Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 16:02




Mes doigts reprirent de concert leur ballet vertigineux et il ne fallut qu’une simple pression sur le voile satiné de ton antre pour que le miracle se reproduise de nouveau. Je sentais déjà ta liqueur fuser entre mes doigts et sa tiédeur se répandre dans le creux de ma paume. Cette fois-ci, je voulais faire de toi le témoin privilégié de ce troublant abandon en t’invitant à te redresser légèrement pour ne rien perdre du spectacle, et surtout pas une goutte. Tu observais ébahie le jeu de mes doigts au bout desquels tu te sentais fondre de délice, sans que tu puisses maîtriser ce cheminement qui allait entraîner l’irréparable. Le ronron de ta petite chatte gorgée d’incontinente ferveur résonna soudain dans toute la pièce, accompagné de râles atrophiés qui s’entrechoquaient au fond de ta gorge, à l’annonce du bouquet final …

 

La diffraction de cette abondance projetée sur ma main irisa ma peau d’une myriade de gouttelettes incandescentes qui exaltèrent mes sens déjà bien sollicités. Je continuais à palper ton creuset avec détermination et deux doigts de perversité, espérant outrepasser les limites d’un inconnu avec lequel je flirtais en permanence. Ton abandon fut total lorsqu’à la faveur d’un nouvel assaut, un véritable geyser se mit à jaillir du fond de tes abîmes. Je fus le premier surpris de le voir ainsi gicler et s’élever dans les airs à plusieurs coudées, illuminant la pénombre de ses artifices. Il arrosa ton visage et les deux billes de ton regard médusé, puis s’échoua en gerbe de jouissance sur ton ventre et tes seins. Tant je j’appliquais une pression, la processus s’amorçait et délivrait son flot de jouvence, sans relâche, avec une régularité extrême. C’était d’une efficacité immonde …

 

S’il semble difficile d’expliquer ce phénomène, il est tout aussi ardu de décrire l’état dans lequel je pouvais me trouver en assistant à cette scène, à la fois acteur et voyeur de cette chose improbable. En fait, je ne devais rien ressentir de très logique, bombardé de sensations ultimes aux frontières du réel. Dès que j’exerçais mon pouvoir d’une pichenette, ma main se remplissait de fluide que je déversais ensuite sur ta peau, tes bras, tes jambes, ton dos, tes épaules, ton visage et tes cheveux. Autant dire que je finis par répandre ce baume extatique sur ton corps tout entier, me léchant ensuite les doigts pour savourer le fruit de nos réjouissances. Je me demandais ce que tu pouvais m’offrir de meilleur, arrivé à ce stade. Et quand je me pose ce genre de question, la réponse est hélas pour toi, souvent la même … Te coller au mur !

 

Je t’extirpai des draps trempés pour te faire goûter une nouvelle fois à la rudesse de ce mur tant convoité, ainsi qu’à la fièvre de mes caprices. Crucifiée sur l’autel des sacrifices que tu es toujours prête à me concéder, je te retrouvais, belle et arrogante, la cambrure flatteuse et la croupe soumise.  Assis sur le bord du lit, je jouissais d’un merveilleux panorama sur le modelé de ton fessier. Il s’ouvrait sur l’impudeur de ton sexe ébranlé par l’extase qui ruisselait encore le long de tes cuisses, sans omettre de me dévoiler au passage, le secret de ton petit orifice. J’en salivais, rien qu’à l’idée de l’honorer de ma langue, ce que je fis sans plus attendre. Il ne s’agissait plus de t’agacer, mais de te posséder, de fond en comble …

 

