si doux mérite bien toute mon attention et c’est là que je m’autorise à déposer mon
    premier baiser. Mes yeux obliquent pour suivre la route sinueuse qui me porte au-delà de ton fin buisson pour gagner enfin, au travers de ta tendre plaine , les dunes laiteuses de tes seins
    pointés vers le ciel.<br>
    <br>
    Ma langue se fait vipère et s’infiltre sournoisement au cœur de ton intimité. J’en fais le tour, sans la violer ni en dévoiler le contenu, humant tous les arômes de l’envie qui perlent d’entre
    tes crêtes juteuses. Je lèche lentement l’ourlet de tes lèvres pour les imprégner de salive et en adoucir la caresse, encore plus. Tes mains ne sont pas en reste et dessinent des arabesques à la
    surface de ta peau. Ton ventre&nbsp; se creuse, tes mamelons se tendent, et ton regard se perd dans l’oubli, à mille lieues de ce corps que tu abandonnes à ma bouche impudique. Je déchire d’un
    revers de langue le voile jeté sur ta chaude féminité. Je plonge dans ton antre pour en sonder la tiédeur, et c’est dans un bouillonnement fiévreux que je mesure à quel point tu es sous l’emprise
    de ma passion. Je bois à plus soif à ta source de vie, tandis que l’écume de la houle qui se déchaîne en toi enivre mes sens à chacune des vagues qui viennent s’échouer au fond de ma gorge. Je
    m’abreuve de ta jouissance qui déferle en moi et dont je me nourris jusqu’au dernier spasme. Mais tout séisme engendre ses répliques qui ne tardent pas à venir. Succession de convulsions durant
    lesquelles ton plaisir intense ne cesse de se diffuser dans mon corps tout entier et se fondre dans mon esprit. Je m’enracine en toi, fourrant ma langue au plus profond de ta grotte pour en
    puiser la divine substance. Je porte ta coupe à mes lèvres pour m’abreuver de ton doux nectar et mes papilles se délectent sans fin de ton intimité. Mes mains demeurées sages glissent sous tes
    fesses à la faveur d’un spasme plus violent que les autres qui te propulse dans les nues et te colle à ma bouche. Mes ongles se plantent dans tes tendres coussins alors que je fouille sans
    relâche ton antre gorgée de miel. La frénésie s’empare de nous dans le seul but de te conduire au-delà des limites du conscient.<br>
    <br>
    J’aspire tes fins pétales pour en extraire la rosée, puis écouter tes voiles claquer au moment où je leur rends leur liberté. Les crêtes tourmentées de ton canyon embrasé ne peuvent plus à ce
    stade reprendre leur sage apparence et ce n’est qu’un gouffre béant, ruisselant d’envie, que tu m’offres sans pudeur. Les vagues assassines déferlent sur ton corps comme une pluie de mitraille
    orgasmique. Rien ne peut t’éviter le choc frontal de cette jouissance dont tu t’empares pour la sublimer à ton tour. Ta main file en direction de ton buisson ardent balayée par le vent de mes
    assauts répétés. Ton majeur qui connaît la musique donne le ton de ce que sera notre œuvre magistrale. ll se fait caresse de velours en ouvrant l’écrin de ton petit bouton de nacre, faisant
    sauter son tendre capuchon de ta pulpe digitale. Mais bien vite tu changes de registre et le fais rouler comme un galet, ballotté par le ressac de ta voluptueuse fantaisie. Je te contemple car
    rien ne saurait davantage me faire perdre la raison que de te voir ainsi amadouer tes sens exaltés. Tu plonges définitivement ton doigt dans les méandres de ta vulve détrempée et je l’imagine
    trouver sans hésitation ce qui va déchaîner en toi l’ultime tempête. Je t’encourage de mes mots brûlants comme ton intimité sous l’emprise de cette fièvre sensuelle. A présent tu joues en duo
    pour ton bien-être absolu et je m’en régale à l’avance . Je souffle sur tes braises pour attiser le feu qui ronge ton ventre. Ma langue se mêle à cet ensemble excitant, auquel je ne peux plus
    résister.</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Je fais corps avec tes caresses qui se précisent, léchant tes doigts enrobés de ce sirop qui ne cesse de couler. Tes
    plaintes timides annoncent ton irrémédiable ascension vers un point de non retour que je capte du bout des lèvres. Je me perds dans l’inconnu de mes désirs secrets qui rejoignent les tiens en cet
    instant de totale fusion. Ma langue essuie au creux de ta croupe un filet ambré d’une saveur subtile qui me trouble et me transporte au-delà des frontière du réel. Dans un dernier élan, formant
