Entrez dans mon Openspace, je vous convie au Plaisir http://www.philopenspace.com/ 2006-11-07T12:57:59Z erog.fr Atom 1.0 Generator http://accel5.fdata.over-blog.com/99/00/00/02/img/avatar.png Goûter, humer, ressentir les touchers et la peau. Sortons de notre tête pour entrer dans nos corps car la nature a voulu que chacun de nos sens fût une source de plaisir… http://www.philopenspace.com/article-6868895.html Table de matière à ... 2008-07-17T14:35:03Z 2008-07-17T14:35:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html Quelques semaines d'absence le temps de me refaire une inspiration et profiter des vacances. Ce n'est pas la fermeture annuelle puisque je vous laisse les clés, celle du plaisir que vous trouverez j'espère, à venir ici ... Pour les fidèles, peut-être n'avez-vous pas tout lu ? J'en suis certain ...   Alors reprenez le chemin de ce sommaire et faites de nouvelles découvertes ! Bonne lecture  ... A très bientôt, Philo.   Tout, Tant &amp; Toi   Eveil                                       Donne-moi ...                        Donne-moi ... II                    Entité I                                   Entité II                                 Entité III                                Damned Damart I Damned Damart II                Ondulations                         Jacuzzi I                                 Jacuzzi II                               Effeuillage                             Effeuillage, suite ...             Effeuillage, fin .                    2e Sous-sol                           2e Sous-sol II                       Parfum d'Envie                     Pyjama Dream I                    Pyjama Dream II                   Pyjama Dream III Jet privé               Confusion Intime I             Confusion Intime II             Confusion Intime III            Confusion Intime IV            Confusion Intime V             Confusion Intime VI            Fondement I  Fondement II Détour I Détour II Détour III Détour IV Détour V - Fin L'escalier I L'escalier II L'escalier III - Fin 3 bonnes raisons ! Duo sur canapé IMGP2602 Troubles du sommeil I Troubles du sommeil II Troubles du sommeil III Quand tout devient fluide ... I Quand tout devient fluide ... II Quand tout devient fluide ... III Quand tout devient fluide ... Fin Un matin quand Chante le Loup ... I Un matin quand Chante le Loup ... II Un matin quand Chante le Loup ... III Un matin quand Chante le Loup ... Fin ! La Tanière - Prélude ... La Tanière - Ti Punch ... La Tanière - Renversement ... La Tanière - Big Bang ... La Tanière - &quot; Viens me finir ! &quot; ... Fenêtre sur cour I Fenêtre sur cour II Fenêtre sur cour III Envies   Réponse à l'envie I              Réponse à l'envie II             Réponse à l'envie III            Vision I                                  Vision II                Vision III                               Rêv...eil                                 Cela va de soie                     Chaud Bouillant !!             Grosse Envie I                      Grosse Envie II                    Avant de partir ... Impression ... Et si ...                                   Flashback   Flashback I                           Flashback II                          Flashback III                        Flashback IV &amp; Fin          Gourmandise                        Double Jeu                           Opentour I                            Opentour II                           Le Bain I                                Le Bain II                              Le Bain III Pause Café                                 Jeux Initiatiques   Yin &amp; Yang 1                        Yin &amp; Yang 2                        Yin &amp; Yang 3                        Yin &amp; Yang 4                        Yin &amp; Yang 5                        Jeu                                         Blind Test I                           Blind Test II                         Tenailles                                   Entre Rêve et Réalité   Tous les matins du monde             Quatre mains I                                     Quatre Mains II                                  Quatre Mains III                                Bricol Man                                           Urgence I                                             Urgence II Anthinéa I Anthinéa II Anthinéa III Anthinéa IV - Fin Toilettes occupées ! Loin du monde ... Kisine 5 h 30 ...                                                A quoi ça rime              J'ai ...                                                     Lux Dhya                                             Bouffée Accro ... Acrostiches ! Intermède Silencieux                                                                               http://www.philopenspace.com/article-5457685.html Ondulations 2008-07-15T09:45:02Z 2008-07-15T09:45:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/serpieri.jpg" />       Je ne sais plus combien d’heures se sont écoulées depuis le premier baiser déposé sur tes lèvres, prélude à une étreinte pour te sentir enfin mienne. Le temps est une notion bien abstraite lorsqu’il s’écoule en ta présence. Il se compresse, se distend, devient soluble et se fond dans une sorte d’amnésie, une réalité au-delà de tout rêve. Il fait jour c’est déjà un indice. Le soleil caresse nos corps dénudés qui se lianent inconsciemment l’un à l’autre. Les bruits de la ville s’étaient suspendus pour ne pas venir troubler notre sommeil et je les entends reprendre petit à petit leur activité au loin. Le nez enfoui dans ta crinière, je commence à t’agacer de mon ventre qui épouse le creux de tes reins avec envie. Je m’en veux presque de chercher à rompre la plénitude d’un tel instant, mais plus fort que ce bonheur, il y a le désir. Le désir profond de retrouver ta bouche et me perdre dans tes yeux. Ecouter tes soupirs d’aise et mesurer à quel point tu peux te sentir bien dans mes bras.   