Ma langue se planta dans ton rectum avec l’assurance du plaisir partagé. Je la fis tournoyer dans ton fondement à m’en arracher les mandibules, ne ménageant pas mes efforts. Je te limais avec gourmandise, dilatant ta corolle au-delà du sublime. Mais j’en voulais encore, toujours plus, me grisant de ta peau et de son parfum. J’avais envie de lécher ta chatte dégoulinante de fluide tiède et suave comme la plus douce des collations. Tes petites lèvres brassaient l’air autour de ma langue fouineuse, tandis que j’opérais une mise à l’index de ton anus. Mon doigt tendu pénétra de haut en bas ton œil de velours, à la verticalité de tes désirs. J’étais comme hypnotisé par cette vision à l’esthétisme rare, m’abandonnant avec une lenteur extrême, à un redoutable va et vient …

 

J’avais à peine remarqué que mes fesses avaient glissé sur la moquette et que je me trouvais à présent assis entre tes jambes. La vue était imprenable sur le galbe de ta motte que ma bouche vint délicatement coiffer. Je m’abreuvais à ta coupe fleurie, me délectant de ton vin tout en faisant danser ton clitoris sur le bout de ma langue. Mais y a également autre chose dont je ne m’étais pas aperçu tout de suite. Bien campée sur tes jambes, tu faisais le dos rond en chatte experte, pour venir cueillir ma tige du bout des lèvres. Tout en souplesse, tu gobas ma prune croquante et gouleyante à souhait, n’hésitant pas à y incruster tes dents pour me faire grogner de contentement …

 

Je me dis tout à coup qu’en plongeant de nouveau mes doigts dans le tourment de ton antre, j’allais une fois encore récolter le fruit de ma persistance. Mais je n’y croyais plus trop, persuadé d’avoir déjà tiré le meilleur de tes abondantes ressources. Je me décidai quand même à introduire mes doigts comme il était conseillé de le faire. Immédiatement les stigmates du renoncement troublèrent le fil de ta divine fellation. Cela ne faisait aucun doute qu’il te restait encore des cartes en main et pourquoi pas, un joker !

 

La lubrique mécanique se mit de nouveau en branle et déchaîna un torrent de foutre qui vint éclabousser mon torse. Il ne s’agissait pas d’une simple pissette, mais bel et bien de chaudes gorgées dont je me serais rassasié à l’envi. Avant de réitérer mon geste, je me plaçai à bonne distance de ta chatte afin d’en récolter l’abondance. Y allant franco je l’avoue, je doigtai la paroi interne de ton vagin avec entrain et le résultat fut à la hauteur du défi. Les vannes de l’abnégation s’ouvrirent en grand et mon ivresse se révéla être tout, sauf mitigée …

 

La seconde salve emplit ma gorge et fit place un à flot continu qui ne semblait répondre à aucune stimulation. J’avalais de grandes rasades bouillonnantes qui dégueulaient de ma bouche et ruisselaient sur ma peau. M’abandonnant à l’ivresse de mes sens, je finis par me jeter dans le trouble de ta chaude ondée, grisé par les sensations uniques que je voulais enfin goûter. La cascade qui fusait de ta vulve en éruption me giclait au visage dans un bruissement tellurique qui comblait toutes mes attentes. Elle se répandait dans les méandres de mon cuir chevelu, le saturant de fines molécules ambrées …

 

Haletante et de nouveau ancrée au mur, tu tremblais comme une feuille, ébranlée par l’insondable mystère de tes entrailles. Je te demandai de te retourner pour admirer le spectacle. Celui de mon visage et mes cheveux souillés par tant de jouissance, la tienne …

 

Tu avais peine à croire, à comprendre, à te souvenir, déjà …

 

Juste l’ombre d’un ressenti …

 

Et c’était déjà beaucoup.

