Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 16:43

 

nude sensual

 

 

C’était une belle journée pour retourner se balader à Barbizon et profiter une dernière fois du charme de la Grande Rue, avant la fin de notre week-end en amoureux. Nous avions choisi de déjeuner dans un petit restaurant bien moins gastronomique que les autres, mais où nous serions certain d’y être plus à l’aise, sans la présence d’un serveur dans notre dos prêt à dégainer sa balayette à la moindre miette tombée malencontreusement sur la nappe.

 

La cour intérieure baignée de soleil se remplissait à vue d’œil et nous prirent rapidement place en son centre, à la seule table ne bénéficiant pas hélas, de parasol. Je ne me souviens plus très bien ce qu’il y avait à la carte, mais le rosé était frais et ses yeux pétillaient de malice. J’observais la sueur qui commençait à perler sur sa peau, dans l’échancrure de son chemisier largement entrouvert sur sa ronde poitrine.

 

Elle se doutait bien que derrière mes lunettes de soleil, mon regard devait probablement s’immiscer dans l’intimité de son attrayant décolleté. Je salivais presque, à l’idée d’y glisser ma langue pour goûter à la moiteur saline de son épiderme, mais le cadre ne se prêtait pas à ce genre de débordement, et encore moins à mon insatiable gourmandise. C’est alors que dans un excès de bonté, elle fit sauter un nouveau bouton de son corsage, dévoilant à qui voulait bien y jeter un œil, la totalité du galbe de ses jolis seins …

 

Le serveur jeta les deux et en fut tout retourné, louchant comme un malade sur la blancheur opaline de son buste. Mon adorée continua de déjeuner comme si de rien n’était, avec une élégance rare teintée d’un zest de sensualité qui la rendait irrésistible. Le sourire au coin des lèvres, elle aimait me surprendre et à l’occasion, me mettre à l’épreuve, et je dois avouer que cela marchait à tous les coups.

 

Cramoisis, nous quittâmes le restaurant pour aller retrouver un peu de fraîcheur dans la forêt toute proche. Un sentier nous guida entre les rochers, vers les hauteurs, et nous décidâmes de nous installer au creux de l’un deux, suffisamment travaillé par l’érosion pour le trouver confortable. Elle s’étendit au soleil alors que moi, placé juste à ses côtés, je tirais avantage d’une zone plus ombragée. Les bras relevés au-dessus de son visage serein, elle ferma les yeux pour goûter à la caresse du soleil, ainsi qu’à celle de mes baisers.

 

Des familles pique-niquaient aux alentours, à quelques dizaines de mètres de notre nid de mousse végétale, mais nous les avons vite oubliées. Tandis que je l’embrassais, mes doigts finirent de déboutonner en douceur son corsage, puis ma main se glissa discrètement sous le tissu léger pour aller palper le modelé de son sein. Il était délicieusement frais et velouté, et je fis mine de ne porter aucune attention à son mamelon qui pointait entre mes doigts ...

 

Un infime brin d’air agitait les branches des arbres dans un bruissement qui couvrait à peine les cris et rires des enfants qui jouaient au loin. Nous étions bien, à jouir ainsi de l’instant présent et de ces petits riens qui nous emplissaient de bonheur. J’ai eu l’envie soudaine d’immortaliser l’instant. Graver dans ma mémoire et celle de mon appareil photo, ce qui pouvait rendre sa présence si belle.

 

Je me mis à la mitrailler sous tous les angles, comme pour capter dans l’urgence ces instantanés pour ne rien perdre d’elle, ni de ce moment si précieux. Elle demeurait superbe et impassible, abandonnant son corps tout entier au délice de ce bain de soleil. Une folie traversa mon esprit, celle d’écarter les pans de son chemisier afin de mettre à nu ses seins magnifiques, au risque d’être pris en faute par les promeneurs qui passaient dans le sentier en bordure de notre rocher.

 

Avec elle, j’avais toujours le désir de pousser le bouchon un peu plus loin, ce qui nous a valu certaines étreintes dans des lieux très peu privés. D’un double revers de la main, j’ouvris totalement son chemisier pour révéler au grand jour sa poitrine d’albâtre. Pas un seul battement de cil de sa part ne vint compromettre ma pulsion. J’ai même cru lire dans ses yeux clos, une sorte de jubilation à se sentir ainsi exhibée. Elle m’apparut comme je la rêvais si souvent, parée en toute simplicité de sa redoutable beauté. Pas étonnant qu’il soit si difficile de l’oublier …

 

Je pris encore quelques clichés, de ceux qui ne me sortiront jamais de l’esprit. Je revins auprès d’elle quand elle décida enfin à refaire surface en se redressant sur ses fesses. Me fondant amoureusement dans la cambrure de ses reins, mes bras enserrèrent son corps chauffé à blanc, pendant que du bout des lèvres je consumais de fiévreux baisers sur l’arrondi de sa nuque.

