Ce n'est jamais très raisonnable quand l'envie me vient de me mettre devant une plage blanche en songeant à toi, sans savoir exactement où tout cela va me mener ...
Mais qu'importe où va me guider le clavier, je sais qu’il me procurera du plaisir à en presser les touches. Ce plaisir tendre et voluptueux de me rapprocher de toi par les mots, les images qui me traversent l'esprit et les frissons qui parcourent ma peau quand je l'imagine effleurer la tienne. Et il se peut même que tu ressentes la même chose à me lire …
Alors pourquoi renoncer ?
T'effleurer, voilà une bonne idée, et surtout une belle envie !
C'est souvent mon regard qui t'effleure en premier, lorsque je me retrouve de bon matin en ta compagnie, dans ta salle de bain. Tu pourrais délaisser ton mobile car maintenant je suis là, près de toi, juste à un souffle. Tu viens de prendre ton bain et ta peau sent bon le parfum. Un parfum léger qui enveloppe ton épiderme d'un voile fleuri, à moins qu'il ne s'agisse de vanille, mais toujours aussi discret. Il faut que je me rapproche encore un peu pour mieux le sentir. Venir au contact de ton corps, de ta peau, pour y déposer mon premier baiser ...
Mon regard se plonge dans le tien mais je suis déconcentré par ton sourire et sa blancheur, sans parler de ce détail nouveau qui scintille tel un diamant sur ta canine. Mes mains enserrent délicatement tes reins pour t'attirer davantage vers moi, jusqu'à ce que nos lèvres s'effleurent, se redécouvrent. Que nos langues timides s'apprivoisent de nouveau …
Tu portes un jolie ensemble tanga et soutien-gorge minimaliste qui laisse entrevoir tes brunes aréoles. Nos courbes se fondent les unes aux autres, tandis que nos langues se limacent tendrement. Mes mains glissent vers tes fesses rebondies que je ne peux posséder totalement. Mais j'avoue m'en réjouir …
Ta croupe est divine et je savoure déjà la folle sensation d'en pétrir le modelé. Je ne porte que mon boxer qui se gonfle d'excitation en se frottant contre ton bas ventre. Mes lèvres caressent ton menton que je mordille légèrement avant de remonter vers ta joue. Mes baisers se lovent au creux de tes paupières closes, sur le bout de ton nez si craquant, puis ton front ...
Je plonge mes doigts dans les mèches torsadées de tes cheveux que j'empoigne avec délice et envie, alors que mon sexe se déploie exagérément sous les fibres distendues de mon boxer. Tu me fais bander comme Priape et j'aimerais qu'à cet instant précis ta main vienne saisir mon gourdin. Mais tu fais comme moi, te contentant pour le moment de palper mon petit cul …
Sans chercher à entraver les ondulations de ton fessier, te voilà soudain bloquée contre le lavabo. J'observe dans le miroir mes mains qui filent dans ton dos à la recherche de l'agrafe de ton soutien-gorge. Je la coince délicatement entre le pouce et l'index et la fais sauter d'un petit claquement sec. Les demi-bonnets se dérobent, dévoilant avec charme le joli galbe de tes seins …
Ils se balancent avec grâce, avant de venir s'aplatir mollement contre mon torse. J'adore cette sensation grisante de tes mamelons qui roulent sur ma peau comme des petits galets sur la grève. Tu te cambres imperceptiblement, pour laisser un passage pour ta main, afin qu'elle puisse enfin s'emparer de ma verge. Je sens tes doigts fins lézarder ma hampe, tes ongles en attiser l'ardeur. Tu cajoles mes bourses en les massant légèrement pour en secouer la pulpe …
Nos bouches se gourmandent, nos langues se pourlèchent, pendant que ta main se fait plus ferme en étudiant chaque détail de ma queue. Tu me pousses vers le mur pour satisfaire un désir qui te fait déjà saliver. Tes baisers dévalent le long de ma gorge et sillonnent mon torse, avant que je ne rentre mon ventre, pétrifié par la douceur de tes lèvres ...
Elle prennent à présent le relais de tes doigts, épousant l'arrogance de ma tige avec malice. Je devine l’empreinte incisive tes dents qui grignotent mon gland au travers du tissu. C'est délicieusement insoutenable !