    un arc de jouissance à l’état pur, tu te cambres et délivres ton ventre du fruit de ton abandon. Un brouillard sismique m’explose au visage et me couvre d’une chaude ondée dont je me délecte sans
    détour. J’étanche ma soif à ta source de vie, jusqu’à la dernière goutte de ce délice qui ne s’est pas dérobé à moi. Ma langue recueille les dernières traces de ton envie dans le plissé de ta
    tendre corolle que je devine éclore pour m’accueillir. Je sens bien que le moment de t’accorder une trêve n’est pas encore arrivé. De nature féline, j’enjambe ton corps frémissant pour venir
    parfumer ta bouche des effluves épicées de ton renoncement. Ta respiration retrouve un rythme moins saccadé et je m’amuse à butiner la pulpe de tes lèvres, tandis que mon ventre effleure le tien
    avec délicatesse. Je me cambre pour que rien ne puisse de nouveau affoler tes sens, le temps d’un long baiser, tendre et passionné. Ma langue chemine sur ton visage, marquant son territoire d’une
    trace d’écume. Puis mes dents s’attardent sur le lobe de ton oreille. J’ai une irrésistible envie de te croquer&nbsp;!</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;<br>
  </div>
  <div>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;">Photo Antoine de Villiers</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 19:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">94e1e6e58105cbe2f596e6029628d395</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-5186437-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Entité I]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-5136611.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    &nbsp;
  </div>
  <div>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/femmelionne.jpg" class="CtreTexte">
  </div>
  <div>
    <br>
    <br>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: Times New Roman;">Pourquoi n’a-t-elle gardée que sa guêpière comme unique vêtement ?<br>
    <br>
    C’est la question que je me pose, tout en m’approchant de toi... Mon œil incisif recrée la courbure de tes reins que j’esquisse d’un trait d’une sensorielle justesse. La lumière chaude et diffuse
    se fond dans les méandres du clair obscur de ton fessier que tu me dévoiles dangereusement, sans y prendre garde. Tu déposes soigneusement sur le chevet tes parures, sans penser une seconde que
    tu n’auras pas le temps d’ôter celle que je garde pour moi. Mes mains se posent sur tes hanches et à partir de cet instant, ton destin t’abandonne, pour devenir le mien. Figée entre surprise et
    frisson, tu attends à présent de connaître mes intentions. Mes doigts effleurent tes flancs et je dévale le long de ton dos à la manière d’une cascade de désir. Celle de l’envie se répand déjà au
    cœur de ton intimité et je l’imagine imprégner ses fines draperies. Tu te cambres et m’affiches une croupe qui dodeline avec insolence, puis tu te redresses pour venir au contact de mon corps de
    braise. Mes dents s’enfoncent dans ton épaule. Je marque mon territoire d’un croissant éphémère avant de te voler un baiser à pleine bouche. Nos langues ont à peine le temps de s’enlacer, que
    déjà je viens m’imbriquer de toute ma vigueur entre tes fesses. Nos lèvres ripent et se séparent. Tu te jettes en avant, exprimant dans un râle festif, le bien-être que je te procure en roulant
    ma bosse au creux de ton fondement. Tu te mets à chalouper sensuellement afin de mesurer l’étendue de mon excitation. Elle est au rendez-vous mais tu n’arrives pas à discerner ce qui l’empêche de
    te satisfaire pleinement . Mes ongles s’ancrent à nouveau dans tes hanches, je te colle à moi pour que le contact soit plus franc encore, plus net. Mon ardeur se love dans le sillon de ta fente
    humide, sans négliger pour autant la douce coupelle de ton œil de velours. Mais rien n’y fait, je résiste à tes coups de reins !<br>
    <br>
    Bien décidée de comprendre ce qui m’empêche de venir me fondre en toi, tu lances une main entre tes jambes en éventail et tu devines soudain la raison de cette infortune. Je porte toujours mon
    boxer et c’est le bélier drapé de mon sexe en fusion qui frappe à ta porte, sans se décider à la franchir. Pourtant ton jeu subtil t’amène à coiffer totalement mon dôme qui perle d’envie au