 

 

 

 

Photo : Joseph Hancock

 

 

Par Philo - Publié dans : Flashback
Laissez votre trace - Découvrir vos 13 traces ...
Retour à l'accueil

Commentaires

C'est si intense, si extrème, si insondable, et si ... personnel et intime ces jeux que vous livrez à vos lecteurs, que, si j'y trouvais en plus de la tendresse, je trouverais presque indiscret et indécent de vous lire; mais ce n'est qu'un point de vue qui me vient après lecture et non un quelconque jugement croyez le bien.
Au plaisir
commentaire n° :1 posté par : Catwoman le: 26/11/2009 à 17h03
Je botte en touche et ne répondrai qu'au commentaire suivant ...
réponse de : Philo le: 27/11/2009 à 14h54
Ou alors ma réaction est-elle due au fait que ne transpire que peu de tendresse de mon point de vue?
Vous pourrez peut-être m'éclairer, je ne sais jamais si je m exprime suffisamment clairement, désolée !
commentaire n° :2 posté par : Catwoman le: 26/11/2009 à 17h21
Après réflexion, il est juste que mon récit ne vous apparaisse pas comme l'expression d'une tendresse infinie ...
Je dirais que ce n'est pas le propos et qu'il y a un temps pour tout !
Une étreinte peut commencer par de la tendresse, finir par de la tendresse, mais je pense qu'entre les deux il faut laisser la place à l'exaltation, ne trouvez-vous pas ?
Cela ne retire pas la part de sentiment qui peut très bien coexister avec un excès de passion ou des pulsions plus sauvages ...
Je trouve que vous avez été très claire au contraire !
Au plaisir.
réponse de : Philo le: 27/11/2009 à 15h00
Je ne suis pas de l'avis de Catwoman, je trouve dans la façon de raconter une énorme admiration pour LA FEMME dans ce récit...
Cette femme devenue "fontaine" sous des doigts experts et sourciers.
J'ai eu une conversation pas plus tard ue cet après midi avec une bonne amie qui vient tout juste de se découvrir "fontaine" justement....Elle a 36 ans, elle n'en revient pas! Le seul truc que j'ai trouvé à lui dire devant son extase c'est "whaaaa la chance...."
Moi je suis comme toi Philo, je trouve ça énorme.
Et pour une petite confidence, une autre bonne amie s'est lachée à mon contact, j'ai adoré....soupir parce que c'est pas pareil pour tout le monde, quoi que faut pas désepérer, rires....et vraiment superbe histoire.
Bisoo
commentaire n° :3 posté par : Miss Anis le: 26/11/2009 à 22h20
Anis, je suis toujours admiratif devant la Femme avec un grand F, pour sa capacité à nous surprendre, sa générosité, l'étendue de son amour, comme de son abandon ...
J'avoue que ce récit est assez technique, mais ce qui en découle (...) n'est pas totalement le fuit du hasard et je pense que de nombreuses femmes-fontaine s'ignorent !
Ce n'est en aucun cas une question d'âge et il n'est jamais trop tard pour faire cette étonnante découverte ...
T'as vraiment travaillé le sujet comme il faut ?
Vais en toucher deux mots à Bern ...
Bon, tes histoires entre filles ça m'agace un peu !
GRRRRRRR!!!!
Je suis heureux de t'avoir fait passer un bon moment !
Bisoo.
réponse de : Philo le: 27/11/2009 à 15h08
Je vous rejoins à demi Miss Anis, c'est effectivement une admiration de LA FEMME. Il n empêche que je la ressens moins comme celle de Cette Femme, probablement par la présence de certains mots "expert, horloger, mécanique de précision, technique " qui je l'espère masquent la vérité profonde de ces échanges, car pour ma conception, on ne s'abandonne ainsi que dans un climat de partage réel et profond, tendre et amoureux plus que basé sur uniquement la jouissance pour la jouissance.
Excusez moi de ce débat en votre demeure
Au plaisir
commentaire n° :4 posté par : Catwoman le: 27/11/2009 à 11h22
Je sens que je vais vous laisser les clés et vous penserez à éteindre la lumière en sortant ...
Cette précision dans mon regard, dans mes mots, cette mécanique bien huiilée n'est qu'une forme d'expression à laquelle je ne peux échapper, hélas.
C'est mon style et je fais avec ...
La jouissance chez moi, tout comme la recherche de la jouissance chez l'autre, ne peut atteindre des somments que dans le partage, réel et profond, comme vous dites !
Au plaisir.


réponse de : Philo le: 27/11/2009 à 15h14
Whaouuu, je suis sous le charme de tes mots mon cher Philo, félicitations...