A force d’insister, tu reviens lentement à moi et notre présent. Tu finis par te retourner et te poser sur ma poitrine, accompagnant ton geste d’une déferlante de mèches folles qui s’échouent sur ma peau. Mes doigts filent au travers de tes cheveux que j’empoigne délicatement et cette sensation divine me donne le frisson. Je sens ta main qui s’éveille, tout comme toi, au rythme lent de la renaissance de l’envie. Tu laisses des empreintes de pulpe, celle de tes lèvres, au fur et à mesure de ta descente vers mon ventre. Je trace du doigt la médiane du sommet de ta nuque à la base de tes reins, pour me perdre sagement entre tes fesses et conclure ainsi cette leçon de géométrie. Tes cheveux inondent mon ventre alors que tu viens de prendre contact avec mon sexe, de la plus tendre des manières. Je me laisse guider par le jeu des sensations que tu m’offres, d’un revers de langue ou la caresse de ta joue. Je me rends bien compte que tu te délectes de ma verge comme d’une gourmandise à part entière, explorant le contour de mon gland velouté, palpant de la langue les veines sinueuses de ma hampe gorgée de jus. Je m’ouvre à toi comme un livre et tu t’introduis sans plus attendre dans la brèche de mon intimité qui s’offre sans retenue. Tes mains se mêlent à ta bouche pour qu’aucun de mes attributs ne puisse t’échapper. Je deviens l’instrument de luxure que tu espérais et tu as bien l’intention d’en user … et en abuser !   Une activité intense règne au cœur du triangle d’or formé par mon sexe bandé à l’extrême et mes bourses qui roulent entre tes doigts ou tes lèvres, je ne sais plus très bien. Ton développes ton art à la perfection, ne négligeant aucun aspect de ce qui pourrait me rendre dingue, mais avec la plus grande douceur, toujours. Je fonds dans ma tête comme dans ta bouche qui me savoure avec appétence. Tes doigts jouent de mes boules mais je crains fort que ça n’arrivera pas à te calmer. Soudain l’envie se fait plus forte et s’insinue entre mes fesses accueillantes. Tu viens flirter avec le plus intime de mes secrets, titillant du bout de l’ongle mon œil de velours. Mais ta bouche ne veut pas être en reste de cette découverte excitante. Gobant au passage mes fruits onctueux et lisses que tu fais sauter sur ta langue, tu te diriges enfin vers une autre variété de plaisirs gustatifs. Sans hésitation tu franchis le pas d’une porte qui se dérobe sans contrainte et tu te mets à sonder mon antre dans les moindres détails. Je sens ta langue qui tournoie dans mon fondement et je m’apprête à décoller pour une destination inconnue. Je virevolte et c’est maintenant à quatre pattes que je t’abandonne ma croupe, dodelinant des fesses comme une petite chienne. Je suis à toi. Tout à toi !   Tu te glisses sous mon corps, tête bêche, et je redécouvre ton sexe qui ne peux dissimuler son émoi. Mes yeux sont rivés sur tes babines trempées de mouille et je n’ai qu’une envie, les sucer ! Mais je ne dois pas oublier qu’il y a bien mieux à faire pour le moment que de penser à me rassasier de ton intimité. Je me redresse et me cambre, mettant à ta disposition ce qui va devenir ton plat de résistance. Ta bouche se ventouse à ma petite corolle que tu transperces de ta langue fourchue. Je n’ai comme unique latitude que celle de venir caresser ton sexe de mes doigts et constater que ton petit bouton n’a rien à envier à ma vigueur. Je commence à sérieusement dévisser et perdre le contrôle de la situation qui dorénavant sera la tienne. Je me jette en avant, arborant une croupe insolente tout en tortillant du cul comme une chatte en chaleur. J’ai passé la vitesse du son c’est certain, mais ce que je veux avant tout, c’est exploser Mach 2 !   Je fends ta vulve de mon vigoureux braquemart et le fais coulisser entre tes lèvres que je dégage comme des portes battantes. Mes couilles se crashent dans la broussaille de ta toison battue par le vent de folie qui m’emporte au-delà de toute raison. Il n’y a plus à attendre, ni à hésiter. Tu plantes ton doigt au fond de mon rectum et je me cabre comme un cheval fou. Tu en profites pour saisir mon membre palpitant que tu t’empresses d’actionner pour amorcer je ne sais quelle pompe. Mes plus bas instincts reprennent le dessus et c’est avec une forte dose d’animalité que je viens au contact de ton doigt inquisiteur. Mes appels rauques te réclament plus, toujours plus. Tu me remplis de tes doigts, un à un, jusqu’à me propulser vers l’extase. Ton autre main ne cesse d’extraire à chaque pression le long de ma colonne un long filet de nectar qui s’écoule sur ton ventre. Je donne des coups de rein pour que tu me défonces totalement et que rien de cette folle envie ne te soit interdite. Mais la jouissance absolue de la sodomie ne doit pas occulter celle qui te fera le don de ma semence. Je n’en peux plus de jouir ainsi … c’est étrange de devoir écrire cela. Je pourrais me laisser fouiller encore et encore, pendant que ta main s’amuserait à malaxer mes bourses ou me branler sans ménagement. Mais il faut en finir, vraiment !   Je reprends mes esprits, les derniers probablement à ce stade de la situation. Je me détache de cette étreinte qui ne m’entraînera pas jusqu’au bout de ce que devrait être un orgasme conventionnel. J’ai dépassé les bornes et je dois retrouver un soupçon de raison pour revenir à toi. Je me pose près de ton visage et je vois ton regard illuminé qui témoigne de la jouissance ressentie lors de cette aventure hors du commun. Une seule constante perdure, tes doigts qui n’ont pas quittés mon fondement. C’est ma main à présent qui file le long de ma queue, pendant que la tienne s’affaire entre tes jambes. J’adore te voir te caresser, astiquer ton petit bouton et plonger tes doigts tout au fond de ton antre pour en tirer le meilleur. J’ai l’impression que tu apprécies aussi de me voir me masturber à quelques centimètres de ta bouche. Soudain je me tends et mon ventre se creuse. Ma respiration se fige pour contrôler les derniers instants avant que l’orage éclate. Mon cerveau s’électrise et ma vue se trouble sur les ultimes images de ta main qui embrase ton intimité. Le voile se dissipe légèrement, le temps que tu lises dans mes yeux que le moment est proche, tout proche.   Mes prévisions les plus optimistes volent en éclat car c’est bien à Mach 3 qu’une onde de choc vient frapper mes reins. Dans un dernier éclair tes doigts viennent foudroyer mon fondement alors que je déverse au fond de ta gorge mes salves brûlantes comme un rêve inespéré. Je perds conscience quelques instants, le temps de revenir à la réalité d’une jouissance bien terrestre mais avec le sentiment partagé d’avoir tutoyé les étoiles …       Illustration : Serpieri     http://www.philopenspace.com/article-5274804.html Tous les matins du monde 2008-07-14T09:00:03Z 2008-07-14T09:00:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/love1.jpg" />       Songes d’un matin où les désirs se rejoignent et se fondent dans la même envie. Ton corps qui ne peut trouver le repos et le mien qui se réveille avec vigueur. Mon souffle caresse la soie de ta peau, de la nuque jusqu’au creux de tes reins. Tu soulèves imperceptiblement tes fesses, tandis que la couette glisse lentement le long de tes cuisses, dévoilant ta douce intimité.   