    travers du tissu. Tes chaudes babines enveloppent ma prune et malgré ma cote de mailles, je ressens toutes les sensations que ton sexe me procure. Mon ardeur ne peut plus s’épanouir à son aise
    dans sa prison de textile, alors je me retire un instant pour me débarrasser de mon boxer. Je remarque au passage les traces de ton excitation laissées sur toute la surface de ma bosse noyée dans
    ton intimité. Mon boxer glisse le long de mes cuisses et mon membre se dresse vers toi dans le seul but de venir te rejoindre sans délai. Sans plus attendre, j’enfile ma queue barbouillée de
    nectar, entre tes lèvres trempées d'envie. Je te pénètre jusqu’à la garde pour que tu sentes mon sexe palpitant reprendre vie au fond de ton ventre. Je ressens au travers de mon sexe qui te
    sonde, chacune des tensions qui t’agitent et j’imagine ce qui peut bien les provoquer. Ton corps s’anime lentement au rythme de notre valse lente qui me fait aller et venir imperceptiblement au
    creux de ton antre gorgée de vie. Mon regard se joint aux gestes, pour ne rien perdre de ce moment délicieux de la première étreinte. Tu glisses sur toute la longueur de ma hampe, enrobant mes
    veines saillantes d’un philtre de plaisir divin. Elles se tendent au fur et à mesure que mes reins prennent de l’assurance, ravinant le lit de ta rivière d’envie...<br>
    <br>
    Mes ongles tissent des toiles sensorielles sur tes épaules, et tu te cabres une nouvelle fois, m’offrant le paysage de ta croupe qui se plaque contre mon ventre à chaque ruade. Je calme le
    jeu,&nbsp; parcourant du bout des doigts la longue suite d’agrafes qui maintiennent encore ta guêpière soigneusement fermée. Je te délivre lentement de ton carcan de dentelle, déverrouillant une
    à une chaque agrafe du pouce et de l’index. La dernière venue, ta guêpière s’efface le long de tes bras, pour ne plus jamais réapparaître durant notre aventure. Déjà le tonnerre se met à gronder
    dans l’atmosphère électrique de notre union sacrée, mais tu ne vas pas laisser éclater l’orage si facilement en toi. Tu te défiles pour mieux te délecter encore de ce que ma vigueur peut
    t’apporter comme raffinement du palais. Me faisant face cette fois-ci, nos bouches se fondent l’une à l’autre dans un baiser au goût de souffre. Tes lèvres m’échappent si rapidement que je
    demeure figé, le parfum de ton baiser en bouche et la douceur de ta langue enlaçant la mienne. J’abandonne mon torse à ta gourmandise et tes dents qui se referment sur mon petit téton bandé. Tu
    l’aspires en ton sein, tandis que le mien roule sur ta langue. Mes mains se perdent dans tes cheveux, pendant que tu trouves tes marques devant mon sexe que tu saisis fermement pour qu’il
    s’expose à ta vue avec hardiesse. Tu pointes le bout de ta langue afin de récolter la rosée perlant de mon fruit velouté. Un filet de doux nectar relie ton envie à la mienne et je sens soudain le
    fourreau brûlant de ta bouche venir coiffer le dôme de mon sexe enfiévré. Tu joues de moi comme de l’instrument de la passion qui t’anime. Je ferme les yeux alors que je devrais au contraire
    savourer le si beau spectacle de ta bouche qui réveille en moi des sens profonds. Tes caresses épousent chaque détail, chaque recoin de mon intimité. Je ne puis être plus fort, plus vigoureux,
    sous tant de délicatesse. Tu lèches ma hampe sillonnée de veines palpitantes jusqu’au contact de mes bourses lisses qui dansent sur ta langue à la manière de petites prunes que tu te décides
    enfin à gober, l’une après l’autre. Rien ne peut être oublié par ta bouche qui use et abuse de mon ardeur sans détour. Ivre des sensations voluptueuses qui font naître en moi une exaltation
    charnelle sans pareil, je lutte pour ne pas perdre pieds sous la déferlante de tes vagues linguales qui me poussent vers la déraison. J’ai l’impression que ma proue frappe le fond de ta gorge
    quand je te sens me happer de la sorte&nbsp;!</span>
  </div>
  <div>
    &nbsp;<br>
  </div>
  <div>
    &nbsp;<br>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: Tahoma;"><br>
    <br>
    Tableau de <a href="http://bubu2.photosight.ru/"><span style="color: #ff6600;">bubu2</span></a></span>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br>