 

Nous reprîmes lentement conscience de l’espace et du temps, ainsi que des gens qui nous entouraient. Un peu plus bas, des familles concentrées autour de leur glacière se délectaient joyeusement de leur pique-nique, tandis que des randonneurs du dimanche progressaient en file indienne dans le sentier jouxtant notre rocher. Je ne pensais même plus au chemisier déboutonné, ni à ses seins que je cajolais tendrement dans le creux de mes paumes, à la vue de tous. En fait, tout ceci me semblait terriblement naturel …

 

La douce ivresse du rosé s’était quelque peu estompée lorsqu’il fut l’heure de lever le camp. Bras de dessus, bras dessous, nous quittâmes les rochers de Fontainebleau afin de retrouver notre véhicule stationné en bordure de route. C’est alors qu’une sorte d’effervescence attira notre oreille, tout comme notre regard. Un peu plus loin dans une clairière était établi un baraquement ressemblant fort à une buvette, ce qui tombait à pic car il faisait toujours très chaud. Nous nous avançâmes dans but de nous désaltérer et c’est là que nous vîmes qu’ils servaient de la citronnade artisanale. Cela ne vaut pas une bonne mousse vous me direz, mais nous pensions que cette citronnade serait à même d’étancher notre soif !

 

Une fois servis, nous sommes allés nous installer côte à côte sur le banc d’une grande table, cette fois-ci bien ombragée. Elle sortit à son tour son appareil photo et commença à me tirer le portrait. Cela s’en suivit par une série d’autoportraits que nous prenions à bout des bras, tout en nous bécotant. Nous rigolions comme des enfants et je crois bien qu’à cet instant précis j’aurais adoré la renverser sur la table pour lui faire l’amour. L’ambiance étant plutôt familiale, je me suis abstenu …

 

Je me rendis aux toilettes pour soulager un besoin pressant et au retour je me suis arrêté pour l’observer discrètement, un long moment. Elle égrenait sur l’écran de son appareil les photos que nous venions de prendre et elle souriait, amusée. Je n’osais plus la rejoindre pour ne pas zapper cette image que je voulais inscrire à jamais dans nos plus belles pages. Sa beauté me fascinait et j’en avais les larmes aux yeux.

 

Reprenant place à ses côtés, je me suis liané à elle pour me gorger de son odeur, sentant déjà poindre à l’horizon le moment ultime où nous allions devoir nous quitter. Je le lisais également dans ses yeux vert océan, mais son sourire effaça en une vague de tendresse, l’écume de mes tourments. Profiter de l’instant, encore, ne serait-ce qu’une heure, une minute, une simple seconde, pour toute la vie …

 

     

 

 

Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
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Commentaires

Un cadre qui me fut familier..... Mais je n'y vécus pas d'aventure de ce genre!!!!!!

commentaire n° :1 posté par : Lilly le: 26/05/2010 à 16h54

Je devine que les vôtres devaient être plus ... salaces !

Me tromprerais-je ?

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h14

Vous écrivez divinement bien ! Je repasserai.

Merci pour votre commentaire sur mon blog, il m'aura permis de vous "connaître" dans les méandres de la toile.

commentaire n° :2 posté par : Dame le: 26/05/2010 à 20h29

Bienvenue et merci pour ce premier compliment !

De lien en lien, on finit toujours par faire de belles découvertes ...

Revenez quand vous voulez !

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h15

oh ben mince...je suis toute émue...

commentaire n° :3 posté par : dita le: 26/05/2010 à 22h28

Ben faut pas pleurer, ça va s'arranger ...

Bisous.

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h18

De l'émotion,de la douceur...Une jolie promenade.

Bien le bonjour à toi Phil.Bisous

commentaire n° :4 posté par : pommeacroquer le: 26/05/2010 à 22h40

Toujours fidèle ...

Baisers croquants ma jolie Pomme.

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h19

quel beau texte d'amour

bravo!

commentaire n° :5 posté par : enfant_gate le: 27/05/2010 à 00h02

Je le voulais ainsi ...

Ca tombe bien !

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h20

Tu écris toujours aussi bien Philo, ici avec un regard empli de tendresse et d'amour.

La douceur de tes mots pour décrire de manière délicate ces instants de bonheur les rendre encore plus précieux pour celle qui les a vécu. 

Ces petits instants de bonheur nous sont contés avec un naturel et des yeux pétillants à souhait. 

commentaire n° :6 posté par : Crikette le: 27/05/2010 à 09h58

Je me demande en te lisant, quand arrivera le moment où je n'écrirai plus "aussi" bien !

Ce récit est certainement plus soft que les précédents, mais il y avait probablement une bonne raison à cela.

Ou plutôt un besoin ...

Mais attention, les prochains risquent de chauffer !

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h12

Tout en douceurs, j'aime, mais tu le sais, comme quoi on peut aller bien au delà d'une pénétration aussi bonne soit elle, rien n'égale la tendresse, même si souvent il n'en reste que des souvenirs autant qu'ils soient beaux. Me suis régalée à te lire ce matin, et je t'embrasse.

commentaire n° :7 posté par : Bougrenette le: 27/05/2010 à 10h03

Une pensée crocodile à ma manière, fallait que ça sorte !

J'ai choisi ce style, plus en douceur ...

Je t'embrasse Boug'

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h25

Je vais être tout à fait honnête avec vous.

Je ne sais pas très bien qui de votre illustration ou de votre texte m'a le plus émoustillée... émoustillée ? que dis-je ! profondément excitée...

commentaire n° :8 posté par : Succuba le: 27/05/2010 à 13h11

J'essaie toujours de choisir le mieux possible mes illustrations. J'avais le choix entre :

1. Elle, étendue sur le rocher ( à éviter ... )

2. Une autre belle femme étendue sur un rocher ( pas trouvé grand chose de génial )

Et puis je suis tombé sur celle-ci qui m'apparut comme une évidence !

Si elle ne collait pas à la première partie de ce récit, elle était en parfaite adéquation avec cette pulsion ressentie à la buvette ...  

Profondément excitée dites-vous ?

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h33

j'ajouterais seulement ceci : (énorme soupir d'aise)

commentaire n° :9 posté par : Succuba le: 27/05/2010 à 13h12

Vous avez bien fait de l'ajouter !

Il eût été dommage de rester en apnée ...

réponse de : Philo le: 27/05/2010 à 14h34

Bonjour,

Je découvre votre blog et suis agréablement absorbée par vos récits délicieux.

Les choses simples de la vie qui deviennent exeptionnelles quand les sentiments sont là.

Envie d'immortaliser ces instants et d'arreter le temps.

Que c'est beau un "homme" romantique

Clara aux sens bien aiguisés par cette lecture délicieuse

commentaire n° :10 posté par : CLARA le: 27/05/2010 à 20h53

Bienvenue et Merci !

J'espère que vos sens seront encore aiguisés en poursuivant la découverte de mon openspace.

Au plaisir de vous retrouver une prochaine fois.

réponse de : Philo le: 28/05/2010 à 18h54

Douce balade pleine de sensualité amoureuse... Je m'attendais à plus coquin je dois dire, je l'avoue presque honteusement ! mais c'est que tu nous habitues, aussi...

Alors que tu écris aussi bien de doux moments tendres !

Et bien, les deux sont appréciables, et appréciés ! :)

 

 

commentaire n° :11 posté par : Ambre le: 27/05/2010 à 23h04

Une fois n'est pas coutume, mais je le sentais bien de cette manière ce récit d'un souvenir bien particulier ...

Pas trop déçue alors ?

Le Philo coquin sera de retour d'ici peu, ne t'inquiète pas !

Bisous Ambre.

réponse de : Philo le: 28/05/2010 à 18h58

on aimerait en vivre un comme ca de moment de tendresse

commentaire n° :12 posté par : En Aparté le: 29/05/2010 à 17h57

Des moment si simples pourtant ...

réponse de : Philo le: 30/05/2010 à 22h52

Un récit où les brassées de tendresse nous emmenent aux conflins de l'érotisme, de celiu que lon tait mais qui se ressent à travers chaque mot, chaque image qui nous est offerte là aussi, à travers tes mots ...Un érotisme qui se prend à bras le corps avec plein de bisous dans le cou mais c'est je crois ...Ta photo :)

Baisers Philo

commentaire n° :13 posté par : chilina le: 31/05/2010 à 01h46

Mmmm... As-tu bien regardé la photo ?

Il lui suce le lobe de l'oreille ... c'est encore plus goûteux je trouve !

Merci pour tes mots Chilina.

Plein de baisers pour toi.

 

réponse de : Philo le: 31/05/2010 à 09h22

Mmmm...quel délicieux moment d'amour tout en tendresse partagée, j'ai passé un moment merveilleux à vos côtés en te lisant mon cher...

Toute cette douceur est terriblement sensuelle, merci

Un doux baiser et un sourire pour toi, belle journée à toi

ps: Bonjour Philo

commentaire n° :14 posté par : Soleildejuillet le: 31/05/2010 à 10h53

Merci pour ton passage joli Soleil !