Je sens ta bouche sous mes doigts qui effleurent mon ventre tiède. Je la laisse courir où bon me semble, au gré de mes rêves solitaires. Le visage enfoui dans l’oreiller, tu imagines mon regard qui accompagne tes langoureuses ondulations pendant que ta main à son tour prend le même chemin, s’aventurant à la lisière de ton mont de Vénus.   Je recule l’instant du contact. Je sens mon sexe cambré chercher sa place et se frotter contre la couette. Ton majeur traverse le fin buisson de ta motte et file droit au creux du sillon que tu traces fiévreusement. Ma jambe se plie naturellement et mon genou repousse la voûte qui permet enfin à ma verge de s’épanouir totalement. Mes doigts flirtent avec l’extrémité de mon membre qui se soulève et palpite au rythme des battements de mon cœur. Les images se confondent, les tiennes devenant les miennes tour à tour. Tu lisses tes petites babines trempées d’envie, imaginant ma gourmandise s’en délecter du bout de la langue. Ma paume ravive les braises de ma queue bandée à l’extrême. Elle vibre sous mes attouchements, tandis que mon esprit s’évade vers toi et ce que tu m’offres en partage. Ton doigt pénètre doucement dans ton abricot gorgé de jus, mais ce que récolte ta langue qui pointe n’est autre que le nectar qui s’écoule de ma prune que tu gobes sans détour. Mon gland roule entre mes doigts et c’est sur le bout de mon pouce que je presse mon fruit pour en récolter le sirop. Je mouille les lèvres à l’idée de goûter à tes propres délices et te laisse continuer ton œuvre, les doigts plongés dans ton antre parfumé. Je redresse ma colonne pour que ta bouche fictive s’en saisisse et croque dedans à pleines dents.   Tes fesses dodelinent sous le bien-être de tes caresses. La sensation de ma langue que tu sens presque mouiller le creux de ta raie et descendre vers ton petit œillet enflamme tes sens. Tu t’appliques avec adresse sur ton point de non retour, le sentant se gonfler comme une baudruche.   Ta bouche me dévore, à moins que ce soit ma main qui s’active avec force et détermination, travaillant fermement mon muscle gainé de veines saillantes. Ma langue se tend comme elle le ferait à l’orée de ta petite rosette. Nos sensations sont les mêmes alors que je tente une intrusion au cœur de ton fondement.   Le pouce sur ton détonateur, tu attends que l’étrange souvenir de ma langue qui te fouille fasse son œuvre et mette enfin le feu aux poudres. Tu exploses enfin et je n’attendais que cette image pour te rejoindre à mon tour, déversant mes salves brûlantes sur mon ventre incandescent.   Tes doigts quittent ta vulve bouillonnante et ton corps traversé de séismes aux répliques brutales se consume de jouissance absolue. Nos corps ébranlés retrouvent la quiétude d’un matin où nos envies se sont rejointes ...       Photo source www.image-dream       http://www.philopenspace.com/article-5646209.html Lux Dhya 2008-07-13T12:01:46Z 2008-07-13T11:48:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/jens-rohland.jpg" />       J’ai envie de te regarder sans cesse, Etendue nue sur ce lit de tendresse. Caresser ton corps voilé de satin, Qui ondule dans la lumière du matin.   Suivre la route damnée et sinueuse Le long de ta dorsale vertigineuse. Et me fondre dans la chute de tes reins, Qui m’affole autant que la vue de tes seins. Mais je ne suis qu’un simple voyageur, Qui guide ta conscience et tes ardeurs. Le ventre collé aux draps tu t’agites, Ta croupe se soulève et prend du gîte. D’une main audacieuse enfin tu soulages, Ton désir soudain de prendre le large. Le drap en torche serré entre tes cuisses, Tu me retrouves en rêve comme un délice. D’une cambrure insolente tu te fais chienne, Pour t’offrir à moi et que je te prenne. Les murmures s’enchaînent parsemés d’encore ! Et tu entres seule dans notre corps à corps. Le drap roulé en boule contre tes petites lèvres, Ne fait qu’attiser les braises et monter ta fièvre. Ton corps se tend comme ton bouton bandé, Et crie sa jouissance de s’abandonner. Les doigts se crispent, les souffles étouffés, Dans le silence les spasmes sont calmés. Un chaud nectar s’écoule dans ta main, Dans la douce lumière du matin...       Photo : Jens Rohland       http://www.philopenspace.com/article-4829048.html Blind Test II 2008-07-12T11:25:03Z 2008-07-12T11:25:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/129778.jpg" /> Tes lèvres brûlantes se soudent au miennes et tu plonges ta langue assoiffée de vie au fond de ma bouche, m’enlaçant dans un baiser tourbillonnant qui me fait perdre la notion de l’espace. Tu bondis vers moi, plus proche encore, portant ta coupe à ma bouche pour que je m’en abreuve. Je contemple le panorama de tes cuisses ouvertes au-dessus de mon visage, et de tes fines draperies balayées par le vent tiède de mon souffle. Ma langue s’agite devant elles, impatiente de s’en délecter. Je commence par lécher lentement chaque sillon creusé entre tes crêtes charnues. Je savoure le parfum ambré de ta vulve gorgée de nectar qui ne cesse d’éclore et ouvrir en grand ses pétales. Ayant réuni tes petites lèvres en un seul bonbon tendre, j’aspire ta petite chatte et la suçote avec délicatesse. J’entends ton plaisir dévaler en cascades de râles le long de ton corps, suivis par des vagues successives de frissonnements intenses. Tu fonds littéralement dans ma bouche qui se nourrit de ton vin jusqu’à me rendre ivre de toi et de ton intimité. L’ivresse des sens aux abois, l’ivresse de ton élixir de jouvence qui coule en abondance au fond de ma gorge. Ma langue s’affaire sur ton petit bouton décapuchonné que je lustre avec application, pour lui donner un éclat sans pareil. Je le torture en sachant que c’est par lui que je vais t’expédier en enfer !   