Flashback

Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 14:55

 

orgasm

 

 

Laissant le chapelet accomplir son œuvre en toute discrétion, mes doigts lissèrent une dernière fois le velours de sa croupe, avant de remonter en zigzag le long de sa colonne vertébrale. Ma Soumise en frissonnait de délice, creusant ses reins pour épouser au mieux la volupté de mes caresses bienveillantes. Toutefois, ses murmures enjoués se turent lorsque ma main arrivée à hauteur de sa nuque, se referma sur elle comme un étau. Quelque peu surprise, elle attendit en silence que je prononce mon jugement, alors que mon intention était simplement de lui rappeler avec un soupçon de fermeté, qu’il ne fallait oublier la Consigne …

 

Son souffle reprit fébrilement le rythme syncopé de son doigté fébrile, rudoyant sans ambages son petit bouton plongé dans le cahot. Elle ahanait sous mon joug, étouffant au creux de l’oreiller ses râles festifs. Il ne faisait aucun doute que s’égrenaient fiévreusement entre ses doigts, les dernières secondes de cette lutte implacable, contre le renoncement …

 

Je la sentais au bord de l’abîme, prête à basculer dans la spirale insidieuse qui vrillait sa conscience. Je percevais dans la prise en tenaille de sa nuque, toute cette tension qu’il fallait à présent libérer. Son corps s’arc-bouta et son ventre décolla du drap, lorsque son orgasme fusa en chaude ondée, éclaboussant l’intérieur de ses cuisses. Un flot de jouissance emplit sa main, tandis qu’elle rendait grâce au Démon de l’avoir ainsi possédée …

 

Elle virevolta d’un coup de reins  pour reprendre son souffle, ainsi que ses esprits, la peau irisée de sueur. Sa généreuse poitrine m’apparut comme le messie, exhibant fièrement ses offrandes, dressées sur l’autel de nos réjouissances. Ma langue en salivait de gourmandise, et je ne pus l’empêcher de fondre sur son téton pour s’en délecter avec une certaine rage. Le sel de sa tendre aréole flattait mes papilles, attisant mon envie de lécher goulument la rondeur de son sein …

 

Pendant que je savourais le moelleux de ses nichons, mon majeur se glissa dans le sillon de ses lèvres chaudes et charnues, pour en récolter le nectar. A la faveur d’un soupir léger, durant l’éclosion de sa fleur, mon doigt soutira une lichette de miel pour oindre délicatement sa perle nacrée. Je constatai ému, à quel point sa petite tige exprimait l’épanouissement de son plaisir. Je la pris entre le pouce et l’index pour lui imprimer un mouvement de va-et-vient qui lui donna de l’ampleur et arracha à mon indolente, un timide « Non … » d’encouragement …

 

J’avoue que j’aimais bien branler sa petite queue, la sentant durcir de plus belle entre mes doigts, à chaque fois que je la décalottais totalement. Ma Coquine ne laissant rien échapper, empoigna mon phallus pour lui infliger le même traitement. Je me mis à genoux pour mieux jouir du spectacle de sa main paluchant avec entrain ma verge bandée à l’extrême. Sa bouche se rapprochait dangereusement de mes attributs qu’elle finit par gober d’un trait. Je lui fis part de mon mécontentement en doigtant énergiquement sa chatte dégoulinante de mouille, comme elle redoutait que je le fasse …

 

Crochetant l’intérieur de son vagin en évitant bien de la ménager, il ne fallut que quelques secondes pour lui faire signer son acte de reddition. Accompagnées de borborygmes indécents, ses lèvres écarlates libérèrent l’humeur visqueuse d’une jouissance insoupçonnée. De longues salves tièdes giclèrent au creux de ma main qui se mit à les disperser à tout vent. Son foutre éclaboussait nos corps chauffés à blanc, en fines gouttelettes au parfum de stupre. Le fruit de son abandon retombait en pluie sur son visage au regard éperdu de jouissance, découvrant avec délectation et un brin d’effroi, l’étendue d’un désastre qu’elle venait de déclencher   …

 

Rien ne semblait pouvoir arrêter cette fuite en avant que j’écopais comme je pouvais. Ma main se remplissait à chaque pression de mes doigts introduits dans le secret de son alcôve, de cette eau vive que je déversais en abondance sur son ventre, ses seins, ses membres, sans négliger le bonheur de la sentir ruisseler sur ma propre peau. Il y en avait tellement que je finis par lui faire boire à grandes lampées, ce trop plein de jouissance qu’elle était incapable de dompter, mais que je savais très bien contrôler …

 

Nous étions arrivés à un stade où la fameuse Consigne devint obsolète. Laissant libre cours à la démesure de nos actes, elle avala ma queue jusqu’à la garde et je sentis alors le danger poindre au bout de sa glotte. Je plongeai à mon tour entre ses cuisses pour m’abreuver à la source de ses débordements. Je léchais avec frénésie son pubis imberbe qui embaumait l’orgasme tout chaud, me délectant de son fiel au parfum de luxure. Durant ce temps-là, à l’autre boucle de notre 69 endiablé, ma Vorace rongeait mon frein sa ménagement. Je compris qu’elle voulait à tout prix changer les règles de ma Consigne et qu’elle n’avait pas l’intention de lâcher le morceau …

 

Tout en écartant ses lèvres finement ourlées, ma langue s’amusait à lustrer son clitoris pour en agacer les fibres nerveuses. Ma Coquine adoucit l’emprise de ses crocs, mais glissa son doigt entre mes fesses pour venir flatter ma petite rosette. Elle savait me prendre par les sentiments la bougresse, alors comment ne pas avoir envie de dodeliner de la croupe en sentant sa première phalange ouvrir la voie de bien des délices ?

 

Je lapais avec une infinie gourmandise sa fente ruisselante de miel, mais cela ne semblait pas la perturber pour autant. Elle s’adonnait à une sorte de nouvelle passion, en faisant rebondir mes couilles sur sa langue. Son doigt n’était pas en reste et me fouillait allègrement. Mais il ne m’offrait encore toutes les sensations escomptées, faisant plus office d’agace-cul qu’autre chose. Mon désir n’ayant d’égal que le nombre de doigts pour l’assouvir, elle honora mon petit œillet en duo, puis en trio …

 

J’ondulais comme une chienne en chaleur pour qu’elle me gratifie de quelques petites claques sur les fesses, ce qu’elle m’accorda sans se faire prier. En supplément, elle pinça la peau de mes bourses entre ses dents, ce qui eut pour effet de redoubler ma vigueur qui pourtant n’en avait pas vraiment besoin. Je luttais déjà contre toutes sortes de tentations. Celle de m’abandonner à la virtuosité de sa bouche capable d’avoir raison de moi en moins d’une minute ou alors poursuivre mes basses œuvres en la poussant au-delà de ses limites, aux frontières de la déraison …

 

Retenant la vague extatique qui n’attendait qu’un signe de ma part pour déferler avec violence, je choisis la seconde solution …                    

 

 

 

   

Par Philo - Publié dans : Flashback
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