Entrez dans mon Openspace, je vous convie au Plaisir http://www.philopenspace.com/ 2010-03-16T22:41:35Z erog.fr Atom 1.0 Generator http://fdata.over-blog.net/0/48/39/64/avatar-blog-17690173-tmpphpYmCjFu.jpg Goûter, humer, ressentir les touchers et la peau. Sortons de notre tête pour entrer dans nos corps car la nature a voulu que chacun de nos sens fût une source de plaisir… http://www.philopenspace.com/article-eloge-de-la-rondeur-acte-ii-scene-i-46776659.html Eloge de la rondeur - Acte II Scène I 2010-03-16T00:07:34Z 2010-03-15T23:59:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="belle-toute-nue-m6" height="272" width="352" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/belle-toute-nue-m6.jpg"><br> <br> <br> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je m’étais promis de revenir un jour faire l’éloge de la rondeur. Ces rondeurs qui ont une âme véritable et laissent de voluptueux souvenirs ancrés dans l’épiderme. Des rondeurs qui loin d’être une entrave au plaisir, ni à la jouissance, représentent une sorte de voyage initiatique, tendre et velouté, au cœur de la féminité …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style= "font-family: 'times new roman', times;">J’ai déjà abordé ce thème en exhumant de l’oubli les mots d’une</span></span></span> <a href= "http://www.philopenspace.com/8-categorie-946267.html"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="color: #ffcc99;"><span style= "color: #ff99cc;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Etoile</span></span></span></span></span></span></a> <span style="color: #ffffff;"><span style= "font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">dont la plume avait su si bien retranscrire au travers de quelques lignes, le trouble engendré par la rondeur d’une jolie pomme de notre connaissance, à la fois délicieuse et croquante !</span></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">J’ai connu plusieurs de ces femmes durant mon existence ( je ne dis pas ça parce que je vais disparaître, déconnez pas ! ) mais ce n’est qu’avec l’une d’entre elles que j’ai pu jouir à mon aise des charmes de la rondeur, et des siennes en particulier. Elle m’a offert le voyage de ses courbes, l’envie de les sublimer sous les caresses. Elle fut un velours pour mes papilles, doublé d’un souvenir des plus tendres …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Le hasard fit qu’un jour nos routes se sont croisées et nous laissâmes le soin au temps, de faire le reste. C’est durant une chaude soirée d’été que nous avons trouvé ce fameux temps de faire plus ample connaissance. Malgré l’heure tardive, je ne renonçai pas à l’envie d’aller la retrouver dans l’intimité de son logis. Elle finit par accepter que je vienne lui tenir compagnie et c’est en toute hâte que je me rendis à son petit appartement. Autour d’une bouteille de vin frais nous reprîmes tranquillement le fil de notre discussion …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Quand je parle de fil, je songe principalement à celui qui se détachait de nos lèvres avides de baisers. Je me délectais de sa bouche, du mordant de ses dents, ainsi que de sa langue tendrement vrillée à la mienne. Il régnait une chaleur étouffante sous son toit, c’est pourquoi je n’hésitai plus à me mettre à l’aise. &nbsp;Mon torse nu effleura le galbe de ses seins que je sentais gonfler sous les fibres distendues de son top et le fin voile de son soutien-gorge. Je prenais enfin contact avec ces rondeurs tant désirées, tandis que ma main palpait le modelé de sa cuisse, encore prisonnière de son jean …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">L’effeuillage s’avéra assez inégal car je fus le premier à me trouver pratiquement nu. Mais cela ne me gêna pas le moins du monde de m’abandonner au frisson de ses caresses. Elle était infiniment &nbsp;douce, jusqu’au bout des lèvres. J’en étais même arrivé à me cambrer de délice sous le jeu de sa langue qui partait à la découverte de mon intimité en plein épanouissement …&nbsp;</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Vautrés sur son lit, nous roulions l’un sur l’autre pour tenter de reprendre l’avantage, sans jamais l’obtenir vraiment, désireux de poursuivre cette délicieuse étreinte qui exaltait nos sens. Mais je finis tout de même par affirmer mon emprise à la faveur d’un baiser pénétrant. Le parfum de ses lèvres m’en rappela soudain un autre, plus subtil encore, que je reconnus en goûtant le miel qui enrobait sa langue. Celui de mon envie …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je ne me lassais pas de son sourire, ni de l’embrasser. &nbsp;Mon corps dominant le sien tout en douceur ondulait lentement. Nos ventres s’apprivoisaient mais ce n’était pas suffisant pour que le dialogue s’installe durablement. Je m’attaquai aux boutons de son jean pour l’en délivrer, mais ils me résistèrent un bon moment avant que je n’arrive à le faire glisser le long de ses jambes. Il alla rejoindre mes frusques éparpillées sur le sol, tandis que je revins me fondre au creux des rondeurs alléchantes de ma complice …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">A un soupir de mes lèvres, la tentation de ses seins devenait un désir palpable, secrètement lové dans son entrejambe. Les fines bretelles de son soutien-gorge s’effacèrent sous l’insistance de mes baisers, mais ce furent mes doigts qui eurent le dernier mot en se glissant dans son dos pour faire sauter l’ultime agrafe. Son soutien-gorge prit la tangente et mon regard s’illumina lorsque je découvris ce que renfermaient ses bonnets …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Ma douce amie arborait une poitrine magnifique, mêlant une grâce étonnamment juvénile, à l’harmonie d’un galbe prometteur. Je retrouvais à l’horizontale de mes baisers, ce qui en faisait déjà tout le charme à la verticale de mes attentes. Ses seins rondelets semblaient faire fi de l’âge et du temps, inexorablement pointés vers le ciel …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Mais ce qui fut le plus surprenant encore et qui défia ma gourmandise