666 coups de langue seraient un supplice démoniaque mais le démon risque de t’emporter bien avant cela. Je sens t’on excitation monter avec vigueur, bandée comme un petit d’homme. A l’arrière de ta petite airelle s’épanouit une hampe discrète que je cajole tendrement en la plongeant dans un bain d’écume. Elle se durcit sous mes caresses subtiles, exhumant son ardeur d’entre tes chairs. Ma langue poursuit ses outrages, explorant ta faille béante. Je découvre au détour d’un méandre l’origine d’une source d’où perle une gouttelette dorée, fruit d’une autre attirance. Je m’en amuse et en abuse, creusant le petit cratère du bout de la langue. Je m’introduis dans ton minuscule orifice, t’arrachant des râles d’extase face à cette nouvelle sensation. Tu perds tes repères, emportée par ce plaisir hors norme qui brûle ton ventre. Rien ne peut remplacer la jouissance des limites dépassées en toute confiance. Alors que je te visite avec précaution, mon index glisse au-dessus de ton clitoris pour ne pas faire baisser la tension de ton érection. Je masse avec fermeté cette hampe qui grandit généreusement, pointant son dard au firmament de ta délicieuse intimité. Je te caresse avec délice, pinçant ta petite verge entre le pouce et l’index, pour mieux te masturber. Je t’invite à prendre le relais, tu sais si bien le faire. J’aime te voir te caresser, te donner du plaisir, surtout quand la jouissance est au bout du chemin. Tes doigts se referment de part et d’autre de ta petite pine que tu pinces comme un crabe. Tu découvres à ton tour l’étendue de ton excitation et cela te fait grogner de contentement.  Je continue de fouiller cette nouvelle voie vers laquelle je t’entraîne. Je ne sais ce que tu ressens vraiment à te fouiller ainsi, mais une chose est sûre... Tu adores ! Tu mouilles terriblement et j’ai envie de me délecter de ton précieux breuvage. Je délaisse un moment ton petit trésor ouvert à la luxure, pour me noyer dans ton antre gorgé de miel. Ma langue taraude ton con de long en large, allant et venant dans les moindres recoins sans rien perdre de ton sirop. Tu m’inondes de sensations voluptueuses et de parfums sauvages. Dans cet abandon délivré de toute retenue, tu n’attends plus que mon coup de grâce pour te livrer totalement à moi. Je retourne lutter avec tes doigts qui ne cessent de branler ton petit bourgeon avec frénésie. Je me fais une place pour m’emparer à nouveau de ton clito et le faire danser sur le bout de ma langue. Tu m’attrapes par les cheveux et me colles à ton sexe trempé d’envie pour que je te broute. Je dévore ta chatte sans relâche et tes lèvres papillonnent dans mon palais. Je me suspends à tes lèvres qui se tendent en tremblant. Ton ventre bat en retraite et tes jambes flageolent. Un cri rauque déchire l’atmosphère féerique de ce moment d’une intensité extrême. Je t’offre ma bouche pour y déposer ton présent que j’attends avec impatience. Ton intimité s’enflamme et ta jouissance emplit ma gorge de douceur. Tu te consumes entre mes lèvres qui te boivent jusqu’au dernier de tes spasmes. Tu t’échoues sur mon corps frémissant, encore possédée par cette jouissance que je partage pleinement avec toi. Je passe mes doigts dans tes cheveux alors que ton souffle tiède caresse ma poitrine. Lentement je remonte le voile sur nos corps tendrement enlacés...     photo François Benveniste     http://www.philopenspace.com/article-4816858.html Blind Test I 2008-07-11T09:00:04Z 2008-07-11T09:00:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/couplerougeb.jpg" /> Tendrement enlacés au milieu des draps froissés, nous reprenons des forces après une folle étreinte qui dura pratiquement quatre-vingt-dix minutes. Rien ne fut négligé mais laissé au hasard de nos envies où chaque parcelle de notre corps a été explorée en détail. Je finis de croquer une pomme et ce symbole du fruit défendu ne t’empêche pas de raviver tes envies. Tu saisis mon trognon comme pressée d’en finir et te diriges vers le petit bureau du coin de la chambre. Là sont étalées toutes nos affaires, un véritable méli-mélo. Cela va de la paire de lunettes, aux téléphones portables, en passant par des accessoires divers et variés dédiés au plaisir eux aussi. Tu reviens vers le lit avec une écharpe, la tienne, que tu me noues autour de la tête, me plongeant ainsi dans l’obscurité. Je me doute que tu vas chercher à t’amuser un peu en venant troubler mes sens d’une nouvelle manière. Je m’installe confortablement au creux de mon oreiller, ramenant mes bras au-dessus de ma tête pour ne pas venir perturber ton activité ludique. Toute mon attention va se porter sur ce que j’entends et ce que ma peau va me transmettre au fil du temps. Je n’entends rien en fait. Tout au plus quelque chose que tu sembles probablement extraire de ton sac. Le drap glisse le long de mes jambes et je devine qu’à cet instant précis, je dois apparaître totalement nu et à ta merci.   Premier contact imperceptible sur mes pieds. Rien de définissable. Je remarque juste que tu fais passer l’objet caressant d’une jambe à l’autre. Un effleurement plus précis tout à coup, plus affirmé. Cela commence à m’exciter, me troubler. Je retrouve petit à petit ma vigueur au contact de l’inconnu qui se frotte sur mon sexe. Il est tendu à l’extrême et je le sens décoller de mon ventre. Je ne reconnais pas l’objet guidé par ta main. Il est doux certes, mais rien ne me permet de dire s’il s’agit d’une plume ou d’un pinceau, par exemple. Mais je ne veux pas le savoir. Je me laisse prendre au jeu des sensations qui me gagnent. Et ce noir profond dans lequel je suis plongé, ne fait qu’accroître mon ressenti. Je soupire, je gémis d’aise car je me mets à adorer cette situation que je ne contrôle pas. Chaque extrémité de mon corps est ouverte vers l’inconnu de ce qui va pouvoir suivre. Soudain je reconnais ta bouche qui vient flirter avec ma verge bandée. Ta langue soyeuse longe ma hampe jusqu’à ce que tes lèvres s’emparent de ma prune juteuse. Je la connais cette bouche bien sûr, mais le fait de ne pas pouvoir l’observer me grignoter avec gourmandise, n’en est que plus délicieux. Mon ardeur s’amplifie au rythme endiablé de tes allées et venues le long de ma queue. Tes caresses ne sont plus vraiment mystérieuses, mais je les trouve divines, prodiguées de cette manière. Je serre l’oreiller dans mes mains et mes fesses se mettent à onduler contre le drap.   C’est à ce moment précis où l’effort appliqué sur mon sexe peut m’emporter vers une situation extrême, que la situation change. Je sens les draps remuer autour de mes jambes et je perçois dans ma nuit artificielle, une sorte de progression féline remontant le long de mon corps. Elle stoppe et le silence se fait à nouveau, effaçant les repères de tes traces sensorielles. Ta peau effleure la mienne sans que je puisse déterminer vraiment l’origine de ces attouchements. Tu sais déjà te rendre invisible par le bandeau placé sur mes yeux, mais la discrétion et le flou de tes déplacements ne me facilitent pas la tâche. Une légère pression s’exerce sur mon sexe. Ce n’est pas vraiment une caresse, plutôt une prise de contact. Je me nourris de ces nouvelles sensations pour tenter d’en percer le mystère, et j’ai l’impression que de ton côté, tu en fais de même. Je commence à comprendre, à deviner ce qui se frotte de manière soutenue contre ma hampe bétonnée. Le contact s’affirme au fur et à mesure de ton va-et-vient le long de mon membre chauffé à blanc par tant de savoir-faire. Ton image se forme dans le noir, comme j’aimerais te découvrir à l’instant même, accroupie au-dessus de mes cuisses et lustrant ma rampe de ton intimité ruisselante de mouille. Car ce sont bien tes petites lèvres qui glissent ainsi, avec douceur, sur mon bâton d’amour plaqué contre mon ventre.   