Tandis que j’incrustai dans la chair tendre de sa nuque les marques d’un désir incisif, mes doigts s’engouffrèrent entre ses fesses pour suivre le défilé suave de sa moiteur. Mon majeur en position d’éclaireur ouvrit la voie pour rejoindre en toute hâte le point de convergence de ses fiévreux attouchements. Arrivé à demeure, je constatai que sa main ne faiblissait pas à la tâche, continuant de semer le trouble à la commissure de ses lèvres empourprées. Très vite, je me rendis compte qu’elle ne voulait pas lâcher le morceau, alors je dus abandonner la place pour aller puiser au fond de son antre, de quoi adoucir mes salaces perspectives …
Lorsque mes doigts effleurèrent ses chaudes babines, elle releva la croupe pour m’inviter à pousser plus avant mes investigations, ce que je fis en la pénétrant sans complaisance. Elle tenta en vain d’étouffer au creux de son oreiller, un grognement rauque de contentement. Mes doigts plongés dans l’onde mielleuse de son creuset chauffé à blanc, je ressentis avec précision, toute la subtilité du tumulte qui régnait autour de son clitoris. Ma soumise exécutait avec une détermination sans faille, la consigne que je lui avais dictée …
J’adorais doigter sa petite chatte, tout en sachant qu’un rien pouvait suffire à la faire passer de vie à trépas. Mais je n’insistai pas, libérant de mon emprise les capitons soyeux de son écrin pour gagner l’âpreté de son fondement. Accompagnant ma retraite d’une traînée sirupeuse, je me mis à flirter avec son œil de velours. Je le sentais palpiter au bout de mon doigt, impatient de fêter nos retrouvailles. Le délice de l’approche est toujours un moment intense, quand notre esprit vacille entre deux choix, celui de la retenue, et l’autre plus grisant, de la jouissance absolue …
Son petit oeillet s’épanouissait à vue d’œil, si je puis m’exprimer ainsi, s’agissant d’une forme de blind test auquel je m’adonnais avec ferveur. Ma première phalange glissa dans son anus, sans toutefois chercher à la sonder en profondeur. Je voulais juste savourer l’instant où il allait se rétracter légèrement, pour m’empêcher d’aller au-delà du raisonnable, ou au contraire m’obliger à ne plus faire marche arrière. Quoiqu’il en soit, j’attendis son feu vert pour enfoncer mon majeur tout au fond de son rectum …
Dans l’élan l’index suivit, puis ce fut au tour de l’annulaire de faire son entrée. Ma complice semblait tout à fait disposée à m’abandonner ce qu’elle avait de plus intime, sans sourciller. C’était assez rare de la sentir à ce point accueillante, dès le premier câlin. Mais il faut bien avouer qu’elle avait pris de l’avance la bougresse !
Elle ondulait du fessier comme pour mieux se précipiter dans le gouffre de l’extase. Il a fallu que je la raisonne d’une claque sur la fesse pour qu’elle mette fin à ce suicide rectal. La température sous couette devenant insoutenable, je la repoussai jusqu’à ses chevilles. Je découvris alors dans le miroir de son dressing, l’étendue du désastre. Ses doigts embrasaient au rythme de va-et-vient frénétiques, son clitoris devenu la victime consentante de ma consigne. Mon trio ardent reprit le chemin sulfureux de sa rosette dilatée à l’extrême. Elle en mouillait la coquine, de tous ses orifices …
C’est alors que j’aperçus sur sa table de nuit, un chapelet qui n’allait probablement pas se faire prier pour participer à la messe. Je tendis le bras pour m’en emparer et le fis glisser entre ses lèvres juteuses pour l’enrober de sirop. L’objet de cul…te était constitué d’une suite de boules de diamètre croissant. L’introduction de la plus petite ne fut qu’une simple formalité lorsqu’elle fut happée dans le tourment de son rectum. La seconde boule lui inspira un soupir de bien-être, alors que la suivante arracha à la belle, un véritable râle enchanteur …
Le chapelet prit place dans le doux fourreau de son rectum, en entier, jusqu’à la dernière boule. Seul l’anneau permettant de l’extraire demeura en bonne place, à l’extérieur. Ce n’est pas tant l’intrusion du chapelet qui fut en soi un supplice, mais plutôt le ressenti sous-jacent lorsqu’il s’agira le moment venu, de s’en débarrasser. Pour le moment, il devait se faire oublier …
Traces