latente, ce sont ses mamelons qui s’érigeaient en pointes interminables, presque indécentes. J’en salivais d’impatience, attendant le moment opportun pour les gober. Ma bouche frôlait sa peau framboisée sans se décider du lieu exact où échouer ses caresses. Je contournai ses aréoles brunes du bout de la langue en évitant de perturber l’éclosion de ses adorables tétons …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">La rondeur de ses seins au creux de mes paumes, je les pressais délicatement pour en mesurer la consistance. Ils étaient souples et fermes, reprenant leur forme initiale dès que je relâchais mon emprise. Lorsque ma bouche finit par aspirer l’un de ses mamelons, je crus défaillir. Ce que j’avais pris pour de l’excitation n’était autre que le fondant d’une tendresse infinie. Pas de fruit croquant à me mettre sous la dent, mais au contraire une friandise au moelleux sucré à laisser se répandre sur les papilles …</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style= "font-family: 'times new roman', times;">Il m’est arrivé de savourer toutes sortes de mamelons, petits et gros, timides ou téméraires, mais ceux-ci m’ont laissé un souvenir très sensuel, je dirais même très sensoriel. Tout en rondeur … &nbsp;</span></span></span><br> <br> <br> &nbsp;</span></span> </div> http://www.philopenspace.com/article-la-maudite-46761697.html M la maudite 2010-03-15T19:25:35Z 2010-03-15T19:19:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="Masturbate" height="298" width="382" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/Masturbate.jpg"><br> <br> <br> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; text-align: justify;"> <span style="font-family: Arial, sans-serif; font-size: 12px; color: #5b5b5b;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><span style="color: #ffffff;">De tout temps, l'homme s'est branlé (la femme aussi). De Diogène à Catherine Millet, en passant par Rousseau, Freud et Dali, un parcours illustré de la masturbation à travers les âges. Ludique, instructif et jouissif.<br> <br> Deux blogueurs, un garçon et une fille, dialoguent sur le thème de la masturbation, avec, au coin des lèvres, une pointe d'excitation (pour elle) et de culpabilité (pour lui). Se prenant au jeu, ils se disent tout (ou presque) par écran interposé, incrustent extraits de films et de spectacles, échangent récits, expériences, lectures, dessins, fantasmes et citations diverses. Par jeu et par curiosité, ils vont interroger des "spécialistes" de la question : le psychiatre Philippe Brenot, dans son livre Éloge de la masturbation, raconte la découverte des spermatozoïdes et revient sur la condamnation du vice onaniste ; Catherine Millet, auteur incontournable de La vie sexuelle de Catherine M., déchiffre une toile de Dali au titre édifiant et trompeur, Le grand masturbateur ; la photographe Ariane Lopez-Huici a réalisé Solo, une élégante série de photos sur un homme qui se masturbe ; la philosophe Beatriz Preciado parle de la théorie du corps chez ce bon vieux docteur Tissot ; l'écrivain Philippe Sollers lit des lettres de James Joyce à sa compagne, lettres sans équivoque... Chacun répond de bonne grâce aux questions les plus directes et illustre un chapitre de la petite histoire de la branlette, dont les titres s'égrènent avec autant de sérieux que d'humour : "Histoire d'un tabou", "Machines à coudre et bicyclettes", "Masturbation et santé", "Le magasin des accessoires"... Très vite, nos deux charmants blogueurs doivent accepter l'évidence : la main est aussi un organe sexuel.<br> <br> Est-ce grave, docteur ? Diogène, Rousseau, Diderot, Rodin, Freud, Egon Schiele, Jan Fabre et sa pièce The crying body ou encore Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec leur film Crustacés et coquillages... Tous, artistes, écrivains, psychanalystes et philosophes sont convoqués au chevet du malade dont les yeux cernés <span style="font-family: 'times new roman', times;">ne trompent personne. En fait, depuis Freud, le diagnostic est d'une clémence qui rompt avec les anathèmes des siècles passés : "J'en suis venu à penser que la masturbation est la seule grande habitude, le besoin primitif", osa écrire le savant viennois à une époque où, faut-il le rappeler, un médecin pouvait déclarer sans honte, à propos des risques d'excitation encourus par les jeunes femmes adeptes du vélocipède : "Il ne faut pas accuser la bicyclette mais la bicycliste" !</span></span></span></span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; text-align: justify;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style= "font-family: 'times new roman', times;">&nbsp;</span></span></span></span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Jean-Paul Fargier livre un film ludique et instructif sur l'art de se dérider l'entrejambe. "C'est toujours une chose douce", conclut Catherine Millet.</span></span></span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small; font-family: Arial;"><em><span style="color: #c0c0c0;">Source Arte.fr</span></em></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm;"> <span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; text-align: center;" align="center"> <span style="font-size: medium;"><span style="color: #cc99ff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino;">M la maudite</span></span></span></span></span> </p> <p class="MsoBodyText" style="font-size: 12px; color: #5b5b5b; margin-top: 0cm; margin-right: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-left: 0cm; text-align: center;" align="center"> <span style="font-size: medium;"><span style="font-family: georgia, palatino;"><span style="color: #cc99ff;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #99ccff;"><span style= "font-family: 'book antiqua', palatino;">15 mars 2010 à 23h30 sur Arte</span></span></span></span><br> <br> <br> &nbsp;</span></span> </p> http://www.philopenspace.com/article-v-chambranle-46317105.html V - Chambranle 2010-03-08T22:15:29Z 