Je me demande même si tu ne les écartes pas pour permettre à ton petit bouton de rouler le long de ma veine bleue. Mais petit à petit, assez bizarrement, je ne projette plus d’images sur l’écran de mes pensées, m’abandonnant aux sensations étranges et divines dont toi seule en détiens le véritable secret. Sans trop chercher à percer l’origine de chaque sensation, de chaque caresse, je te laisse prendre du plaisir et jouer à ta guise de mon corps et de mon sexe, en particulier. J’accompagne tes soupirs de gémissements de bien-être. Je me cambre sous ta bouche intime qui dépose de multiples baisers mouillés sur mon gland gorgé de désir. Je ne le vois pas, mais je sais bien que je dois perler d’excitation. J’entends ta respiration qui s’accélère, trahissant quelque peu ta maîtrise de la situation. Le jeu en vaut-il uniquement ma chandelle ? Peut-être pas ! Je sens ton souffle saccadé balayer soudain mon visage et tes doigts se saisir de mon bandeau pour l’arracher vivement. Je te retrouve enfin, les yeux fous de désir !   illustration www.pastelsab.com   http://www.philopenspace.com/article-6035335.html Grosse Envie II 2008-07-09T13:15:04Z 2008-07-09T13:15:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/wsantillo.jpg" />       Viens mon Ange, viens mon Amour !! Abandonne-toi !!! ... Tes coups de bélier ravageurs te propulsent vers un orgasme total. Tu m'inondes de mouille et je me demande si ce qui arrose ma peau n’est pas d’une autre nature. Stoppant net ton abricot à l'extrémité de ma pine, tes derniers spasmes s'estompent à la base de mon gland que tu sembles suçoter de tes chaudes babines. Essoufflée mais pas rassasiée, tu grimpes sur le bureau et tires sur ton string en me jetant soudain : &quot; Viens lécher tout mon foutre ! &quot; Affamé je colle ma bouche sur ta fente et plonge ma langue tout au fond de ta ruche pour en récolter le miel. Je lèche ensuite les poils de ta toison pour en extraire tout le jus. Puis ma langue glisse sur tes cuisses pour bien nettoyer chaque trace de ta jouissance. &quot; Tu n'as rien oublié ? &quot;. Je regarde et ne vois rien que je puisse avoir négligé… C'est alors que tu virevoltes et m'offres une vision hallucinante de tes fesses que tu écartes à pleines main ! &quot; Et mon petit cul, tu ne t'en occupes pas ?...&quot;.   Mais si, bien sûr que je vais m'en occuper. J'écarte ton string et le coince sous tes doigts pour garder la ficelle bien tendue, à l'écart. Je découvre ta raie luisante de sueur et je donne un grand coup de langue pour en assécher le sillon. C'est bon, il ne reste rien ... J’observe ta petite anémone qui se contracte et se dilate lentement. Je souffle doucement dessus pour m’amuser à la voir se refermer de nouveau. Je la mouille de chaude salive et y pointe ma langue, sentant ses petits plis se resserrer à mon contact, puis se relâcher. Je m'introduis dans ton oeillet et m'aperçois que c'est toujours aussi facile. J’en suis encore troublé. Ma langue te sonde, te fouille, te goûte, te savoure ... J'adore ton cul, je l'avoue ! Il est tellement bon !!! Je dilate tendrement ta corolle, jusqu'au moment où tu me réclames d’une voix suppliante : &quot;Doigte-moi mon Coeur, doigte-moi...&quot;…   Trempant mon majeur dans ta chatte gorgée d’huile, je me dis qu'avec tout ça, je vais pouvoir te le mettre bien profond ! J'enfonce mon doigt tout au fond de ton rectum et commence à te visiter dans les moindres recoins. Un second doigt n'est pas de trop pour venir à bout de cette lourde tâche et j’introduis à son tour mon index. Tu me rends dingue avec cette faculté que tu as d'être si accueillante. &quot;Mmmmm .... C'est bon ce que tu me fais mon Ange ! &quot; balances-tu en dodelinant de la croupe. &quot; Attends, je vais me caresser en même temps ...&quot;. C'est vrai que j'aime ça quand je te vois prendre soin de toi quand je suis en train de te faire l’amour. Je vois tes doigts percer ton intimité et filer droit tout au fond de ta grotte. Tu sais ce qui est bon toi aussi et tu te connais si bien. Après avoir fouillé consciencieusement ton antre, tu ressors tes doigts et dégages ton clitoris pour le masser avec dextérité. J'adore te voir ainsi ! j’adore … Je te sonde sans relâche, mes doigts se trouvant de plus en plus à l'aise dans ton fondement. &quot;Grrrrrr .... J'ai envie d'une bonne queue !!!!... Donne-moi la tienne !!! &quot;. Changement de rythme et d'envie, on passe à la vitesse supérieure. &quot;Oui j'ai envie que tu me la mettes par là !... Encule-moi !!!...&quot;. Tu te retournes et m'enfourches avec élan, t'empalant sur mon membre jusqu’à la garde. Je glisse avec délice dans ton fourreau soyeux. Je suis aux anges ... Putain que j'adore quand tu me baises comme ça ! Oui c'est bien moi qui parle, car c'est toi qui me baise maintenant, coulissant sur mon piston à ton rythme ... endiablé ! J'attrape tes fesses et les empoigne à pleines mains tandis que je sens ce fichu string riper sur ma hampe. Mais j'adore ça aussi ... Tes seins fouettent mon visage et ton oeil de velours m’astique comme un dieu. Tu vas me finir mon Amour, je le sens !!!!   Je soulève mes fesses et te lime l’oignon pour que tu me rejoignes dans cette folie furieuse. Mes paroles sont aussi chaudes que cette envie qui nous propulse aux portes de l'extrême. Ma queue te remplit de toute sa vigueur et te ravine comme une tempête tropicale. Tu aimes ça ma Lionne … je le sais que tu en veux !!! Bon sang que tu es belle quand tu me fais l'Amour et que tu t'abandonnes à ce point !!! Mmmm... Mmouii ... Tu vas me faire dessus, ça ne va pas tarder. Moi je vais bientôt vider mes couilles et gorger ton petit cul de foutre. Il va ruisseler le long de tes jambes tellement tu en auras. Je me raidis, je suis ready ! J'explose enfin et mes premières salves déclenchent les hostilités entre nos corps qui s’abandonnent malgré nous. Tu te vides devant et derrière, tu ne sais plus comment jouir de cette éteinte diabolique. Tu arroses mon ventre d’une chaude ondée tandis que ma semence gicle dans ton fondement. Je répands sur ma peau le fruit de ta jouissance et m’en lèche les doigts. Nos spasmes se dissipent