Mais ce qui t'attire davantage, c'est le nectar qui perle des mailles trempées de mon boxer que tu récoltes du bout de la langue. Une de tes mains se glisse sous le tissu pour flatter mes bourses, alors que ta bouche se met à me dévorer tout cru. Tu crochètes l'élastique du boxer et le rabats sur mes cuisses, mettant à jour ma queue dégoulinante d'envie ...
Tu l'empoignes pour éviter qu'elle ne se balance sous ton nez avec insolence et tu commences à la baiser, puis la lécher avec soin, de la base jusqu'à son extrémité barbouillée d’envie, que tu savoures avec gourmandise au rythme de mon goutte à goutte. Mon gland disparaît petit à petit dans le brûlant fourreau de tes lèvres. J'adore quand tu me suces. Tu le fais si bien ...
Rien ne t'échappe. Ni mes bourses que tu gobes, ni mon gland que tu aspires pour en extraire tout le jus. Je regarde ta langue aller et venir le long de ma pine pour la recouvrir de salive. Tu recommences à la masser, à la branler méticuleusement, et cela devient très dur pour moi. Au sens propre comme au sens figuré …
Je te fais comprendre qu'il ne faut pas insister de la sorte, sinon je ne vais plus pouvoir répondre de quoi que ce soit, et finir en purée. Tu te redresses et rampes le long de mon corps , venant souder tes lèvres aux miennes, dans un baiser impudique et mielleux ...
Mais tu ne relâches pas la pression pour autant, continuant à me masturber avec une douce fermeté. Je te rebloque contre le lavabo, bien décidé à abuser de toi. Je regarde tes yeux qui brillent de mille feux, puis ta main qui coulisse le long de mon membre qui ne cesse de suinter de plaisir. Je regarde aussi tes seins qui semblent appeler mes caresses et mes baisers de braise, alors je fonds sur eux avec le désir profond de m'en délecter à l'envi ...
Ma bouche effleure ta gorge et dérive sur les flancs de ta poitrine. Je lèche la sueur qui perle sur ta peau puis j’oblique vers ton sein pour le cajoler entre mes lèvres. Du bout de la langue je butine ton téton. Il est tendre et velouté, régalant mes papilles de son fondant. Je l'aspire et le suce doucement, jusqu'à ce qu'il durcisse suffisamment pour que je puisse le délaisser au profit du second, ce que je fais avec bonheur ...
Mes mains redessinent tes hanches et je continue de descendre, entraînant avec moi ton tanga qui glisse sur tes cuisses et finit en boule à tes chevilles. Ma bouche caresse ton ventre mais brûle d'impatience de se poser sur ton pubis. La voilà qui se consume au contact de son lissé, devinant la présence toute proche de tes lèvres intimes ...
J'ouvre les yeux sur ton sexe imberbe et le soyeux de ta vulve que je ne vais pas tarder à dévorer. J'écarte tes jambes pour mieux l'admirer et favoriser l’éclosion de ses pétales chocolatées. Tu te renverses légèrement en arrière, prenant appui sur le bord du lavabo. Je saisis tes jambes pour les ouvrir en éventail et les relever au maximum. Maintenant, je peux enfin te contempler dans toute ta splendeur !
Ma langue se faufile entre tes fesses pour lécher ton œil de velours, puis remonte lentement le long de ta fente dégoulinante de mouille. Tu soupires de bien-être, mais au fur et à mesure de mes coups de langue, tes soupirs se fondent en miaulements de contentement. Je prends un plaisir fou à passer ma langue sur ton anus, sans négliger au passage l’aigre-doux de ta petite chatte brûlante ...
Ton clitoris se durcit impunément, émergeant de tes lèvres comme un petit diable que ma langue bouscule à chaque voyage. Je l'emprisonne entre mes dents, feignant de n'en faire qu'une bouchée. Oui, je le boufferais bien ton petit bouton, s'il n’était pas indispensable à l’accomplissement de mon oeuvre ...
Ton petit oeiller se dilate gentiment, invitant ma langue à le pénétrer de plus en plus loin. Ta vulve totalement éclose m'offre le paysage tourmenté de ton émoi, gorgé d'écume et de miel. J'y plonge ma langue avec délice, fouillant ton antre de fond en comble pour m'en repaître ...
Mais j'imagine que tout ceci ne sera pas suffisant pour soulager le feu qui te ronge. Pour te combler, il en faudra bien plus. Un besoin vital de chair palpitante, de coups de reins, d'embrasement des sens. Ton regard me supplie d'en finir !
