Vendredi 2 février 2007
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16:12
Ma main caresse le drap et te cherche, mais je ne te trouve pas...
J’entends couler de l’eau dans la salle de bain, cela me rassure sur ta présence non loin de moi. Je n’ai pas envie d’attendre patiemment ton retour, et plutôt que de rester sagement allongé sur le lit, je me dirige vers la porte demeurée entrouverte. Je joue un instant le voyeur, glissant mon regard discrètement par l’entrebâillement. Tu te rafraîchis le visage et j’observe les gouttes d’eau ruisseler le long de ton cou et venir mourir entre tes seins. Je me dis qu’il ne peut y avoir plus belle mort. Alors que tu portes à ton visage la douce éponge d’une serviette pour te sécher délicatement, j’en profite pour pénétrer sans bruit dans la salle de bain et me glisser derrière ton dos. Mes mains se posent sur tes hanches et je te regarde dans le miroir. Nos yeux ne peuvent dissimuler nos jouissances passées, et notre désir d’en faire renaître à nouveau l’ardeur. Je te serre contre moi, les bras croisés sur ton ventre. Tu finis d’éponger les petites perles étincelant comme les joyaux d’un diadème. Mes mains remontent vers tes seins que je presse tendrement, prenant soin de permettre à tes petits mamelons de pointer entre mes doigts. Nous contemplons ensemble cet attendrissant spectacle et tu te mets à jouer de tes reins, amorçant une danse sensuelle qui ne me laisse pas indifférent.
Ta croupe ondule contre mon ventre et je ne me fais aucune illusion sur le fait que tu dois sentir mon sexe durcir entre tes fesses. Tu le sens bien à présent. Tes mains s’agrippent sur le bord du lavabo et tu te cambres pour ouvrir la voie de tes délices. Tu me fixes dans le miroir, mais mon regard ne peut se détacher de tes fesses qui se meuvent contre mon ventre, faisant rouler mon rouleau de pâtissier dans le creux de ta raie amidonnée. Tu pousses en arrière et viens au contact de plus belle. Je m’accroche au lavabo pour ne pas finir dans le porte-serviettes et te recolle contre la faïence. Tu me donnes un coup de bélier et cette fois-ci je me détache de toi, ne pouvant contenir le recul. Tu relèves la croupe à t’en briser l’épine dorsale, mais tu sais très bien ce que tu veux. Je lis dans tes yeux, cet air bien décidé que tu arbores dans les situations tendues, où tu as l’intention de prendre l’avantage. J’admire tes jolies fesses rondes qui dansent pour moi, de quoi damner un saint et tous les autres saints par la même occasion. Ton jeu m’enivre et m’envoûte, car je ne peux plus me détacher de cette vision dont je rêve si souvent. Est-ce une offrande que ce présent que tu exhibes également comme un affront ? Je pourrais en douter si seulement tu ne me fixais pas autant dans le miroir. Mais voilà qu’au terme d’une courte hésitation, tu romps le silence et me jettes : « Baise-moi !!! ».
Un mot d’ordre qui ne doit souffrir aucun refus car je te sens très impatiente d’observer de quelle manière je vais l’exécuter. Mais ce qui me trouble toujours autant est la vue de ta croupe qui se balance avec arrogance. Diablesse, j’en ai presque l’écume à la bouche, mais je sais que ce qui va soulager mon appétit d’ogre est à portée de fourchette. Mon regard tel le soc de la charrue creuse son sillon au travers de tes mottes et je me laisse guider vers ton puits artésien. Je survole de ma pupille dilatée ton petit œillet en fleur qui ne demande qu’à être cueilli au passage, mais ma cible privilégiée est bien l’image de ta vulve aux babines humides que tu fais rouler l’une sur l’autre, à chaque gesticulation de tes reins. Je ne vais pas résister plus longtemps au plaisir de la goûter ta petite pomme d’amour. Je me jette à tes pieds de noble façon, collant ma bouche sur ton écu. Je lèche avec bonheur ton abricot juteux à la texture de velours, et ma langue tente déjà une intrusion qui t’arrache un léger gémissement de surprise. « Hummmmmmmouiii.... Continue... Bouffe-moi l’oignon !... »
Si ce n’est pas un appel au meurtre ça !! Alors j’abandonne un moment ton doux écrin pour me consacrer à ladite rosette, m’appliquant à l’humecter par de grands coups de langue. Je néglige rien de ce que peut procurer la pression de mon organe buccal, surtout placé sur ta petite figue qui s’attendrit lentement. Je me pointe à l’entrée de ton vestibule et sans un grincement de gonds, tu m’invites sagement à y pénétrer. Je franchis le pas de ta porte en prenant soin de me frotter un instant sur ton étroit paillasson. Je file tout droit, jusqu’où peut me mener mon exploration, limitée par l’évolution de ma langue dans ton fondement. « Haaaannnn !!!... Trop booooonnnn... ».
Si ce n’est pas un appel au meurtre ça !! Alors j’abandonne un moment ton doux écrin pour me consacrer à ladite rosette, m’appliquant à l’humecter par de grands coups de langue. Je néglige rien de ce que peut procurer la pression de mon organe buccal, surtout placé sur ta petite figue qui s’attendrit lentement. Je me pointe à l’entrée de ton vestibule et sans un grincement de gonds, tu m’invites sagement à y pénétrer. Je franchis le pas de ta porte en prenant soin de me frotter un instant sur ton étroit paillasson. Je file tout droit, jusqu’où peut me mener mon exploration, limitée par l’évolution de ma langue dans ton fondement. « Haaaannnn !!!... Trop booooonnnn... ».
Je confirme !
Illustration : Michael Loeb
Par Philo
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Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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