dans la moiteur d'un tendre baiser, le temps que tu reprennes ton souffle. Tu te détaches lentement de moi et je remarque une coulée de lave qui se mêle à ta propre jouissance. Je te hisse sur le bureau et commence à passer ma langue sur l’intérieur de tes cuisses, pour savourer notre abandon. Je remonte doucement jusqu'à ta vulve que je gobe avec gourmandise. Tes lèvres sont juteuses et je m'applique à ne rien oublier dans tes replis. J’en exhume toute l’onctuosité et l’arôme, puis j’enfouis mon nez dans les poils trempés de ton buisson. Je respire à fond le parfum de ta jouissance, frottant mon visage dessus pour me couvrir de ton foutre, de ton plaisir, de Toi …       Photo : Will Santillo     http://www.philopenspace.com/article-6028410.html Grosse Envie I 2008-07-07T13:22:16Z 2008-07-07T13:20:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/gordon-denman.jpg" />       Le soleil caresse mon visage, chauffe ma peau. Mon regard s'évade un moment vers l’horizon de la plaine brumeuse et je fermerais presque le yeux pour savourer ce moment. Mes pensées s'égarent. Non ! Elles se concentrent au contraire, sur toi mon Ange … Je t'imagine tellement fort, perçois ta présence, quand soudain tu viens t'asseoir sur le bord de mon bureau, prenant bien soin de coller ta jambe contre la mienne. Ton jean serré effleure le velours léger de mon pantalon. Voilà que tu te glisses entre l'écran et moi, prenant place sur mes genoux. Mes mains quittent le clavier pour tes hanches. Je m’attarde d’un œil attendri sur ton chemisier entrouvert et ce bouton de trop qu'il ne fallait pas ouvrir. Comment ne pas résister au galbe de tes seins et cette floraison de dentelle que tu dévoiles discrètement. Tu t'amuses à balayer mon visage avec tes cheveux et je pense que tu es bien décidée à me faire craquer ! Tes reins ondulent, donnant du roulis à ton fessier qui se frotte sur mes cuisses et se rapproche dangereusement de mon ventre. La couture de ton jean flirte avec ma braguette déformée par l’envie que je ne saurais tenir secrète plus longtemps. J'aime ton sourire quand tu me fixes comme ça. Je me sens en danger. Et le danger avec toi, j'adore ça ! Ta bouche s'arrondit et se colle à la mienne. Tu plonges ta langue moelleuse au fond de ma gorge et m’administres un baiser de la mort qui me pousse à l’apnée. J'aime ta langue aussi, quand elle me viole ! Mes mains se referment sur ta taille de guêpe et je commence à transpirer en voyant ta poitrine se gonfler devant ma bouche gourmande. Je pose mes doigts sur le premier bouton de ton jean mais tu repousses mon fauteuil et te laisses choir entre mes jambes, disparaissant à moitié sous le bureau. Tes doigts quant à eux s'activent déjà sur ma ceinture que tu déboucles sans hésitation . Le zip de ma braguette interprète son glissando et le dernier bouton de mon pantalon cède sous ton empressement. Tu glisses et plaques la paume de ta main sur cette bosse qui s’étire maladroitement sous mon boxer. Tu cajoles mon sexe un instant puis remarques la petite tache sirupeuse qui se diffuse au travers des mailles. Tu l’étales d’un tournoiement de pouce et devines chaque détail du bombé de ma prune. Ta bouche se pose sur mon intimité roulée en boule et ta langue se délecte de cette trace d’envie que tu continues de répandre à la surface des mailles. Tes mains agrippent mon pantalon que tu tires vers mes genoux, suivi de mon boxer. Je me redresse enfin, déployant ma vigueur sans entrave. Tu ouvres ma chemise et la repousses sur mes épaules, te jetant sur mon torse pour en dévorer les mamelons. Tu les grignotes amoureusement tandis que ta main empoigne ma verge bien bandée. Ta langue poursuit sa course vers mon ventre et finit sa vertigineuse descente sur mon gland barbouillé de nectar que tu lèches avec gourmandise. Tu m'enfonces au plus profond de ta gorge et je me sens un peu défaillir ... Mes bourses lisses roulent entre tes doigts puis rebondissent sous tes coups de langue. Tu déboutonnes ton chemisier et l'envoies voler en l'air pour te sentir plus à l'aise. Reprenant les choses en main, tu fais glisser ma queue entre tes seins et je dois bien admettre que je trouve cela divin. Soudain, tu exhumes un de tes jolis fruits de sa corbeille de dentelle, pointant sa généreuse tétine vers mon biberon. D'une main tu presses ta mamelle pour mettre encore plus en valeur ton superbe téton et de l'autre tu te mets à frotter doucement mon gland contre ta peau. Des perles juteuses s’écoulent de ma prune et viennent mouiller ton aréole. Tu répands mon envie sur ton mamelon puis ton sein tout entier. Délicatement tu dégages le second pour l'enrober de mon sirop qui coule en abondance et t’en couvrir comme d’un baume. Tu me reprends en bouche et m’avales jusqu'à la garde. Je te sens faire le vide en moi, me pompant avec délice. Tu t'amuses à faire dégouliner ta salive le long de ma hampe, puis me gobe à nouveau avant qu'elle n'atteigne la base de ma verge. Parfois il est un peu tard et tu rattrapes le coup d’un coup de langue sur mes bourses. A cet instant mon érection est à son apogée, du moins j’en ai l’impression. Je ne peux être plus dur, plus vigoureux, plus bandé en somme ! Tu te relèves et déboutonnes rapidement ton jean. Les fesses posées sur le bord du bureau, tu m'obliges à le tirer le long de tes jambes. A ton tour, tu fais glisser mon pantalon et mon boxer jusqu'aux chevilles mais mes jambes demeurent entravées quand tu viens me chevaucher dans un élan guerrier. Tu écartes légèrement ton string pour guider mon membre vers ta fente humide et chauffée à blanc. Je me fonds dans ton antre me rendant compte immédiatement à quel point tu peux mouiller. Mon gland joue une drôle de musique quand il coulisse entre tes lèvres. Ton miel colle à ma hampe et c'est divinement bon. Tu relâches ton string qui vient claquer sur ma queue comme un coup de fouet. Je me frotte sur sa corde raide à chacune de mes allée et venues. Cela m'excite terriblement et je redouble de vigueur. Mes bras font le tour de ta taille et filent sous ton chemisier pour dégrafer ton soutien-gorge. Je saisis un bonnet entre les dents et en mordille la baleine pour le soulever et libérer ton sein qui explose, magnifique, devant ma bouche. Je fais de même avec l'autre et voilà qu'ils se balancent devant mes yeux au rythme de tes coups de rein. Mes lèvres se battent avec ton chemisier qui tente de recouvrir cette poitrine que j'ai envie de dévorer. Mes ongles ravinent ton dos, des épaules au string. Cela devient chaud bouillant entre nous ! Tu serres ma