2010-03-08T22:09:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="39659617" height="350" width="249" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/39659617.jpg"><br> <br> <br> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Les jambes de Sophie savamment crochetées à mes hanches, nous prîmes le chemin de son lit en évitant au</span></span></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">passage la table basse où la bouteille de champagne attendait patiemment que l’on vienne la déboucher. J’eus le sentiment que cette fois encore c’était peine perdue et que sa fraîcheur pétillante allait définitivement en pâtir. Au moment de franchir le seuil de sa chambre les choses se compliquèrent. Ma cavalière s’agrippa au chambranle de la porte pour freiner ma course quelque peu hésitante pour ne pas risquer la chute. Elle cherchait probablement à retarder l’instant où nous allions enfin nous vautrer sur sa couche et jouir en toute impudeur des affres du plaisir et de la jouissance …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Lorsque je la sentis glisser en douceur sur mes cuisses pour venir au contact de mon vit dressé entre ses fesses, je compris que les fantaisies à géométrie variable faisaient partie de son répertoire et pouvaient très bien s’accommoder d’une certaine verticalité, même instable. Je changeai immédiatement de stratégie et surtout de posture, pour goûter de façon durable à ce futur divertissement. Passant mes avant-bras sous ses cuisses, je vins empoigner ses fesses adorablement dodues pour accompagner le tangage de ses reins. J’étais loin d’être un expert dans le maniement de la godille, mais je fis un effort en agitant la mienne dans son entrecuisse. Les bras de Sophie se refermèrent autour de ma nuque pour donner un peu plus de souplesse à notre équipage et me laisser mener notre frêle barcasse afin de prendre le large …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je frottai mon gland le long de sa fente juteuse en essayant de deviner le moment précis où j’allais m’échouer au creux de sa tendre corolle et flirter avec son petit œillet. Mon nectar se mêlait à son miel pour apporter de la fluidité à l’ensemble et me guider vers l’inexorable intromission de mon membre entre ses voiles légères. Elle prit appui sur mes épaules pour soulever sa croupe et permettre à mon sexe de prendre la voie suprême de son antre. Dans un soupir de grâce, Sophie s’empala sur ma queue et l’absorba jusqu’à la garde. Relâchant doucement son emprise, elle se posa délicatement sur la base de mon pieu planté tout au fond de son ventre. Je ne pouvais la remplir davantage, sentant le moelleux de mes bourses se fondre dans la douce concavité de son œil de velours, et de ses frémissements …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Ma verge palpitait dans ses chairs adipeuses, ivre de sensations exaltantes. Mes mains ancrées à ses fesses pour la maintenir à flot, j’imprimais à ses reins la cadence de notre va-et-vient ainsi que son ampleur, d’un coup de baguette lubrique. Quand je sentais le bombé de ma prune échapper à la tiédeur soyeuse de son fourreau, je libérais ma contrainte pour qu’elle s’empale de nouveau, jusqu’aux couilles. Cela lui arrachait de long râles de contentement, agrémentés de borborygmes indécents et mielleux qui témoignaient de la richesse de ses effusions …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">C’est qu’elle y mettait du cœur la bougresse, en revenant chercher à la cime de mon pic de quoi satisfaire sa gourmandise. Elle semblait adorer tout particulièrement l’instant fugace où dans un nouvel élan, mon gland s’apprêtait à raviner sa petite chatte en chaleur. Elle me maintenait suspendu à ses lèvres papillonnantes comme à un fil, laissant filtrer son plaisir le long de ma verge et bénir mes bourses d’une onctueuse cure de jouvence. Au fur et à mesure de notre équipée sauvage, Sophie reprit l’avantage en abusant de ses charmes et surtout d’étranges facultés qu’elle exprima tout de go. Dodelinant de la croupe avec malice, les muscles de son vagin captèrent l’arrogance de ma vigueur pour qu’elle lui offre le meilleur, au détriment du pire et de mon self-control nettement ébranlé …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je me vis alors entraîné dans une spirale infernale, une sorte de fougue grandissante durant laquelle elle se déchaîna littéralement sur ma queue. Je ne voyais plus que la lévitation pour lui permettre de défier ainsi les lois de l’apesanteur, avec cette franche détermination à vouloir faire le vide dans mes bourses. Je ne sais même plus si mes mains participaient à cette joute dantesque qui allait probablement avoir raison de notre bienséance. Sophie se mit à mordre le lobe de mon oreille en geignant comme une bête blessée et je me sentis soudain moins seul, face à l’adversité et l’orgasme qui se mettait en branle dans le creuset de mes testicules prêts à exploser …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Elle empoigna de nouveau le chambranle de la porte tout en m’assenant de violents coups de reins, et là je me dis qu’elle ne devait plus avoir toute sa raison. Je repris ses fesses en main pour la laisser à ses envolées lyriques et ne pas la perdre en cours de route. Quant à moi, je devais à tout prix finir mon œuvre de déstructuration massive. Ses seins irisés de sueur se balançaient avec une certaine retenue, n’ayant rien perdu de leur superbe en pointant leurs tétons rosés vers mes lèvres asséchées. Je regardais aller et venir son petit abricot le long de ma tige avec l’envie de le faire éclater et voir son jus éclabousser mon ventre. Son clitoris raclait avec délice mes veines gorgées de fièvre, jusqu’à disparaître dans la broussaille de mon pubis, avant de reprendre le chemin inverse, tout aussi palpitant …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Ma semence se propagea soudain dans les corps caverneux de mon phallus érigé en maître dans le tourment de sa vulve insatiable. Mon foutre fusa en de longues gerbes incandescentes, tapissant sa grotte d’une voie lactée qui la submergea à son tour. Les membres tétanisés par la tension extrême du renoncement, Sophie se livra dans un cri rauque