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Je saute du petit bureau et reprends contact avec le
sol, tout en cherchant à ne pas perdre la sensation du plug, bien ancré dans le tréfonds de mon fondement. Mes fesses glissent sur le bord du bureau jusqu’au point d’appui idéal permettant
au jeu subtil du plug de s’exprimer sans relâche. Ceci fait, je saisis ma Coquine par les hanches pour la guider vers ma verge impatiente de châtier son joli petit cul. Mais des images furtives
viennent perturber le cours de mes pensées. Celles d’hommes qui se font pénétrer comme moi et ne semblent guère en tirer un quelconque plaisir. La vision de leurs sexes ramollis par une sorte de
passivité, alors que mon excitation est grandissante. En observant ma queue bien bandée faire honneur au délice de sa croupe, je me demande comment je pourrais faiblir sous l’emprise de cette
sensation qui exacerbe mes sens et me propulse vers l’absolu de la jouissance du corps et de l’esprit …
En effet, comment pourrais-je ne pas être excité à la vue
de ses reins qui se creusent pour venir goûter au fruit de la tentation ? Son fessier qui s’arrondit, indolent, pendant que mes pouces dévoilent au grand jour son petit oeillet, tant convoité. Je
pourrais n’en faire qu’une bouchée, mais cette fois-ci je ne répondrai pas à ce « basic instinct », préférant au stupre, la chaude moiteur de son abricot. Séchant d’un revers de langue
mes lèvres salivant devant le troublant spectacle de sa fente qui ne cesse de se liquéfier, je lorgne sa délicate intimité qui n’est plus qu’un amas de chair sirupeuse et de tentacules écarlates
qui n’attendent qu’un signe du destin pour me pieuvrer …
Je laisse pourtant libre cours à l’impudence de mon gland barbouillé de nectar, qui fait mine de vouloir prendre le chemin détourné de son œil de velours. Mais c’est
bien dans l’écrin soyeux de sa vulve dégoulinante de mouille que mon sexe se décide enfin de s’introduire. Je l’embroche d’un coup sec, sans préavis, lui arrachant un râle de surprise bien vite
lissé par un long soupir de contentement. Je savoure l’instant des premières palpitations de ma queue plantée tout au fond de son con, avant de prendre conscience qu’il va falloir rompre avec mes
habitudes pour engager le dialogue …
Si je veux me délecter en toute quiétude de ses généreuses attentions, je ne dois sous aucun prétexte décoller mes fesses du bureau. Pour ce faire, il me faut
imprimer à ses reins le va-et-vient nécessaire à la bonne marche de notre équipage. Mes mains se referment autour de sa taille alors que la mécanique se met en branle. Je la pistonne avec
application, mais c’est bien elle qui fait tout le travail en coulissant le long de ma hampe. Petit à petit, les mouvements de son bassin prennent de l’envergure et je me vois obligé de changer
de tactique pour accorder plus de liberté à notre ballet. Je la saisis par les bras, accompagnant ses déhanchements de grisants coups de béliers. Son petit cul claque sur mon bas ventre avec
célérité et chacune de ses ruades me pénètre de bien-être. Au sens propre, comme au sens figuré …
Le plug se déchaîne dans mon rectum et me foudroie d’extase. La raison m’échappe et je ne suis plus qu’un puits sans fond où s’entrechoquent les notes orgasmiques
d’un final sans point d’orgue. Me voilà à présent confronté aux affres de la jouissance, mais quelle voie choisir pour me délivrer de ces tourments qui me rongent et engendrent tant de
frustration ?
Je sombre dans les abîmes du renoncement et les vapeurs de l’ivresse distillent mes derniers neurones. Alors que ma Coquine se libère dans de chatoyants râles
festifs, je décolle du bureau en laissant le plug ventousé au rebord. J’atteins le degré zéro de l’impudeur et me retourne pour lui exhiber mon cul béant dans lequel je l’invite à fourrer ses
doigts. Elle y engouffre sans hésitation une bonne partie de sa main et se met à me fouiller de fond en comble, ce qui déclenche mon ultime pétage de plomb. Je ne sais plus si c’est du lard ou du
cochon, celui que je dois représenter à ses yeux, mais la preuve en est qu’il va falloir me ressaisir et prendre le taureau par les cornes !
A défaut de taureau, c’est ma Coquine que j’attrape et renverse sur le lit. Nos peaux en sueur retrouvent les joies sulfureuses du corps à corps. Sans plus attendre
je plante ma banderille dans sa chatte brûlante. Qu’il est doux de l’entendre miauler au fil de mes estocades bandantes, piquant au vif la chair tendre de son intimité. Je m’ancre à ses reins
tout en léchant sa gorge avec gourmandise, pour ne pas dire comme un porc. Mes dents grignotent son menton quand elles ne s’emparent pas de ses mamelons pour feindre de les croquer. J’empoigne
ses cheveux pour être au plus de cet abandon que je lis déjà dans ses yeux révulsés …
Les braises de son souffle balaient mon visage pendant que je lui assène le coup de grâce. Son corps se vrille sous les spasmes de l’orgasme qui déchire son ventre
et l’emporte définitivement vers le bleu du ciel. Nos ventres soudés l’un à l’autre vibrent à l’unisson, guettant la déferlante de nos jouissances mêlées. Son antre me pieuvre à nouveau, enrobant
mon ardeur d’une aura extatique qui galvanise mes couilles prêtes à exploser. Je ne puis lutter plus longtemps contre cette pression et je tire enfin la première salve de ma reddition. Les
suivantes la remplissent de chaude semence, m’arc-boutant sous la torture suprême en hurlant au loup mon infortune …
Imbriqués dans le ciel de traîne du plaisir partagé, nos corps tremblants se calment peu à peu. Ma Coquine savoure les dernières gouttes de mon élixir de vie qui
s’écoulent lentement dans son ventre, tandis je consume de tendre baisers sur son front brûlant. Ses mains palpent mon fessier assagi, se dirigeant nonchalamment vers mon petit orifice. Il porte
encore les stigmates de la démesure dans laquelle je l’ai fourvoyé sans trop lui demander son avis. Je sens un doigt flirter avec ma corolle, la contourner, en souligner la béatitude du bout de
l’ongle, sans pour autant s’autoriser à franchir le pas vers d’autres folies. Dommage …
Photo : Katrine Neoromantika
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