Dis, me permet-tu, pour soigner mon gros rhume et éveiller mon corps dont les microbes ont prit lachement possession de me fondre dans ton histoire
...De la rêver pour la vivre un peu et soigner ainsi mes maux,  éveillant mes sens endormit par cette vilaine crève....

Hum dis, je peux?

commentaire n° :5 posté par : Soleildejuillet le: 27/11/2009 à 14h08
Si mon histoire peut te servir de remède, alors ne te prive surtout pas !
Mais par quelle voie penses-tu éliminer toutes ces maux qui t'envahissent ?
Mmmm ???

réponse de : Philo le: 27/11/2009 à 15h18
Et pourquoi elles t'enervent mes histoires entre filles?
Tu n'aime pas voir des femmes jouer ensemble?
Mai tu sais Philo je suis bi mais j'aime beaucoup les garçons...Sauf que j'ai pas de chance, je t'ai pas encore rencontré!

Et parfois, le contact de certains hommes est...plutôt fade....sorry
commentaire n° :6 posté par : Miss Anis le: 27/11/2009 à 16h12
Oooh mais j'adoooore te voir et te lire jouer entre fille !
Bien au contraire ...
Pas de chance en effet, tu n'as pas encore de Philo à ton tableau de chasse
 
Comment se fait-il qu'ils soient fades ces hommes que tu croises ?
C'est un comble !! 
réponse de : Philo le: 28/11/2009 à 16h40
Je ne saurais vous cacher comme  j'aime vos mots choisis pour cet instant de vie partagé... J'aime la façon dont vous décrivez sa surprise, son abandon, le vôtre et votre volonté de prendre contact (sensuel et corporel) avec cette eau mystérieuse parfois... vous la décrivez comme un don, une offrande, et je pense sincèrement qu'on ne peut le voir ainsi que quand le respect et la tendresse sont de mise... (serai-je en train de "rassurer" Catwoman ?)
J'ai comme le sentiment que vous levez très habilement à travers vos mots une certaine forme de "tabou" : des mots d'homme sur cette jouissance, étonnante, la première fois.
Oserais-je vous affirmer que cette surprise, cette idée de don, ces sensations, le demeurent les fois suivantes ? Je vous le confie en tout cas...
Je vous embrasse.
commentaire n° :7 posté par : Narracoeur le: 27/11/2009 à 19h37
J'apprécie également vos mots et leur délicatesse en évoquant ce phénomène que je ne pensais pas tabou, mais rare ...
Ce n'était pas ma première rencontre avec cette forme d'ondinisme, mais cette fois-là j'ai vraiment eu le temps de l'apprécier et d'en jouir, jusquà la dernière goutte !
Et je vous confie à mon tour que le partage fut loin d'être terminé ...
 
Baisers. 
réponse de : Philo le: 28/11/2009 à 16h47
Vos doigts savent  trouver "la source" d'une certaine jouissance...
De la cascade des mots au plaisir des sens, l'humidité de ce texte ne laisse pas insensible, il peut interpeller également quand on ne connait pas le monde de la femme fontaine, on peut même penser à de la pure fiction.
Vos détails dépassent même parfois l'imagination de la fervente lectrice que je suis, j'ai été emporté dans cette lame orgasmique...
commentaire n° :8 posté par : Eloize le: 30/11/2009 à 09h33
J'ai le sentiment que le thème évoqué dépasse la réalité d'un bon nombre de lectrices et parfois même leur imagination ...
Je suis heureux d'avoir pu vivre cette expérience et surtout de l'exprimer en tentant d'y apporter ce qui avait de grisant dans cette jouissance toute particulière.