au trouble qui l’envahissait. Son feulement outrancier résonna dans l’antichambre de nos folies à venir et ce fut dans le froissement de ses draps que nos corps trouvèrent refuge, à la faveur d’un ultime renversement de situation …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Nos corps rivés l’un à l’autre, nos sexes soudés l’un dans l’autre, nous laissâmes nos spasmes se consumer lentement, jusqu’au dernier. Le visage noyé dans la blondeur de ses boucles détrempées, je savourais l’instant en respirant le parfum de sa peau et en m’imprégnant du moindre de ses frissons capté dans la chaleur de ses entrailles. Je n’avais plus envie de la quitter, sentant que l’ardant désir de la posséder encore gagnait à mon esprit, alors que je tentais d’apaiser les imperceptibles soubresauts du renouveau de ma vigueur plongée dans l’écume de nos jouissances mêlées …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Tant pis, le champagne attendra !…</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span> </div> <div> <span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span> </div> <div> <span style="font-family: 'times new roman', times;"><br> <br> <br></span> </div> http://www.philopenspace.com/article-iv-mise-en-bouche-45551045.html IV - Mise en bouche 2010-02-24T00:07:08Z 2010-02-23T23:57:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="Clem" height="375" width="319" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/Clem.jpg"><br> <br> <br> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 16px;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style= "font-family: 'times new roman', times;">N’y tenant plus, je la renversai sur le canapé, bien décidé de jouir à l’envi de ses délectables attraits. Dans la foulée je me débarrassai de mes chaussures, mes chaussettes et mon jean qui entravaient mes mouvements. Sophie me regardait faire la tête reposant sur l’accoudoir, tout en dodelinant de la croupe pour m’exprimer son indolente impatience. Ma chemise non plus ne fit pas un pli, du moins je l’espérais, en l’envoyant à son tour voler sur le tapis. Je me mis à ramper entre ses jambes, la truffe humide et les papilles en éveil, me rapprochant dangereusement de l’objet de ma convoitise au travers duquel filtraient les effluves ambrées du désir …<br> &nbsp;</span></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Elle releva une jambe et fit glisser son pied sur le dossier du canapé, dans l’indécence d’une posture qui exalta mes sens. Les ondulations de ses reins prenaient de l’envergure à mesure que mes lèvres parcouraient le velours de sa cuisse. A l’approche de l’aine, un gémissement et quelques spasmes discrets rompirent le silence de mes papillonnages. Ma langue effleurait le satin de sa peau avec malice, prenant soin d’éviter celui de son string. Ses fesses se soulevèrent légèrement pour inviter ma bouche à butiner son entrejambe avec plus d’ardeur, en vain, car je n’allais jamais au bout de ses attentes …<br> &nbsp;</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Mes mains s’engouffrèrent alors dans la brèche de ses reins cambrés pour aller chercher un point d’ancrage autour de ses hanches aériennes. Une fois immobilisée, mes lèvres gourmandes coiffèrent le bombé de sa motte pour en grignoter le petit cœur tout rouge. Je sentis son clitoris riper sous l’assaut incisif de mes crocs avides de chair tendre et je faillis ne faire qu’une bouchée de son triangle satiné. Le string coincé entre les dents, je lui arrachai en l’entraînant dans un périple sauvage le long de ses jambes fuselées. Il s’en tira sans trop de dommages et j’eus tout le loisir de le humer et me rendre compte à quel point Sophie avait dispersé son émoi …<br> &nbsp;&nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Pendant quelques instants, mon regard se posa sur son corps aux allures d’abandon. J’observais les saccades de sa respiration gonfler ses jolis seins dressés sous le voile de sa nuisette. Et puis mon regard se figea sur une nouvelle découverte, sa toison d’or. Elle avait la blondeur des blés, tout comme les boucles de ses cheveux ( une fois n’est pas coutume… ). Une prairie soyeuse, balayée par une brise invisible qui lui donnait un charme tout particulier. Evidemment, la transparence de son buisson eut bien du mal à dissimuler le secret d’alcôve qu’elle avait tenté de sauvegarder. Son sexe avait le lissé d’un abricot aux lignes finement ciselées. Je retrouvais jusqu’au plus infime détail, cette beauté juvénile qui la caractérisait …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je revins me lover entre ses cuisses, remarquant au passage que son émoi ne s’était pas tempéré, bien au contraire. Mon nez caressa son pubis dans le sens du poil, s’imprégnant avec délice des fragrances épicées du tourment qui l’envahissait. Ma langue glissa lentement sur sa fente sirupeuse pour en recueillir l’odorant nectar. Je savourais son plaisir qui collait à mes lèvres comme la plus douce des offrandes. Avec vaillance, je m’affairai à présent en profondeur, creusant dans les méandres de sa vulve le sillon d’un désir fertile, afin de mettre à jour son pistil. Il s’érigea soudain, en maître absolu, mais un revers de langue eut vite raison de son petit capuchon, et de son arrogance …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Happé puis aspiré entre mes lèvres assassines, il ne brillait plus que par son manque d’audace quand il se sentit plaqué contre mon palais, dans l’attente de mon jugement. Il &nbsp;ne se fit pas attendre, car mes dents le dévorèrent sans complaisance. Arc-boutée sur les coussins, Sophie résistait à l’emprise de mes dents qui lui procuraient des sensations inouïes. Elle voulait que cela dure mais elle rendit les armes dans un tonnerre de râles festifs. Pour la première fois, elle livra à ma bouche assoiffée de jouissance, le fruit de son abandon. Je m’abreuvais de son jus, tandis que les fins voilages de sa vulve ondoyaient sur le bout de ma langue. Ses lèvres fondantes devinrent une source intarissable de plaisir …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Elle