Douceur et sensualité font toujours bon ménage tu ne crois pas ?

Baisers sourire pour toi aussi.

réponse de : Philo le: 01/06/2010 à 08h40

Je découvre et j'aime vraiment beaucoup...

commentaire n° :15 posté par : Cloudy le: 31/05/2010 à 12h47

Tiens, je vous ai croisée il y a peu chez une amie ...

Le mystère des liens qui se suivent et ne se ressemblent pas !

Bienvenue et profitez à votre aise de mon openspace ...

Au plaisir.

réponse de : Philo le: 01/06/2010 à 08h45

hello philo!

je viens grâce a Crikette qui ma généreusement donné le lien de ton blog et je dois dire que je ne suis pas du tout déçue par ce que je lis et découvres a travers tes mots qui sont d'une grande douceur et sensualité, en te lisant on peut facilement imaginer les moments de gourmandise que tu sais parfaitement décrire. j'ai passé un très bon moment sur ton blog et c'est sur je reviendrais savourer tes mots et histoires.

pour cette histoire je sens une grande passion et beaucoup d'amour vers cette femme qui m'a l'air très belle et enveloppé d'un voile de sensualité qui ne laisse personne indiffèrent, savoir jouer avec son corps c'est être naturellement douce et désirable.

bisoussssssssssssssssssssssssssssssssssssss

commentaire n° :16 posté par : gourmandine le: 31/05/2010 à 20h59

Bienvenue et merci pour ce commentaire élogieux qui j'espère ne sera pas le dernier !

Je souhaite que vous passiez d'autres bons moments à la lecture de mes récits.

Il y a beaucoup et bien davantage, de ce que vous avez noté, concernant cette femme. Sa beauté a illustré certains récits de cette catégorie dédiée uniquement à elle. Je vous laisse le soin de les découvrir ...

Bisous.

réponse de : Philo le: 01/06/2010 à 09h15

Y'avait il Maurice derrière un arbre, Monsieur Bouchon? ?

                            

commentaire n° :17 posté par : Titia le: 11/06/2010 à 08h56

C'est du langage codé ?...

réponse de : Philo le: 12/06/2010 à 23h12

Et bien .... cette démonstration d'amour à l'état pur nous change agréablement de ta gourmandise érotique ! C'est mignon, j'adore ^^

 

Love Kisses, Livie

commentaire n° :18 posté par : Livie le: 13/06/2010 à 16h27

Il y avait quand même beaucoup de gourmandise dans tout ça, mais c'est vrai que je l'ai exprimé autrement ... 

Wouaaahhhouuuu !!!

Des Love Kisses ?

Tu veux me faire craquer !

Je te kisse lovement aussi Livie ...

 

réponse de : Philo le: 14/06/2010 à 12h38

Codé?

Oui, un peu...

Fan de pub en tout genre, je suis.

' Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Maurice...'

 

                                 

 

commentaire n° :19 posté par : Titia le: 17/06/2010 à 08h43

Là je comprends beaucoup mieux déjà !

réponse de : Philo le: 17/06/2010 à 20h04

Un texte délicieux et tout en nuances. Je pourrais dire que je l'ai parcouru en une douce flânerie  sensuelle comme un paysage vivant empli de fragrances, de couleurs, entre vallons rieurs, prairies fleuries et fôret mystérieuse.Tes mots ont un pouvoir magique d'évocation : cette tendresse infinie qui déborde de ton regard et que l'appareil photo relaie si bien, cette suggestion qui fait de l'instant le creuset de tous les possibles érotiques et puis cet amour infini inscrit autant dans la chair que dans l'âme. Quel bel hommage rendu à cette femme aimée ingénue et sublime à la fois ...

Est ce l'environnement de Barbizon mais je la verrai très bien non comme une aquarelle de Marie Laurencin mais plutôt comme l' égérie de tous ces peintres pré-impressionnistes qui ont fait la réputation du lieu.

Plein de baisers à toi , le peintre de ce beau tableau impressionniste ( sans oublier le modèle qui l'a si magnifiquement inspiré!).

 

Elise

 

 

commentaire n° :20 posté par : Elise et Marc le: 05/11/2010 à 00h08

Tu as raison de ne pas oublier le modèle si précieux de ce tableau sylvestre et je t'en remercie !

Sans elle, les choses auraient été bien différentes, c'est certain ...

Je garde malgré tout quelques traces de ce jour où le soleil et moi-même, avons abusé de ses charmes, à l'infini ...

Baisers Elise.

réponse de : Philo le: 06/11/2010 à 22h53

Coup de pouce !


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