  <br></span>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 14:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b16f79894f65c759d1009d7cbdca863b</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-5136611-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fenêtre sur cour III]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-20018215.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <br>
    <img width="289" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/photographersdirectcom.jpg" height="393" class="CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt; color: #ffffff; font-family: times new roman;">Cambrée au-delà du raisonnable pour ne rien perdre du frisson qui se répand dans les fibres suaves de ton intimité,
      tu accompagnes avec allégresse le va-et-vient obsessionnel de mon vit qui taraude ton antre avec acharnement. Abandonnant soudain le chambranle de la fenêtre, tu viens chercher la brûlure d'un
      baiser que je consume sur ton épaule. Cloué au plus profond de ton ressenti, tu t'imprègnes des palpitations de ma vigueur que tes chairs ventousent sournoisement dans l'espoir d'en extraire la
      sève. Je capture tes seins moites pour les modeler à l'image d'une sensation que je dois exprimer dans l'urgence, cocktail détonnant de douceur et de fermeté qui dynamite mes sens ...<br>
      <br>
      Tu fais corps avec l'animalité de mes caresses qui dévastent ta perception du monde et nous projettent dans le trouble de l'inconscience. Je pénètre dans la zone rouge de mes dernières
      ressources, transcendé par le jeu subtil de nos peaux qui glissent l'une contre l'autre. Ta croupe qui dodeline avec insolence au bout de ma queue va bientôt me faire disjoncter&nbsp;! Je passe
      en mode surchauffe, tandis que tes mamelons s'allongeant comme des frites roulent entre mes doigts. Et toujours ce fichu rideau qui flotte devant mes yeux et dévoile par intermittence nos
      ébats. Mais je m'en fiche à présent, espérant même qu'un regard indiscret se fasse le témoin de notre étreinte fusionnelle.<br>
      <br>
      Mon souffle balaie tes boucles humides alors que mes mains se dirigent en coulée de lave incandescente vers ton ventre qui se creuse, tremblant. Je m'infiltre dans la douce broussaille de ta
      dune, à la recherche du plus discret des émois. Je le découvre enfin, encapuchonné sous la soie de tes fines draperies gorgées d'envie. Il&nbsp;bondit sous mon majeur&nbsp;qui le libère d'un
      revers digital. Le voilà qui se dresse avec fierté pour réclamer d'autres attentions. Il est si joueur, et j'adore m'amuser avec lui ...<br>
      <br>
      Mais cette fantaisie est loin d'être du goût de sa maîtresse qui piaffe d'impatience, tout en lâchant de longs râles gutturaux. Mes doigts s'électrisent au contact de ma hampe que j'effleure
      par mégarde et que je sens coulisser entre tes lèvres tendues, actionnée par un mouvement perpétuel indépendant de ma volonté. Je palpe mes bourses lisses qui claquent contre ton petit bouton à
      chacune de mes ruades. Je me dis qu'à présent il faut en finir avec ce tour de manège qui me propulse au bord du gouffre, sans jamais m'y précipiter totalement. Je me redresse et empoigne tes
      hanches, t'assénant un coup de rein explicite pour que tu t'agrippes de nouveau au chambranle de la fenêtre. Je serre les fesses pendant que j'écarte les tiennes, afin de jouir d'une vue
      imprenable sur le branle-bas truculent de mon&nbsp;combat au cœur de la tourmente.<br>
      <br>
      Tu avales mon membre dans un chant gourmand des plus excitants, déglutissant mon ardeur enrobée de tes délices ambrés. Je joue de mon gland barbouillé de miel sur le rebord de ta vulve anémone,
      flirtant aux limites de ton point de non retour. C'est de là que tout va partir, je le sais bien. Ce contact léger et furtif entre le velours de ma prune et la soie de tes lèvres. Une douce
      torture pouvant engendrer le chaos d'un séisme qui se manifeste déjà, imperceptiblement, dans les méandres de ton esprit. Tu t'abandonnes dans l'oubli d'un plaisir qui s'écoule de tes lèvres et
      ruisselle sur ma peau, avant même que viennent t'ébranler avec violence, les répliques indissociables de ta troublante jouissance ...<br>
      <br>
      Tes mains se crispent sur le chambranle et tes râles deviennent feulements, prémices de la déferlante dans laquelle je vais me laisser entraîner avec toi. Plus question de tergiverser, je me