était bonne, au sens propre, comme au sens figuré, et je me délectais de lui bouffer ainsi l’abricot. Son ventre tremblait toujours, encore traversé de convulsions extatiques. Les lèvres barbouillées de mouille, je pris le chemin d’autres extravagances. Relevant sa nuisette par dessus tête, elle s’en débarrassa avec grâce pour laisser libre cours à notre étreinte. Son corps recommença à onduler sous le mien, tandis que son regard bleu azur implorait de nouvelles faveurs. Nos lèvres s’unirent en douceur, partageant dans le frémissement d’un baiser, le velouté de son miel …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">S’il y a bien une chose que ne faiblissait pas, c’était mon ardeur à la tâche, sans parler de celles sans accent, qui souillaient ses coussins. Je m’amusais à frotter mon sexe bandé à l’extrême contre l’intérieur de sa cuisse, pour l’agacer et souffler sur les braises d’une jouissance en train de renaître. C’est alors que ma hampe entama un lent va-et-vient sur sa petite chatte déjà bien échaudée par mes jeux de langue. J’exerçais une pression grandissante entre ses chaudes babines, ravinant ses chairs avec un zest de sadisme, et une infinie volupté …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Mon gland entra en jeu, feignant de s’introduire dans la moiteur de son intimité gorgée de miel et d’envie. Je sentis rouler son petit bouton sous mon frein à l’hypersensibilité accrue, le temps de la furtivité d’un ressenti ô combien grisant. Mon membre s’engagea dans la voluptueuse rainure jusqu’à ce que mes bourses s’écrasent entre ses fesses. Nos langues s’enhardissaient dans d’interminables baisers que nous consumions les uns après les autres. Sophie se cabrait de plaisir sous le doux supplice de mon phallus, le corps en perpétuel mouvement pour se fondre au plus près du balancement de mes reins. Il était temps de conclure. Ma queue glissa lentement en arrière, puis s’enfonça d’un trait dans son vagin. Sophie délaissa ma langue pour jouir de l’instant, et lâcher un profond soupir d’extase …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je la pénétrai jusqu’à la garde, pour la combler d’une fulgurante vigueur, de chair palpitante et de sang bouillonnant. Ses lèvres épousaient ma hampe et la moindre aspérité de son relief accidenté. Chaque veine lui soutirait un râle de contentement durant mes allées et venues. Chaque pression de mon gland planté tout au fond de son ventre la rendait ivre de bien-être. Elle venait au contact pour ne rien perdre de cette ardente éteinte, les jambes lianées autour de mes reins …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Les pointes de ses seins griffaient tendrement mon torse et cet imperceptible attouchement me donna le tournis. &nbsp;Je me mis à lécher sa peau en sueur, du visage jusqu’au cou, dérivant petit à petit vers ses douces aréoles. Je mordillais son épaule pour accompagner mes coups de reins, qui devinrent très rapidement des coups de bélier. Je ne sais plus quelle en fut la raison, mais Sophie voulut soudain que nous allions dans sa chambre, à deux pas du canapé. La porte était ouverte et j’avais remarqué son lit depuis mon arrivée, me demandant si j’allais finir la soirée dans la tiédeur de ses draps …<br> &nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Je ne sais plus pourquoi non plus, mais je me souviens m’être levé en la tenant fermement agrippée à moi. Elle ne faisait pas le poids face à mon empressement, et ça tombait plutôt bien …</span></span></span> </div><br> <br> <br> <br> <br> <div style="text-align: center;"> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Photo : Clem</span></span> </div><br> &nbsp; http://www.philopenspace.com/article-iii-prise-en-main-45295798.html III - Prise en main 2010-02-20T00:50:51Z 2010-02-20T00:44:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="stringcorde" height="223" width="365" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/stringcorde.jpg"><br> <br> <br> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Ses doigts commencèrent à modeler mon ardeur avec un habile savoir-faire qui m’inspira très vite confiance et me conforta dans l’idée que plaçais mon destin entre de bonnes mains. Sa bouche-anémone vint subitement coiffer la mienne, dardant l’intimité du lieu avec sa langue fouineuse qui se mit à m’asticoter la luette avec allant. Elle ne m’asticotait pas que cela d’ailleurs, continuant de pétrir mon nœud comme du &nbsp;bon pain, même si j’avais noté en elle, une nette préférence pour la baguette bien chaude. J’aimais bien son côté Goulue, mais je finis par me dire qu’il était temps qu’elle arrête de mâchouiller ma langue comme un chamallow …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Lorsque je repris mon souffle, ses doigts firent sauter la boucle de mon ceinturon. J’en déduisis que la situation allait forcément s’aggraver entre nous deux. Ma main palpait son corps, un peu au hasard, ma vision étant bigrement altérée par ses mèches folles qui balayaient mon visage au rythme soutenu de ses assauts linguaux. Je reconnus sous le voile léger de sa nuisette, l’arrondi de sa hanche. Le drapé s’effaça bien vite au profit de son grain de peau et le galbe de ses fesses qui emplirent tour à tour, le creux de ma paume. Ses deux hémisphères avaient la consistance rêvée, conjuguant la fermeté du muscle au moelleux de la volupté, pour constituer un monde d’un douceur exaltante …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Ce n’est pourtant pas avec la même grâce qu’elle déboutonna mon jean pour en exhumer le contenu, mais j’avoue que sa manière de prendre les choses en main ne me dérangeait guère. Elle me grignota le menton, puis la gorge, passablement agacée de ne pouvoir jouir à son gré de mon phallus encore entravé dans la toile rebelle du jean. Cela ne l’empêcha pas de plonger sa main à l’intérieur pour empoigner mon manche avec vigueur. En retour, je lui fis don de la mienne, la laissant allègrement s’épanouir entre ses doigts fins …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Sa main s’immisça un peu plus loin pour emprisonner mes bourses dans un cocon douillet. Elle s’amusait à faire rouler lentement mes testicules entre ses phalanges, jaugeant l’effet que cela pouvait produire sur ma libido. Je soupirais d’aise tout en accroissant ma galante bandaison, marque de gratitude qu’elle apprécia tout particulièrement, tandis que vautrée sur les coussins du canapé, elle plongea son nez dans la chaude moiteur de mon pubis. Sophie m’offrait une vue saisissante sur ses reins et ce maudit string que je rêvais de lui arracher. Mes doigts glissèrent le long du troublant cordon pour en suivre le périple outrageux. Tout d’abord à l’orée de son œil de velours que j’ignorai pour suivre le lissé de son périnée, avant de flirter avec les replis soyeux de son intimité …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">La bouche de Sophie orna soudain mon gland d’une corolle veloutée pour recueillir de doux nectar de mon envie. Elle fit pression sur mon frein, accélérant de manière paradoxale le goutte à goutte sirupeux dont se délectèrent ses papilles. Il n’était pas question que je mette à l’index mes bas instincts, c’est pourquoi je l’enfonçai d’un trait entre ses lèvres juteuses, prenant soin d’entraîner dans mon élan, le satin de son string. Ma gourmande repoussa mon jean sur mes cuisses et je réussis tant bien que mal à m’en défaire, au moins jusqu’aux mollets …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Les cuisses ouvertes en éventail, Sophie gratifia mes bourses lisses de généreux coups de langue, exprimant avec appétence son goût prononcé pour mes attributs. La mayonnaise était en train de prendre dans l’onde bouillonnante de mes couilles qu’elle gobait l’une après l’autre avec le même plaisir. J’avais envie d’elle, de la prendre et la jeter dans les coussins pour lui bouffer son string. Une pulsion charnelle que je devais malgré tout contrôler pour ne pas abîmer son petit cœur tout rouge. Mais il me fallait tout d’abord reprendre l’avantage pour ne pas finir en purée …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">J’invoquai un baiser pour lui ôter provisoirement le pain de la bouche. Les lèvres auréolées d’écume, Sophie accepta cette pause impromptue pour venir m’embrasser. Elle me chevaucha, tout en plaquant son entrejambe sur mon phallus mortifié. Je lus alors dans son regard azuré, la détermination avec laquelle elle ne semblait plus vouloir relâcher son éteinte. Tandis qu’elle se frottait contre ma hampe emprunte de fiévreuses palpitations, sa langue s’enlaça à la mienne dans un profond baiser. Mes mains crochetèrent ses flancs avant de remonter vers ses seins qui se mirent à frissonner entre mes doigts, pointant avec tendresse leur petites airelles …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Son expérience confrontée à ma verdeur ne s’annonçait pas de tout repos …</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"></div> <div> &nbsp;&nbsp;<br> <br> &nbsp; </div> <div style="text-align: center;"> <span style="font-size: 8pt;"><span style="font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;">Photo : Oleksiy Maksymenko</span></span> </div> <div> &nbsp;<br> &nbsp;<br> &nbsp;<br> &nbsp; </div> http://www.philopenspace.com/article-le-montespan-45180597.html Le Montespan 2010-02-18T10:53:05Z 2010-02-18T10:46:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <a href="http://dephilenaiguille.hautetfort.com/archive/2010/02/18/le-montespan.html"><img width="250" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/Le-Montespan.jpg" alt= "Le Montespan" height="346" class="CtreTexte"></a> <p style="text-align: center;"> <br> <br> <br> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Lire l'article sur mon autre blog en cliquant sur la couverture de la bande dessinée.</span><br></span></span><br> <br> </p> http://www.philopenspace.com/article-shibari-44985791.html Shibari 2010-02-15T16:03:24Z 2010-02-15T13:13:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <p style="text-align: center;"> <br> <img width="303" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/erotikartbe.jpg" alt="erotikartbe" height="515" class="noAlign"><br> <br> <br> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">J’ai pu enfin découvrir le documentaire d’Arte sur ce «&nbsp;maître&nbsp;» dans l’art du bondage, Haruki Yukimura. Etrange ambiance que d’assister à cette suite de performances où se mêlaient habilté du geste et soumission docile de Nana-Chan, probablement curieuse de tenter cette expérience …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Ma relation au «&nbsp;shibari&nbsp;» est d’ordre purement esthétique, car je dois reconnaître que cette pratique inspire de très belles images, non dénuées d’érotisme. Mais je me suis toujours demandé si ce même érotisme pouvait se révéler à tous les stades de cette pratique, au demeurant assez inconfortable pour la personne soumise. Je ne percevais pas trop dans l’enchevêtrement savant des liens, la part d’érotisme que l’on pouvait accorder à ce rituel japonais. Car il s’agit bien d’un rituel qui a pour objectif l’accomplissement d’une œuvre astistique corporelle, assez singulière …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Il fut intéressant de découvrir les diverses phases par lesquelles est passée cette femme, tout d’abord surprise par les premières entraves, s’abandonnant avec indolence aux mains expertes du maître. Tout d’abord vêtue, Nana-Chan se vit petit à petit dénudée au fil des performances et la complexité de la technique, les marques sur sa peau devenant de plus en plus indélébiles …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Tout en suivant le comportement de Yukimara d’un œil critique, j’ai tenté de déceler dans l’ambiance cette lueur d’érotisme tant espérée. Le charme de Nana-Chan et son joli corps n’ont pas suffit à me convaincre, malgré quelques attouchements du maître,&nbsp;assez maladroits et&nbsp;même dérangeants, compte tenu de l’écart d’âge entre les deux protagonistes …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Les moments où le maître libère Nana-Chan de ses entraves