réponse de : Philo le: 01/12/2009 à 13h08
Ce récit est absolument incroyable ! Eh oui, je me permets de sourire ( de bonheur, sois rassuré )  car je crois bien que c'est la première fois que je lis " enfin" un récit criant de vérité sur une vraie femme fontaine et j'espère qu'il sera lu par un grand public ... cela permettrait sans doute d'éclairer la lanterne des sceptiques !
Grand moment que je viens de passer, merci à toi !
Bisous de LO
commentaire n° :9 posté par : LO le: 01/12/2009 à 00h04
J'aime beaucoup cet enthousiasme avec lequel tu as accueilli ce dernier volet !
"Ce récit est absolument incroyable !" ... est tout à fait le constat que je voulais qu'on se fasse en lisant mon récit et avec toi, je pense y être arrivé ...
S'il peut également révéler certains aspects de ce phénomène et la manière dont on peut le vivre, c'est un plus pour moi !
Quant aux sceptiques, rien n'interdit d'essayer ...
Merci LO.
Bisous.
réponse de : Philo le: 01/12/2009 à 13h17

Je suis touchée, bouleversée, excitée...
Votre texte m'émeut...
C'est... renversant...

(Je vous ai lancé une invitation chez moi, vous venez y jeter un coup d'oeil?) 

commentaire n° :10 posté par : Ange solaire le: 01/12/2009 à 01h46
Je suis flatté de vous avoir renversée à ce point !
Comme je l'expliquais dans le commentaire précédent, j'ai voulu exprimer au mieux ce qui était si troublant. Alors si l'émotion est grande chez vous, c'est que je n'ai pas trop loupé mon but ...
J'ai quelques tags de retard alors ne m'en veuillez pas si je ne réponds pas de suite à l'invitation.
Si je me sens inspiré, j'y répondrai avec plaisir !
réponse de : Philo le: 01/12/2009 à 13h21
Coucou Philo...
voilà un petit tour par chez toi... et je lis... je lis...tes mots me font du bien (enfin si je peux m'exprimer comme çà ...)... j'ai quitté le monde des blogs et quand je reviens chez toi je m'y sens toujours aussi bien...
je t'embrasse fort et même si je suis toujours aussi silencieuse je pense à toi...
bisous doux
commentaire n° :11 posté par : calins le: 02/12/2009 à 14h22
Je suis ravi de ta visite, toi qui te fais si discrète à présent !
Je pense à toi aussi et t'embrasse tout aussi fort.
A bientôt pour d'autres news !
Bisous Câlins. 
réponse de : Philo le: 02/12/2009 à 22h54
la suite est à la hauteur de ce que j'espèrais avec toi, c'est un tourbillon que l'on sent renaitre dès les premières lignes de ce volet et dont on sait qu'il va livrer une tempête dans la tête et dans le corps. Ainsi j'aime beaucoup les dernières lignes où tu invites à contempler la preuve de ce phénomènal abandon et orgasme, il y a un aboutissement jouissif dans la conclusion.
C'est toujours un plaisir de pénètrer dans on antre Philo.
plein de baisers charmés
Armandie
commentaire n° :12 posté par : armandie le: 03/12/2009 à 17h17
Je suis heureux que cette suite te plaise et soit à la hauteur de tes attentes.
La conclusion m'a semblé toute naturelle car il fallait bien lui faire constater à quel point j'avais été comblé ...
Bisous jolie Armandie. 
réponse de : Philo le: 03/12/2009 à 22h43
Je vous découvre ... avec beaucoup de plaisir. Je fais le voeu que tous les amants du monde vous lisent et se préparent ainsi à rencontrer un jour une fontaine ... je vous invite à bord de vices et délices, en espérant vous touchez tout autant. Lou
commentaire n° :13 posté par : Lou le: 06/02/2010 à 17h47
Merci pour l'invitation à laquelle je ne manquerai pas de répondre, en imaginant déjà que vos vices et délices me procureront tout autant de plaisir que celui de votre découverte de mon openspace ...
réponse de : Philo le: 09/02/2010 à 12h41

L'heure tourne !

     

Coup de pouce !


Le Roman
de la
Femme-Lionne


en vente
ici
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés