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De
tout temps, l'homme s'est branlé (la femme aussi). De Diogène à Catherine Millet, en passant par Rousseau, Freud et Dali, un parcours illustré de la masturbation à travers les âges. Ludique,
instructif et jouissif.
Deux blogueurs, un garçon et une fille, dialoguent sur le thème de la masturbation, avec, au coin des lèvres, une pointe d'excitation (pour elle) et de culpabilité (pour lui). Se prenant au jeu,
ils se disent tout (ou presque) par écran interposé, incrustent extraits de films et de spectacles, échangent récits, expériences, lectures, dessins, fantasmes et citations diverses. Par jeu et
par curiosité, ils vont interroger des "spécialistes" de la question : le psychiatre Philippe Brenot, dans son livre Éloge de la masturbation, raconte la découverte des spermatozoïdes et revient
sur la condamnation du vice onaniste ; Catherine Millet, auteur incontournable de La vie sexuelle de Catherine M., déchiffre une toile de Dali au titre édifiant et trompeur, Le grand masturbateur
; la photographe Ariane Lopez-Huici a réalisé Solo, une élégante série de photos sur un homme qui se masturbe ; la philosophe Beatriz Preciado parle de la théorie du corps chez ce bon vieux
docteur Tissot ; l'écrivain Philippe Sollers lit des lettres de James Joyce à sa compagne, lettres sans équivoque... Chacun répond de bonne grâce aux questions les plus directes et illustre un
chapitre de la petite histoire de la branlette, dont les titres s'égrènent avec autant de sérieux que d'humour : "Histoire d'un tabou", "Machines à coudre et bicyclettes", "Masturbation et
santé", "Le magasin des accessoires"... Très vite, nos deux charmants blogueurs doivent accepter l'évidence : la main est aussi un organe sexuel.
Est-ce grave, docteur ? Diogène, Rousseau, Diderot, Rodin, Freud, Egon Schiele, Jan Fabre et sa pièce The crying body ou encore Olivier Ducastel et Jacques Martineau avec leur film Crustacés et
coquillages... Tous, artistes, écrivains, psychanalystes et philosophes sont convoqués au chevet du malade dont les yeux cernés ne trompent
personne. En fait, depuis Freud, le diagnostic est d'une clémence qui rompt avec les anathèmes des siècles passés : "J'en suis venu à penser que la masturbation est la seule grande habitude, le
besoin primitif", osa écrire le savant viennois à une époque où, faut-il le rappeler, un médecin pouvait déclarer sans honte, à propos des risques d'excitation encourus par les jeunes femmes
adeptes du vélocipède : "Il ne faut pas accuser la bicyclette mais la bicycliste" !
Jean-Paul Fargier livre un film ludique et instructif sur l'art de se dérider l'entrejambe. "C'est toujours une chose douce", conclut Catherine Millet.
Source Arte.fr
M la maudite
15 mars 2010 à 23h30 sur Arte
RV sur Arte donc, après JeanFerrat sur la 3 : je ne suis pas fan absolue de Ferrat mais je remarque en le revoyant chanter sa bouche très sensuelle ! :)
Dans 20 minutes on en saura un peu plus !
La bouche de Jean Ferrat dis-tu ?
Explique ...
Pour ma part je préfère ce jeu avec mon partenaire et faire la voyeuse, le plaisir solitaire en étant toute seule ne m'a jamais trop emballé pour la simple raison du douloureux sentiment de me sentir encore plus seule...
Bisous sucrés
La masturbation à deux, en y ajoutant cette touche de voyeurisme tout à fait délectable est un plus incontestable ...
Vos bisous sucrés ne sont pas bon pour mon régime !
Mais je ne fais aucun régime ?...
Alors continuez ! ;)
Je vous embrasse.
Damned: on a " loupé" l'émission
par bonheur à défaut de théories nous possédons le sujet sur le bout des
doigts :-)
La masturbation me semble être une curiosité instinctive incontournable dès que les premières sécrétions hormonales viennent bouleverser le corps. Outre la curiosité première, ce corps non de délit mais de plaisir est apprentissage et découverte de sa propre géographie érotique. Rendons grâce à saint Onan qui permet de guider le ou la partenaire vers les zones de prédilection ce qui ne peut que contribuer à un plus grand épanouissement sexuel dans le couple.
Il y a aussi cette jouissance fabuleuse - bien qu'essentiellement mentale- de regarder son ou sa partenaire se donner du plaisir : un plaisir qui ne peut plus alors être qualifié de solitaire mais de solidaire !
Comme disait Woody Allen ( sans prétention aucune)
" Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul !"
Bon... Je poursuis mon ... parcours de santé lol!
Baisers complices
Elise
Je pense que pour certains enseignements, il faut passer directement à la pratique ! :)
J'aime beaucoup ta notion de plaisir solidaire ... Regarder se masturber l'autre et prendre part à son plaisir tout en satisfaisant le sien est très grisant !
J'ai un petit récit sur ce thème " Duo sur canapé ' ... Tu devrais y jeter un oeil ! ;)
Baisers solidaires.