après chaque «&nbsp;figure&nbsp;», ont donné suite à quelles images sensuelles, bien vite effacées par la préparation d’une nouvelle performance. Je n’ai pas tellement apprécié ce côté mécanique et méthodique d’exercer son art, tout en plaisantant avec l’équipe chargée de filmer la scène. Il y avait comme une sorte de détachement avec l’acte lui-même, soi-disant érotique …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Je suis donc un peu resté sur ma fin, conforté dans l’idée qu’il s’agit plus d’une recherche esthétique qu’un rite érotique, voire sexuel. J’aurais bien aimé connaître l’avis de Nana-Chan sur cette expérience, pour savoir si une forme de plaisir avait pu naître au cœur de ses sens entravés. J’ai cru la deviner un instant, au détour d’un soupir. Mais ce moment fut bien trop furtif pour en avoir la certitude …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Je pense que les personnes qui s’adonnent en amateur à cette pratique et qui le font dans un but d’excitation partagée, doivent probablement y trouver du plaisir et pourquoi pas, de la jouissance. J’imagine également la présence de ce plus qui manquait entre le maître et sa soumise, c’est à dire le désir, et une étreinte pour le satisfaire, pour que tout ceci finisse en beauté …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;">Il suffit de taper shibari dans Google ou autres Youtube et Dailymotion pour trouver bon nombre de vidéos sur le sujet. Je trouve que l’érotisme fait encore défaut dans ses exhibitions artistiques et je préfère pour l’heure rester sur la beauté toute photographique de la pratique du bondage …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span> </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p style="text-align: center;"> <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 8pt;">Photo&nbsp;:</span></span> <a href="http://www.erotik-art.be/"><span style= "font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 8pt;">www.erotik-art.be</span></span></a> </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p> http://www.philopenspace.com/article-haruki-yukimura-et-nana-chan-44757779.html Haruki Yukimura et Nana-Chan 2010-02-11T22:00:35Z 2010-02-11T21:37:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <em><br></em> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-family: 'times new roman', times;"><em><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Quelque part au Japon, un homme, Haruki Yukimura, et une femme, Nana-Chan, s'adonnent au bondage. Une curiosité contemplative pour la nuit.</span></span></em><span style="font-size: 12pt;"><span style= "font-family: 'times new roman', times;">&nbsp;<br> <br> <br> <img alt="NanaChan" height="214" width="333" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/NanaChan.jpg">&nbsp;</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Une jeune femme traverse un jardin japonais, puis entre dans une maison traditionnelle en se déchaussant avec lenteur. Elle vient rendre visite à un « maître », un homme âgé d'une soixantaine d'années qui l'accueille avec solennité et respect. A peine le rituel du salut accompli, il va inlassablement nouer des cordes autour de son corps composant des figures de plus en plus complexes. La jeune femme est d'abord habillée, puis seins nus, puis totalement dénudée.</span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">En expert, le maître fait et défait ses liens, élaborés avec une sophistication extrême, l'obligeant à prendre des poses improbables. La scène se passe dans un silence vibrant sans qu'aucun mot ni son ne soit échangé, le maître contemplant après chaque composition son oeuvre. Quelques secondes de temps suspendu plus tard, il la libère laissant cordes et corps abandonnés sur le tatami. Avant de reprendre une nouvelle composition...&nbsp;</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Les liens du cinéma avec l'univers du fantasme, le voyeurisme et l'érotisme sont bien connus. Du désir au plaisir (des protagonistes), de la pulsion scopique à la gêne (des spectateurs), le film de Xavier Brillat, en joue, nous mettant dans une situation inconfortable. Quelque part au Japon, un homme, Haruki Yukimura et une femme, Nana-Chan, s'adonnent au bondage.</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Mais la lenteur des gestes, la douceur des voix, le parti pris d'enchaîner les scènes par des fondus au noir, la présence ténue de bruissements de la nature, tout nous invite à sortir de l'évidence voyeuriste. D'une situation qui ne pourrait être qu'érotique, le film nous amène peu à peu vers la performance, la cérémonie ritualisée : le corps de la femme, corps attaché, corps soumis, corps contraint, lieu d'inscription du nouage patient et méticuleux de l'homme, nous offre une succession de poses, sinon d'étapes.</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Pour qui ? Pour elle, pour lui, pour nous ?&nbsp;</span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span></span></span> </div> <div style="text-align: justify;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ffffff;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">La juste distance adoptée par Xavier Brillat pour filmer les scènes confère au documentaire un statut singulier, comme si nous assistions à un rituel érotique secret.&nbsp;</span></span></span></span> </div> <div> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span> </div> <div> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br> <br></span></span> </div> <div> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;"><br></span></span> </div> <div style="text-align: center;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">ARTE</span></span> </div> <div style="text-align: center;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'times new roman', times;">Dimanche 14 février à 1.05</span></span> </div> <div style="text-align: center;"> <br> </div> <div> <br> <br> </div> http://www.philopenspace.com/article-ii---accueil-44593992.html II - Accueil 2010-02-09T22:06:57Z 2010-02-09T15:15:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <img alt="Nuisette2" height="370" width="252" class="CtreTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/48/39/64/Illustrations-2/Nuisette2.jpg"><br> <br> <br> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Un plan sommaire de l’itinéraire griffonné à la hâte sur une vielle enveloppe, je quittai rapidement mon appartement pour prendre le chemin de son domicile. Sophie n’habitait qu’à quelques kilomètres de chez moi mais j’étais impatient de réduire l’espace-temps qui nous séparait. Lorsque enfin stationné au pied de son immeuble le faisceau de mes phares éclaira le premier chiffre de son adresse, mon cœur se mit à battre la chamade. Le sentiment que ce rêve mille fois projeté sur l’écran de mes pensées devenait enfin une réalité palpable, me donna le vertige …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">D’un pas empressé, je me dirigeai vers le hall d’entrée. Le temps de repérer sa porte située au rez-de-chaussée, l’effet indésirable de la minuterie me plongea soudain dans la pénombre. Je tâtonnais le long du mur, à la recherche de ce satané interrupteur au voyant défectueux, quand un rai de lumière filtra dans l’entrebâillement d’une porte. Elle s’entrouvrit légèrement sur deux iris bleutés, les siens&nbsp;!</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Tout en venant à sa rencontre et à mesure que m’approchais, je découvrais stupéfait, une autre femme. La Sophie dont la silhouette prenait forme dans l’intimité de son logis ne ressemblait en rien à celle que je côtoyais chaque jour au bureau. Exit ses jeans trop serrés moulant à la louche les contours de son fessier, ou encore ses chemisiers au travers desquels je tentais désespérément de percer le mystère de ses petits tétons. Ce soir-là, la révélation fut tout autre …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Elle prit vie au travers du voile nébuleux de la nuisette que portait Sophie pour m’accueillir. Ses petits seins laiteux se dressaient vers moi, comme suspendus à des fils invisibles. Je n’en croyais pas mes yeux de les voir ainsi arborer un galbe quasi parfait. Je ne les quittais plus des yeux, ma conscience spiralée autour de leurs courbes vertigineuses défiant les lois de Newton. Il a fallu que je me fasse violence pour me détacher d’eux afin de poursuivre ma troublante aventure jusqu’au modelé de son ventre. Il était paré d’un minuscule triangle de satin noir orné d’un amusant petit cœur tout rouge, donnant à l’ensemble un air de Saint Valentin.</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Ce même rouge dut certainement me venir aux joues en me rendant compte à quel point elle avait soigné mon accueil. D’ailleurs, je la sentais très satisfaite de cette surprise qui se lisait sans équivoque au fond de mes pupilles dilatées. La porte se referma sur notre premier baiser que nous pouvions enfin savourer à l’envi, sans crainte de devoir y mettre fin. Nos langues s’enlacèrent l’une à l’autre durant un long moment, le temps de serrer contre moi la sveltesse de son corps, avec la ferme intention de ne plus m’en défaire …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Je lui rendis finalement sa bouche et la suivis dans le couloir où elle m’entraîna en souriant avec malice. J’observais les ondulations de sa croupe, passablement agacé par le cordon de son string et le ténébreux effet qu’il devait exercer au cœur de son intimité. Au passage, je fis le troublant constat que la superbe de son cul n’avait n’égale que la pimpante insolence de sa poitrine, ce qui généra un cruel dilemme au sein de mes préférences, ne possédant que deux mains …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">Elle me guida vers le canapé où nous attendaient disposés sur une table basse, une bouteille de champagne frais et deux coupes encore vides. Quelle impression étrange et délectable d’avoir changé de monde en quelques minutes à peine. D’être passé de ma solitude à la sienne, pour rompre ne serait-ce que l’espace d’une nuit, la frustration de rêves inassouvis …</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span></span> </p> <p style="text-align: justify;"> <span style="color: #ffffff;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Je me vois encore confortablement installé dans les moelleux coussins de son canapé, en train de faire sauter le bouchon de la bouteille en me disant si je ferai sauter son string avec autant de dextérité. Je me sentis tout à coup terriblement habillé par rapport à Sophie qui vint se lover contre moi en petite chatte lascive. Tandis que je déboutonnais ma chemisette pour laisser libre cours à ses baisers, sa main se referma sur la bosse qui déformait mon jean. Je compris alors que le champagne allait se réchauffer …</span></span></span> </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> <p style="text-align: center;"> <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 8pt;">Photo&nbsp;:</span></span> <a href="http://www.trentitude.fr/"><span style= "font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 8pt;">www.trentitude.fr</span></span></a> <span style="font-family: tahoma,arial,helvetica,sans-serif;"><span style= "font-size: 8pt;">- collection Eres</span></span> </p> <p> &nbsp; </p> <p> &nbsp; </p> http://www.philopenspace.com/article-des-44557008.html AIDES "Graffiti" 2010-02-08T22:47:30Z 2010-02-08T22:27:00Z Philo http://www.erog.fr/profil/blogueur-1182526.html <br> <br> <div style="text-align: center;"> <div> <object type="application/x-shockwave-flash" height="204" width="333" data="http://www.youtube.com/v/V32U1BIbtwI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0"> <param name="allowFullScreen" value="true"> <param name="allowscriptaccess" value="always"> <param name="src" value="http://www.youtube.com/v/V32U1BIbtwI&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;rel=0"> </object> </div> </div> <div style="text-align: center;"> <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: 'book antiqua', palatino; color: #c0c0c0;"><br> AIDES "Graffiti" by Yoann Lemoine</span></span> </div><br> <br> &nbsp;