Partager l'article ! Sous les jupes des filles: Il n’était pas rare qu’après avoir déjeuné entre ...
Il n’était pas rare qu’après avoir déjeuné entre collègues au restaurant d’entreprise, Martine vienne faire un tour dans mon bureau avant de vaquer à ses occupations d’Assistante de Directeur Technique. Ce moment de relative intimité, toutes persiennes baissées, était propice aux rapprochements qui nous entraînaient souvent au-delà du raisonnable …
Ce jour-là il n’en fut rien car nous ne restâmes pas seuls bien longtemps, mon collègue étant revenu prendre place devant son clavier, très en avance par rapport à son horaire habituel. Nous dûmes abandonner l’idée de nous pourlécher comme nous avions coutume de le faire, et nous contentâmes de disserter sur les vacances d’été toutes proches.
Martine portait une robe légère, d’un bleu pastel dont la variante se retrouvait dans l’iris de ses yeux. Le tissu révélait au travers de son audacieuse transparence, les motifs fleuris de ses dessous en dentelle. Son décolleté déversait en corbeille d’abondance la rondeur de sa généreuse poitrine qui ne laissait personne indifférent. Je ne pouvais d’ailleurs m’empêcher d’y plonger le nez ou presque, depuis le poste d’observation de mon fauteuil …
Soudain, je sentis sa jambe venir imperceptiblement se frotter contre la mienne. Je connaissais parfaitement son côté chatte et cette manière bien à elle d’implorer une caresse. Je l’entendais même ronronner, tout en feignant de s’intéresser à ce qui était affiché sur mon écran, alors que nous nous en fichions royalement tous les deux.
Ma main glissa discrètement de l’accoudoir pour effleurer le soyeux de sa jambe. Je pris la tangente poplitée de son genou pour flatter le galbe nerveux de son mollet, redessinant lentement du bout des ongles, le modelé de ses muscles savamment travaillés par le port de ses hauts talons. Lorsque je vis ses poils se hérisser sur son bras, c’est son corps tout entier qui s’électrisa, alors qu’elle luttait pour ne pas défaillir, ni gémir de plaisir …
Le supplice devenant insoutenable, je tempérai mon emprise pour ne pas éveiller l’attention de mon collègue toujours aussi studieux, plongé dans ses feuilles de calcul. Ma paume se mit à caresser l’intérieur de sa cuisse étonnamment fraîche, ce qui me surprit, connaissant sa nature enjouée. Saisissant la souris pour m’expliquer les rudiments du changement de section dans Word, Martine se pencha légèrement en avant, m’ouvrant avec certitude la voie vers la déraison. Mes doigts s’engouffrèrent en toute hâte dans la brèche de son entrejambe, finissant leur course au contact de la chaude moiteur de son string …
Je constatai avec délice qu’à cet endroit elle était éminemment brûlante, ce qui raviva dans le chaos de mon boxer, ma vigueur déjà bien sollicitée par l’impudeur de mes attouchements. Martine se cambra sur ses talons avec l’indécence de l’abandon, m’invitant à glisser mes doigts sous la fine dentelle trempée d’envie. Elle mouillait abondamment la coquine et outre ses ronronnements, je pouvais à présent entendre les borborygmes mielleux de sa chatte en feu.
Mon majeur fit sauter le capuchon de son petit bouton pour lui bombance de plaisirs insidieux. Il roulait nerveusement le bougre, sous la caresse indolente de mon doigt, pendant que mon index prenait le chemin de son con, afin de l’honorer. Elle tremblait d’extase, tétanisée par l’audace dont nous faisions preuve face à notre voyeur qui s’ignorait. Mon majeur de concert avec l’index, fouillèrent sans ménagement son antre gorgé de jouissance qu’elle tentait de dompter pour ne pas défaillir …
Sa vulve pieuvra mes doigts pour contenir l’orgasme qui la vrillait. Elle reteint son souffle pour ne pas hurler au loup et l’espace d’un instant je la sentis fléchir sur ses jambes. Mais rien ne transpirait du brasier qui consumait son ventre. Martine gardait le cap avec courage, et détermination …
Mes doigts enrobés de son miel s’amusèrent à lustrer la nacre de son clitoris bandé à l’extrême. Il glissèrent ensuite le long de sa fente sirupeuse jusqu’au doux frémissement de son petit œillet qui baillait d’impatience. Il ne fut pas bien compliqué de répondre à ses attentes, mais c’est mon pouce qui franchit en premier le pas de sa porte. Sa cambrure devint obscène, animale, mais je fus le seul à réellement m’en apercevoir. Sous l’intimité de sa robe se jouait un autre acte, probablement le dernier !
Je limais son œil de velours avec délectation, pour ne pas dire jubilation. J’observais mon collègue qui ne se doutait de rien, avec un petit sourire en coin qui devait en dire long. Le pouce bien ancré dans le fondement de ma complice, mon index réinvestit son antre gorgé de miel, laissant au majeur le soin de titiller son petit bouton. Martine n’avait plus aucune chance de s’en sortir indemne. J’allais la pousser dans ses derniers retranchements, aussi discrètement que possible …
Je palpais le fin voile séparant ses deux orifices, unissant dans le même ressenti, le trouble de cette fascinante possession. Je savais qu’elle finirait par perdre pied. Ne plus comprendre ni savoir d’où allait éclater ce nouveau séisme qui l’ébranlerait au-delà de tout. J’imaginais ses seins tendus qui lui faisaient mal de ne pouvoir les pétrir avec ferveur. J’imaginais son ventre se creuser sous la déferlante qui s’annonçait. Elle ne bougeait pas. Même pas un battement de cil. Mais son corps était en fusion …
Martine implosa en silence, toute forme d’extériorisation de sa jouissance lui étant interdit. Son anus verrouilla mon pouce que je n’aurais pu récupérer, même en forçant. L’écume de ses vagues extatiques fusa entre mes doigts plongés tout au fond de sa chatte. Je ne lui accordais aucun répit. Je voulais tout de cet orgasme arraché au néant. Jusqu’à la dernière goutte, jusqu’au dernier spasme …
Ses tremblements s’atténuèrent lentement, tandis que je répandais le long de ses cuisses le fruit de son abandon. Elle se redressa et ma main reprit sagement sa place sur l’accoudoir de mon fauteuil. Ses joues avaient quelque peu rosi, mais rien ne permettait de deviner ce qui s’était passé sous sa robe. Elle jeta un œil à sa montre et se rendit compte qu’il était temps pour elle de regagner son bureau. Martine s’éclipsa tout en nous saluant, à peine remarquée par mon collègue d’en face.
Mes doigts vinrent se balader inconsciemment à hauteur de mes narines, bombardant mes papilles de chaudes effluves. Je savourais durant de longues minutes encore, les fragrances ambrées de l’intimité de ma complice, me grisant jusqu’à l’ivresse du parfum de ses orifices. Je tenais au bout de mes doigts, la preuve incontestable de sa reddition …
Traces