Je me relève et retire mon boxer mortifié. Ma queue se dresse entre tes cuisses que j'attrape de nouveau pour les écarter. Je m'approche de ta vulve carnivore et c'est alors que tu t'empares de mon pieu pour le diriger tout droit vers la moiteur de ta grotte. Mais au moment même où je m'apprête à pénétrer ton antre, tu marques un temps d'arrêt …
Tu presses ma queue pour en extraire de nouvelles perles de nectar que tu déposes sur ton clitoris. Tu t'amuses à frotter mon gland sur tes lèvres, jusqu'à ce qu'elles soient saturées de mon sirop, sans parler de ton petit trou avec lequel je flirte dangereusement ...
Mais c'est bien au fond de ta chatte que soudain tu te décides à planter ma queue. Bien au fond, mes bourses chaudement lovées entre tes fesses, m'assurant par là-même que je ne puis te pénétrer davantage. Mes reins s'animent lentement, te comblant d'un va-et-vient sulfureux qui te fais mouiller abondamment. Je te lime avec délectation, observant avec grand intérêt la progression de ton plaisir ...
Mon sexe gonfle encore. Mon gland t’emplit de sensations divines qui te font perdre la tête. Je te burine avec entrain, faisant claquer mes couilles sur ton anus à chaque coup de bélier. Tu regardes ma queue luisante te défoncer, pendant que tu te lèches les babines. Tu en veux de cette queue qui te pourfend et ne va pas tarder à te faire jouir. Tu en veux, toujours plus !
Voilà que tu m'arrêtes encore dans mon élan, saisissant de nouveau ma verge au bord des larmes. Tu l'extrais de ton con et la fais glisser juste en dessous, à l'entrée de ton fondement. Le désir ultime, celui qui va avoir raison de nous. Raison de tout …
Mon gland se fond au creux de ta tendre corolle, onctueusement lubrifiée par nos débordements. Je pousse doucement mais je ne sens aucune résistance. Je te pénètre c'est certain, et ce, jusqu'à la garde. Quelle vision incroyablement excitante que celle de ton sexe béant d'extase et de ma queue plantée dans ton cul …
Je te regarde droit dans les yeux. Je ne les quitterai plus jusqu'à la fin, à moins que tu ne les fermes avant. Je reprends mes allées et venues, tandis que mon pouce se met à tournoyer sur ton clitoris. Tes doigts se mêlent à la danse, papillonnant autour de tes lèvres satinées, avant de se glisser dans ton antre bouillonnant. Quelle folie. Je ne te quitte plus des yeux. Tu halètes, ton ventre se creuse, ta respiration s'affole. Mes couilles sont prêtes à exploser, mais je ne te quitte pas des yeux. Nous goûterons à la petite mort ensemble, ou pas du tout !
Je te sodomise avec une ferveur que je n'aurais jamais pu imaginer. Je lamine ton fondement avec une aisance incroyable, ton plaisir devant être à la mesure de ton .... épanouissement. Un rictus fendille ton sourire crispé. Celui de l'orgasme qui s'annonce. Tu geins comme une bête blessée, mais tu ne renonces pas au désir de te branler jusqu’au bout, comme je le fais moi-même de mon pouce. Ma queue te pistonne sauvagement alors que les tremblements se propagent dans tes membres ...
Tu résistes encore un instant, ne voulant pas fermer les yeux sur le spectacle de ma pine qui te ramone avec ferveur. Mais tu finis par renoncer, explosant sur ma queue dans un cri rauque qui me submerge. Je sens mon foutre jaillir de mes bourses s’engouffrer dans ma colonne frémissante. Je vais éjaculer c'est certain, mais une dernière image traverse mon esprit à la vitesse de l’éclair ...
J'empoigne mon sexe et l’éjecte du brasier de ton fondement au moment même où je crache ma première salve. Elle vient éclabousser ton ventre, alors que la suivante fait mouche en venant gicler sur ta vulve qui se contracte sous les spasmes extatiques ...
Nos corps se consument de plaisir, avant de retrouver peu à peu le calme. Tu répands ma semence sur ta peau et dans les méandres de ton intimité, continuant à caresser ton clitoris enrobé de ma laitance.
Tu es belle, ébranlée par la jouissance ...
Un large sourire illumine ton visage et tu m'envoies d'un ton chantant : " Mmmm .... C'était bien bon ! ".
Pour sûr ... Queue c'était bien bon ...

Traces