      rue dans le brasier de ton antre, te pilonnant avec rage pour ne rien soustraire à la folie de nos actes et te rejoindre dans la confusion de notre Entité extatique. Dans un dernier sursaut
      d'envie, je plante mon pouce dans ton cul&nbsp; pour mettre le feu aux poudres et pulvériser la dernière barrière qui me sépare de l'absolu. Tu te cabres dans le grondement de l'orgasme qui
      ravage tes&nbsp;sens et me pieuvre sans me laisser d'autre choix que celui du renoncement. Je m'embrase avec ferveur tandis qu'un torrent de lave jaillit au plus profond de ton antre au rythme
      endiablé de saccades incontrôlées ...<br>
      <br>
      Je me vide de toute ma substance, me fondant en spasmes telluriques dans le velours de ton creuset. Nos jouissances se mêlent dans le même cri, que ton ventre couve avec bienveillance. Mes
      ultimes coups de reins accompagnent tes dernières répliques qui se dissipent au fil de mes caresses le long de ton dos perlant de sueur.<br>
      <br>
      Je te garde en moi, douce sensation du miroir de la réalité ...</span>&nbsp;<br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <span style="font-size: 8pt; font-family: tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
      &nbsp;Photo&nbsp;: <a href="http://www.photographersdirect.com">www.photographersdirect.com</a></span>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 May 2008 12:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">79d2a346568f6adf9f81351ed96f765a</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-20018215-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fenêtre sur cour II]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-19822789.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <br>
    <img width="229" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/Yan-McLine.jpg" height="311" class="CtreTexte"><br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <p style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><span style="color: #ffffff;">Mes dents gravent sur ta peau les marques furtives et gourmandes de mon ascension le long de ta nuque
      que tu m'abandonnes en chassant tes boucles d'un revers de tête. Je déguste du bout de la langue les perles salées qui sillonnent mon chemin vers l'extase, m'enivrant du parfum de ta peau
      encore imprégnée des fragrances de nos joutes nocturnes. Je m'imbrique lentement dans les interstices de ton corps qui se veut le complément parfait du mien. Mon ventre rond se fond au creux de
      ta cambrure, comblant de ma vigueur le val luisant de ta croupe légère. D'une caresse digitale, je redécouvre en aveugle la courbe de tes hanches, puis le cintre de ta taille autour de laquelle
      j'ancre délicatement mes mains. Je devine, baigné de lumière, l'arc de volupté que forme ton corps sous la brûlure de mes baisers, et j'aimerais que cet instant fugitif se fige pour l'éternité
      ...<br>
      <br>
      Le soleil inonde ta peau de son fluide incandescent alors que je te sens onduler doucement contre mon sexe qui se redresse dans la confusion des divines sensations que tu me procures. Tu mets
      sournoisement à rude épreuve ce qu'il me reste de patience pour ne pas succomber à l'envie de lâcher les brides de cette bouillonnante vigueur que je retiens comme un cheval fou. L'étalon se
      cabre tandis que tu te cambres, m'exhibant ta croupe avec outrecuidance. Je te ramène à moi en refermant mes mains sur tes seins moelleux qui se balancent au vent de notre étreinte. Je jubile
      une fois encore de pouvoir en palper les mamelons généreux qui se tendent avec fermeté entre mes doigts. Caresser ta poitrine, c'est déjà prendre une option pour le paradis&nbsp;!<br>
      <br>
      Rien ne saurait remplacer cette jouissance indélébile gravée à jamais dans la profondeur de mes paumes, écrivant ainsi les plus belles lignes de mon destin. Tes brunes airelles roulent entre
      mes doigts comme de petits galets sur la grève d'un ressenti qui m'entraîne à la dérive. Je me gorge de tes soupirs qui se font de plus en plus haletants, cherchant de mes lèvres une bouche
      improbable. Le rideau flotte dans le courant d'air qui effleure nos peaux chauffées à blanc, et dans un éclair de lucidité je constate que tu viens de prendre appui sur le rebord de la fenêtre.