tête entre tes bras et la plaques contre tes seins. J'entends ton cœur battre la chamade et s'emballer comme ta croupe le long de ma queue. Tu mouilles terriblement et ton jus dégouliner sur mes grelots. Ma colonne te remplit jusqu’aux amygdales et je crois bien que tu ne vas pas tarder à me faire dessus. Tu te tends et me serres encore plus fort entre tes lèvres, retenant un cri rauque qui tente de s'échapper de ta gorge asséchée. Si tu ressens mon gland comme je ressens les moindres détails de ton intimité, nous allons péter un câble ! Photo : Gordon Denman http://www.philopenspace.com/article-5200451.html Entité III 2008-07-05T19:00:03Z 2008-07-05T19:00:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/naked-couple.jpg" />         Je déguste chaque grain de peau qui se présente sous ma bouche gourmande. Lentement je me laisse dériver jusqu’à ta poitrine, invitant tes tendres mamelles à caresser mes joues. Je finis  par gober l’un après l’autre, tes petits bonbons acidulés dont je suis friand. Ton mamelon roule sur ma langue et je le devine s’enhardir de plus belle, soudain piégé par ma mâchoire de velours. Mon torse flirte avec la pointe de tes seins, juste pour te faire sentir à quel point je peux être ton semblable. Je te chevauche de mon corps incandescent et me décide enfin à te faire découvrir les attributs de mon emprise. Je m’échoue sur ton ventre concave qui se fait le témoin privilégié de ma vigueur bouillonnante. Je dépose au creux de ton fin buisson quelques perles de rosée. Tes mains s’animent pour participer à la fête et palper avec un certain empressement, le modelé de mes fesses. Je me soulève pour admirer ton corps dominé par le mien. Mais il n’y a pas plus douce domination que la mienne. Tu enfonces tes ongles dans ma poitrine mais le supplice est divin. Prenant soin de ne pas marquer ma peau de ton empreinte, tes griffes me pénètrent à cœur et je me rends à toi et te livre mon âme. Tu dévales mon torse, puis mon ventre, traçant des saignées éphémères qui se font coulées de lave à l’approche de mon sexe au bord de l’éruption. Je l'empoigne et me frotte avec délectation le long de ta fente. Je n’ai qu’une envie, arrêter ce manège infernal qui va avoir raison de moi. Mon pieu esquive le petit rocher que je polis de mon gland satiné et tu sens soudain mes veines palpiter au creux de ton antre redevenue le siège de mes tourments. Je me cabre et d’un coup de reins te pénètre jusqu’à la garde. Ton fourreau brûlant m’enrobe de sensations voluptueuses et j’ai l’impression de me fondre dans ton corps sans espoir de retour. Je navigue sur un océan d’ivresse tandis que je reprends vie et m’applique à ne rien négliger de ton antre que je fouille de fond en comble. L’union sacrée de nos corps enlacés ne pourra se défaire que dans la sueur, les soupirs, et la jouissance. J’ondule adagio, laissant mes reins t’étreindre dans un mouvement dont la fluidité n’a d’égale que la tienne, celle de ton intimité, où je me fonds en larmes salées. Nos bouches se font désirer, nos langues se cherchent et s’entrelacent. A chacun de mes assauts tu expires comme s’il s’agissait de ton dernier souffle. Tu te cabres sous mes sollicitations qui te chavirent et te font délicatement rouler aux confins de la volupté . Mes doigts se perdent dans tes cheveux fous tandis que ton visage s’ouvre à la jouissance. Je dévore ta gorge et mes dents sont tentées d’y imprimer des marques de tendresse absolue. Ton corps s’anime de la même ferveur, accordant l’onde chaloupée de ton ventre au rythme incessant de ma verge qui creuse en toi un profond sillon, dans l’espoir d’y semer les graines de notre amour fertile. Je me redresse soudain dans l’exaltation de la féerie de nos corps imbriqués l’un dans l’autre. Tes jambes en éventail glissent sur mon torse et se nouent autour de mon cou. La tension ne peut être plus forte qu’à cet instant où j’ai l’impression de flirter avec le fond de ton âme. Saisissant tes cuisses je te crochète à moi pour que tu t’imprègnes de ma puissante vigueur, au plus profond de ton intimité. Je te parle un langage de chair et de sang, comme celui qui coule dans mes veines que tu sens palpiter en toi, au rythme de mon cœur qui s’emballe. Ma bouche caresse tes chevilles. Je suçote l’extrémité de tes orteils, puis ma langue se fait mutine en les torturant un à un. Tes pieds plaqués contre ma poitrine, j’imprime à mon organe vital une allure soutenue qui chante à nos oreilles. Mes ruades se concluent à chaque fois de la même manière, lorsque mes bourses s’écrasent mollement entre tes fesses et viennent se lover dans la petite coupelle de ton oeil de velours. Des flots d'écume débordent du lit de ta rivière d’envie, venant éclabousser mes prunes lisses et les couvrir de nectar. Le roulis de tes hanches associé à tes coups de boutoir répétés qui frappent le siège de mon ardeur, ne laisse aucun doute sur l’issue fatale de notre corps à corps. Je ne trouve d’autre moyen pour freiner ton emprise, que de venir détourner l'attention sur une de tes faiblesses. Mon pouce décalotte ton clitoris et se met à tournoyer avec frénésie pour t’emporter dans une valse damnée qui te fera défaillir si tu te laisses prendre au jeu. Ne t'avouant pas vaincue, tu roules sur le côté et je m’ancre à ton bassin pour ne pas perdre prise. Dans une lutte toute sensuelle, mais sans merci, je retrouve mes repères, épousant le galbe de tes fesses, me fondant dans ton antre, bien planté jusqu’à la garde. Mes mains virevoltent, caressent, pétrissent, profitent de toi et de tout alors que nos corps s’embrasent. Nos doigts se croisent dans le même désir d’assouvir cette soif de jouissance qui s’empare de nous. Tu presses mes bourses pour les vider de leur substance pendant que je branle entre deux doigts, ta petite queue épanouie à l’extrême. Tu m’appelles et réclames ma semence au plus profond de ton être. Je me meurs dans les innombrables salves que je déverse dans ton ventre et que tes répliques orgasmiques ne font que déclencher sans fin. L’orage se dissipe lentement au creux de nos corps enlacés et tremblants. Notre entité se révèle au monde... FIN.       Photo : auteur inconnu.       