Entre Rêve et Réalité

Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 00:14

 

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Dans l'inconscient collectif masculin, ce sont toujours les femmes qui ont la tâche ingrate de passer sous un bureau ou toute autre table de réunion, pour s'adonner à des pratiques goûteuses ...

Mais pourquoi les hommes ne feraient-ils pas de même pour honorer la présence d'une charmante collaboratrice ?

C'est dans ce but que je me suis invité ce matin dans votre tour de verre pour vous assister lors de cette réunion qui s’annonçait des plus houleuses. Ne m'en veuillez pas de m'être glissé sous la table à l'insu de votre plein gré, pour remettre la main sur ce maudit câble réseau qui vous avait échappé. Mais comme je vous l'ai déjà précisé, je suis là pour vous rendre la vie plus agréable ...

Une fois le flux de vos précieuses données retrouvé, j'aurais très bien pu refaire surface mais j'ai préféré demeurer discret, sagement couché à vos pieds. Tout en caressant de mon souffle bienveillant le modelé de vos délicates chevilles, j'ai relevé ma truffe et mon émoi fut grand en découvrant la blancheur opaline de votre ventre. Je ne compte plus les fois où je vous ai fait part de mon inquiétude à vous voir ainsi habillée bien trop court pour la saison. A moins que ce ne soit votre jean, taillé trop bas ...

Je me suis donc immédiatement précipité sur votre ventre à la rondeur subtile, pour vous éviter de prendre froid et ce fut dans cet élan protectif, que je perdis l’équilibre. Venant m’échouer entre vos cuisses, votre surprise fut grande et c’est probablement la raison pour laquelle vous avez refermé vos cuisses sur mon visage, l’emprisonnant au cœur de votre entrejambe. Battu à plate(s) couture(s), celles de votre jean bien évidemment, je n’ai pas cherché dans un premier temps à lutter pour retrouver mon espace vital …

Récupérant mon souffle et certaines de mes facultés, je vous ai entendue balbutier quelques mots informes lorsque mes lèvres se sont délicatement posées sur votre ventre-oasis. J’espère que cela ne vous a pas porté préjudice dans l’exposé de la situation désastreuse de vos activités. Vous sembliez terriblement affectée par les événements. J’ai eu beau tirer sur votre chemisier, il s’avéra impossible d’occulter le savoureux galbe de votre ventre …

En fait, j’ai plutôt noté sa douce tiédeur, comme si vous n’étiez pas insensible à l’aide que j’avais décidé de vous apporter. Je sentais les effluves du bien-être fuser au travers des mailles ô combien serrées de votre jean. Une sorte de trouble gagnait vos reins qui lentement se mirent à osciller. Vous attisiez exagérément mes papilles lorsqu’un trémolo ponctua la fin de votre phrase. Ne me dites surtout pas que la cause de cet effet de voix avait un rapport étroit avec l’emprise de mes mâchoires venant tendrement enserrer le bombé de votre motte ? Je me demande bien ce que vous pouviez ressentir, vu l’épaisseur de la toile …

Mes doigts impatients firent sauter l’unique bouton de votre jean, avant d’en actionner discrètement le zip. La voie fut enfin ouverte sur la nature de votre tourment, mais je me suis très vite rendu compte que cela ne suffirait pas pour déployer toute la palette de mes bienfaits. Il me fallait ôter votre jean et comme dirait mon voisin, ce n’était pas gagné !

A mesure que je tirais sur votre jean, vous vous laissiez glisser sur votre siège, ce qui n’allait pas dans le sens de la manœuvre. Pour une fois, j’aurais apprécié que vous me résistiez pour faciliter ma tâche ! Je reconnais que cette requête peut paraître assez paradoxale, mais elle me semblait indispensable pour mener à bien mon projet. Je réussis tout de même à vous contraindre de soulever légèrement votre adorable fessier pour libérer le jean et ainsi me permettre de le tirer vers moi …

Je suis toujours étonné par votre facilité à mouiller vos culottes et l’état de la vôtre en cet instant ne fit pas exception à la règle. Mais je vous pardonne bien volontiers car sinon je ne me serais pas senti obligé de fondre mes naseaux dans la moiteur de votre sillon. Je n’avais d’ailleurs aucunement l’intention de résister à cette voluptueuse tentation. Quel délice de forcer votre culotte à prendre le pli de vos lèvres enfiévrées. Et que dire de ces fragrances envoûtantes qui flattaient mes capteurs sensoriels, tandis qu’un désir incisif se refermait sur le velouté de votre abricot. En réponse à tout cela, vous distilliez votre nectar en abondance, diffusant vos perles sirupeuses au travers des mailles de coton …

Soudain, je vis votre main faire une incursion sous la table ! J’ai cru que vous désiriez modérer mes ardeurs pour reprendre vos esprits et le fil de votre présentation, mais en final ce fut pour coller un post-it sur votre ventre. Il s’agissait probablement d’une directive que je devais exécuter sans broncher, car un assistant digne de ce nom se devait d’exécuter vos ordres sans broncher ! 

Mon regard fit le point sur le contenu du message qui déclarait en substance : «  Ecarte ma culotte, je n’en peux plus !! ». 

Quelque peu amusé, je crochetai le petit triangle de tissu imprégné de votre intense plaisir pour mettre à jour l’étendue du désastre. Vos lèvres violacées avaient subi un véritable calvaire depuis le début de la réunion et il était temps de les apaiser. Le meilleur moyen d’adoucir leurs maux me semblait évident, alors je décidai de les gober d’un trait, non sans une certaine gourmandise. Je les sentais papillonner joyeusement sur le plat de ma langue, heureuses de reprendre vie. Elles étaient juteuses comme un fruit mûr et suaves comme un chocolat qu’on laisserait fondre dans sa bouche. J’en extrayais avec délice tout l’arôme et les épices, me délectant à l’envi de leur douceur pénétrante …

Ma langue toujours avide de perceptions intestines s’engouffra dans les méandres de votre vulve, partant à la conquête de chaudes et mielleuses sensations. Scotchée à ma bouche, vous enduriez le pire, pour ne pas dire le meilleur. Mais il était trop tard pour reculer, surtout quand mon majeur vint se planter sans détour, tout au fond de votre œillet. Je vous sentais déjà vous liquéfier au bout de mon doigt et de ma langue qui vous fouillaient sans ménagement, quand une envie pressante se mit à ronger votre patience …

Un filet de perles ambrées vous échappa, mais rien ne filtra de ce précieux secret car ma bouche s’en abreuva sans aucune modération. Hélas il vous fallut quitter cette réunion en urgence pour mettre un terme à l’insoutenable emprise de vos reins. Le jean enfilé en toute hâte, vous voilà fuyant l’assistance pour aller vous réfugier aux toilettes. L’inexorable Emprise ne vous accorda que quelques secondes, le temps de baisser votre jean, avant qu’un râle d’une rare animalité n’embrase votre gorge …

En vain, vos doigts tentèrent de plonger dans votre antre fiévreux pour mettre fin au supplice, déverrouillant au passage vos derniers a priori. La jouissance fusa entre vos doigts en gerbe incandescente, mais elle n’était pas à elle seule l’expression de tant d’abondance. Vous ne saviez plus ce que vous deviez soulager le plus, votre soif de jouir à n’importe quel prix ou celle de soulager votre vessie. Vous avez semble-t-il préféré ne pas faire de choix …

Vous auriez quand même pu penser à baisser votre culotte !

Pour la peine, vous serez consignée …      

 

 

 

Par Philo - Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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