      J'abandonne tes seins avec regret, mais la vision de tes reins qui se creusent comme un appel au meurtre me font vite oublier mon infortune. Je ne peux m'empêcher d'imprimer les sillons fugaces
      de mes ongles tout le long de ton dos, jetant des étoiles filantes dans ton ciel parsemé de taches de rousseur. Je renverse les dernières barrières qui me mettaient hors d'atteinte de ta beauté
      sauvage qui se liane à mon esprit comme la pire des obsessions, et je me précipite sans plus attendre dans la voie de la déraison ...<br>
      <br>
      Je saisis l'arrondi de tes hanches, plantant mes pouces dans le galbe tendre de ton fessier. Mon regard plonge dans les méandres de ton intimité qui se dévoile dans l'impudeur du désir violent
      qui t'anime. Il n'a d'égal que le mien et mon sexe que je brandis dans ton dos, avide de cris rauques et de pénétrations profondes. J'empoigne mon braquemart que je pointe entre tes fesses pour
      donner l'assaut, sans toutefois chercher&nbsp;à te&nbsp;pourfendre. Je veux juste te donner un avant-goût du velouté de mon gland lorsqu'il flirte avec ta chair. Juste déposer mon nectar au
      bord de ta corolle, avant de venir féconder ta fleur. Tu t'agenouilles sur le petit meuble qui jouxte la fenêtre et m'imposes ton antre béant de désir que je me dois à présent de combler. Je
      glisse entre tes lèvres soyeuses qui se dérobent dans un bruissement mielleux et je m'enfonce en toi dans en élan voluptueux qui me donne le frisson ...<br>
      <br>
      Je garde le cap tandis que l'horizon se dégage devant mon regard embrumé, tout en découvrant que tu es passée dans une autre dimension, celle de l'extérieur où tu prends le large&nbsp;! Comment
      ne pas déceler notre présence alors que tes seins narguent le voisinage&nbsp;et que ton visage tangue au milieu du roulis de tes boucles folles ?<br>
      <br>
      Mais cette réflexion n'a aucun intérêt car l'heure n'est plus à la logique cartésienne d'un monde à trois dimensions. Il faut y inclure également la nôtre, faite de râles et de coups de reins
      qui claquent et résonnent au tempo tribal d'une musique universelle. Je contemple mon pieu qui ravine ton antre et te propulse vers les cieux au rythme sans défaillance d'une mécanique bien
      huilée. Je te sens sur le point d'abdiquer, écartelée entre l'envie de crier le Non de la perpétuité,&nbsp;ou celle d'affirmer le Oui du renoncement ...<br></span><br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <br>
      <span style=
      "font-size: 8pt; font-family: tahoma;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Photo
      : Yan McLine<br></span></span>&nbsp;
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 May 2008 15:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a9ff6a9bd563f83778ecdc9cbe46aecc</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-19822789-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Fenêtre sur cour I]]></title>
        <link>http://www.philopenspace.com/article-18793126.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div>
    <img width="300" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/455016_smoking_nude.jpg" height="300" class="CtreTexte">
  </div><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: times new roman;"><span style="color: #ffffff;"><em>Images volages d'un souvenir bain de soleil sur ta peau nue ...<br></em><br>
    Je te revois, là, assise près de la fenêtre, savourant tranquillement ta cigarette. Mon regard s'enroule autour des volutes bleutées, tournoyant dans le courant d'air qui agite lentement le
    voilage entrouvert sur le monde extérieur. J'en profite pour immortaliser la scène, ce jeu d'ombre et de lumière qui habille ton corps et en fait le sujet de toute mon attention. Je pixellise ton
    sourire grimaçant qui témoigne d'un certain agacement en me voyant ainsi m'immiscer dans ce moment d'intime recueillement avec ta cigarette, et tes songes qui partent en fumée. Je lis déjà dans
    tes yeux ces heures passées à froisser les draps de notre lit qui ne ressemble plus qu'à un immense champ de bataille. Et au deuxième jour des hostilités, les stigmates du plaisir consommé
    creusent ton visage sans que le désir de poursuivre notre corps à corps, n'en soit affecté ...<br>
    <br>
    Je te mitraille encore, le temps que ton dernier souffle de nicotine se spirale dans l'atmosphère. Je repose l'appareil photo pour continuer à graver ces mêmes images, mais cette fois-ci dans les