http://www.philopenspace.com/article-5186437.html Entité II 2008-07-03T19:15:05Z 2008-07-03T19:15:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/illustrations-articles/antoine-de-villiers.jpg" />         Mes bourses roulent sur la grève de tes mains habiles, et je subis petit à petit la pression de tes doigts qui se fait plus forte, comme pour me projeter vers mon destin fatal. Je grogne lorsque tes dents enserrent la base de mon gland pour feindre de le croquer. Tu ronges mon frein sans pour autant lâcher mes brides. Je ne sais plus très bien si je dois me soumettre à ta voracité ou me résigner à fuir ce délicieux supplice. J’opte pour la fuite et t’oblige à rompre les amarres avant qu’il ne soit trop tard. Je reprends la barre tandis que tu abandonnes la mienne et mon tour est venu de t’entraîner au bord du gouffre, surtout si c’est dans le tien que je vais pouvoir puiser ma jouissance. Je t’invite à t’étendre à bonne distance, laissant mon regard glisser au creux de ta cambrure et rebondir sur ta croupe cavalière qui mériterait  que je m’y attarde un instant. Mais je ne veux pas fondre sur toi comme la cavalerie légère. Je suis bien décidé à te faire dépasser les limites du raisonnable, sans poser mes mains sur toi. Tu te lianes et changes de pose lentement, tes jambes s’ouvrant en arc-en-ciel sur un monde luxuriant. Mes lèvres frémissantes n’osent encore prendre possession de ton écrin de satin qui brille au firmament de mes désirs secrets. J’effleure ta peau et seul mon souffle te caresse, remontant le long de ta cuisse jusqu’à l’aine. Ce refuge si tendre et si doux mérite bien toute mon attention et c’est là que je m’autorise à déposer mon premier baiser. Mes yeux obliquent pour suivre la route sinueuse qui me porte au-delà de ton fin buisson pour gagner enfin, au travers de ta tendre plaine , les dunes laiteuses de tes seins pointés vers le ciel. Ma langue se fait vipère et s’infiltre sournoisement au cœur de ton intimité. J’en fais le tour, sans la violer ni en dévoiler le contenu, humant tous les arômes de l’envie qui perlent d’entre tes crêtes juteuses. Je lèche lentement l’ourlet de tes lèvres pour les imprégner de salive et en adoucir la caresse, encore plus. Tes mains ne sont pas en reste et dessinent des arabesques à la surface de ta peau. Ton ventre  se creuse, tes mamelons se tendent, et ton regard se perd dans l’oubli, à mille lieues de ce corps que tu abandonnes à ma bouche impudique. Je déchire d’un revers de langue le voile jeté sur ta chaude féminité. Je plonge dans ton antre pour en sonder la tiédeur, et c’est dans un bouillonnement fiévreux que je mesure à quel point tu es sous l’emprise de ma passion. Je bois à plus soif à ta source de vie, tandis que l’écume de la houle qui se déchaîne en toi enivre mes sens à chacune des vagues qui viennent s’échouer au fond de ma gorge. Je m’abreuve de ta jouissance qui déferle en moi et dont je me nourris jusqu’au dernier spasme. Mais tout séisme engendre ses répliques qui ne tardent pas à venir. Succession de convulsions durant lesquelles ton plaisir intense ne cesse de se diffuser dans mon corps tout entier et se fondre dans mon esprit. Je m’enracine en toi, fourrant ma langue au plus profond de ta grotte pour en puiser la divine substance. Je porte ta coupe à mes lèvres pour m’abreuver de ton doux nectar et mes papilles se délectent sans fin de ton intimité. Mes mains demeurées sages glissent sous tes fesses à la faveur d’un spasme plus violent que les autres qui te propulse dans les nues et te colle à ma bouche. Mes ongles se plantent dans tes tendres coussins alors que je fouille sans relâche ton antre gorgée de miel. La frénésie s’empare de nous dans le seul but de te conduire au-delà des limites du conscient. J’aspire tes fins pétales pour en extraire la rosée, puis écouter tes voiles claquer au moment où je leur rends leur liberté. Les crêtes tourmentées de ton canyon embrasé ne peuvent plus à ce stade reprendre leur sage apparence et ce n’est qu’un gouffre béant, ruisselant d’envie, que tu m’offres sans pudeur. Les vagues assassines déferlent sur ton corps comme une pluie de mitraille orgasmique. Rien ne peut t’éviter le choc frontal de cette jouissance dont tu t’empares pour la sublimer à ton tour. Ta main file en direction de ton buisson ardent balayée par le vent de mes assauts répétés. Ton majeur qui connaît la musique donne le ton de ce que sera notre œuvre magistrale. ll se fait caresse de velours en ouvrant l’écrin de ton petit bouton de nacre, faisant sauter son tendre capuchon de ta pulpe digitale. Mais bien vite tu changes de registre et le fais rouler comme un galet, ballotté par le ressac de ta voluptueuse fantaisie. Je te contemple car rien ne saurait davantage me faire perdre la raison que de te voir ainsi amadouer tes sens exaltés. Tu plonges définitivement ton doigt dans les méandres de ta vulve détrempée et je l’imagine trouver sans hésitation ce qui va déchaîner en toi l’ultime tempête. Je t’encourage de mes mots brûlants comme ton intimité sous l’emprise de cette fièvre sensuelle. A présent tu joues en duo pour ton bien-être absolu et je m’en régale à l’avance . Je souffle sur tes braises pour attiser le feu qui ronge ton ventre. Ma langue se mêle à cet ensemble excitant, auquel je ne peux plus résister.   Je fais corps avec tes caresses qui se précisent, léchant tes doigts enrobés de ce sirop qui ne cesse de couler. Tes plaintes timides annoncent ton irrémédiable ascension vers un point de non retour que je capte du bout des lèvres. Je me perds dans l’inconnu de mes désirs secrets qui rejoignent les tiens en cet instant de totale fusion. Ma langue essuie au creux de ta croupe un filet ambré d’une saveur subtile qui me trouble et me transporte au-delà des frontière du réel. Dans un dernier élan, formant un arc de jouissance à l’état pur, tu te cambres et délivres ton ventre du fruit de ton abandon. Un brouillard sismique m’explose au visage et me couvre d’une chaude ondée dont je me délecte sans détour. J’étanche ma soif à ta source de vie, jusqu’à la dernière goutte de ce délice qui ne s’est pas dérobé à moi. Ma langue recueille les dernières traces de ton envie dans le plissé de ta tendre corolle que je devine éclore pour m’accueillir. Je sens bien que le moment de t’accorder une trêve n’est pas encore arrivé. De nature féline, j’enjambe ton corps frémissant pour venir parfumer ta bouche des effluves épicées de ton renoncement. Ta respiration retrouve un rythme moins saccadé et je m’amuse à butiner la pulpe de tes lèvres, tandis que mon ventre effleure le tien avec délicatesse. Je me cambre pour que rien ne puisse de nouveau affoler tes sens, le temps d’un long baiser, tendre et passionné. Ma langue chemine sur ton visage, marquant son territoire d’une trace d’écume. Puis mes dents s’attardent sur le lobe de ton oreille. J’ai une irrésistible envie de te croquer !       Photo Antoine de Villiers