    profondeurs inaltérables de ma mémoire. Je m'approche de toi et plonge mes mains dans l'amas brûlant de tes boucles en bataille. Tes cheveux sont gorgées de ce soleil qui soudain chauffe ma peau,
    et je jouis sans retenue de cette sensation de bien-être qui se déploie le long de ma colonne vertébrale. Je sens la pulpe de tes lèvres qui effleure mon ventre avant que ta joue ne vienne se
    poser en douceur, accompagnée de quelques notes de musique qui ponctuent notre étreinte d'un temps en suspension. Te tournant vers moi, tu plantes délicatement tes doigts dans le modelé de mes
    fesses, comme pour en estimer la fermeté. J'ai terriblement envie de Toi et je me retrouve déjà dans l'incapacité de dissimuler&nbsp;les prémices d'une vigueur farouche ...<br>
    <br>
    Je viens doucement au contact de tes baisers que tu esquisses sur le velouté de ma prune qui flatte tes papilles de ses effluves ambrées. Tu n'as plus qu'à pointer le bout de la langue pour
    récolter mes premières perles de nectar et ainsi raviver mon ardeur. Mes doigts éperdus de sensations folles au toucher de ta crinière, je m'abandonne&nbsp;lentement à la magie de tes caresses.
    Le soleil se diffuse dans les pores de ma peau pendant que ta bouche apporte à mon intimité de subtiles arguments qui ne font qu'accroître sa vigueur. Dans un éclair de lucidité, je remarque
    soudain des maisons en face et leur fenêtres occultant peut-être des regards indiscrets. Mais rien ne peut plus altérer l'ardeur de ta langue qui dévale le long de mon vit bandé à l'extrême. Il
    roule sur mon ventre, entraîné par ta joue qui le pétrit comme de la bonne pâte.<br>
    <br>
    Tu dévisages une dernière fois mon sexe sillonné de veines palpitantes, avant d'en gober les fruits avec gourmandise. Tes boucles se lianent à tes doigts qui s'affairent à présent tout autour de
    ma tige gorgée de sève. Tu joues de tes boucles comme autant de langues assassines pour torturer le bombé de mon gland. Je devine dans tes intentions une volonté sauvage de me pousser au-delà de
    mes limites. Mais je ne peux pas te laisser prendre l'avantage sur le temps qu'il me reste avant d'atteindre le point de non retour. Je t'arrache à mon sexe barbouillé d'envie, dont tu ronges le
    frein pour mieux me faire basculer dans l'abîme du renoncement. Je te hisse jusqu'à mes lèvres qui se soudent aux tiennes, et pour éviter toute contestation, je plonge ma langue tout au fond de
    ta gorge ...<br>
    <br>
    Je calme ta fougue sous mes baisers rassurants afin de reprendre notre étreinte là où nous l'avions laissée, avant que tu ne goûtes au fruit défendu. Je m'imprègne de ton souffle tiède qui balaie
    mon visage, lorsque je te sens prête à passer de l'autre côté du miroir, où tout ne devient que déraison. Tes seins affirment leur position dominante en pointant leur arrogance contre mon torse,
    mais je profite une fois encore de tes courbes, pour venir y imbriquer les miennes à la perfection. Cette vision de l'extérieur m'obsède, tout comme le soleil qui réchauffe le creux de tes
    reins&nbsp;sur lequels je dessine des arabesques&nbsp;du bout des doigts. Tu n'as probablement rien remarqué,&nbsp;trop absorbée par une autre vision, tout aussi obsédante. D'un geste qui se veut
    fluide, je te fais virevolter sur la pointe des pieds, et avant même que tu te poses de nouveau la question du Pourquoi, je plante mes dents au creux de ton épaule&nbsp;!</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
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    &nbsp;
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  <p>
    &nbsp;
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  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 8pt; font-family: tahoma;"><br>
    <br>
    <br>
    Image&nbsp;:&nbsp; «&nbsp;Smoking Nude&nbsp;», Stephan Hellwig.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
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  <p>
    &nbsp;
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    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 16:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b24582edaa1a4092a0c3e67f9a9620c</guid>
                <category>Tant, Tout &amp; Toi</category>        <comments>http://www.philopenspace.com/article-18793126-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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