Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 15:50


Un sourire écarlate fendillait tes lèvres, celle de ton intimité guettant l’assaut de ma langue. Il ne fit qu’accroître l’abondance d’écume qui noyait mes papilles dans un désir ardent de ne faire qu’une bouchée de ta petite chatte. Je rampai jusqu’à ta motte, lézardant l’intérieur de tes cuisses de baisers incandescents. Mes mains se frayèrent un passage sous tes fesses pour aller crocheter tes hanches et sceller le destin de ton petit abricot à celui de ma bouche féconde de suaves prouesses. Le nez plongé dans ton bouquet garni, je me délectais de ton antre et de sa moiteur aux arômes chantants. Il sentait bon, il sentait fort, saturé d’envies épicées qui me donnaient le tournis. N’ayant goûté jusque ici qu’à l’ébauche d’une jouissance façonnée de quelques coups de pine, tu devais te dire que mes chatteries avaient assez duré …

 

Je vins délicatement lever le voile sur ton petit noyau d’olive qui faisait encore trempette dans son huile odorante. Mon souffle léger balaya tes voilages qui s’ouvrirent sur le velouté de ton intimité que j’effleurais déjà du velours de ma langue. Qu’il était tendre et soyeux ce petit d’homme qui soudain se dressa gaillardement à la commissure de tes lèvres. Je le lustrais avec soin, en t’écoutant ronronner au bout de mes moustaches. Je ne sais qui de nous deux prit le plus de plaisir à ce petit jeu, mais ce qui est certain, c’est que n’aurais pas cédé ma place pour un rond !

 

Je savourais ton minou avec gourmandise, prenant le temps de me délecter de tes chaudes babines l’une après l’autre, avant de les gober d’un trait pour les coller contre mon palais. Je me demande vraiment, dans un moment pareil, ce qui peut me retenir de ne pas tout avaler ! Probablement l’envie de faire durer le plaisir …

 

Ta vulve fondant flattait mes papilles et je ne cessais de presser son amertume pour en tirer tout le jus. Je me mis ensuite à laper ta fente comme du bon lait, ne ménageant pas mes efforts pour que tu fasses le dos rond. Je finis par déborder du cadre de mes libations pour venir un instant agacer ta corolle qui se rétracta, comme surprise par cette intrusion inopportune. Qu’importe, j’avais déjà l’intention d’investir ta faille béante gorgée d’impatience, ce que je fis avec délice. Je poussai mon vice au cœur de ton antre liquoreux, sondant d’une langue hardie la tiédeur de tes chairs avec une indescriptible volupté. Je ne dirai jamais assez combien il peut être grisant de fouiller au plus profond de ses abîmes, l’intimité d’une femme …

 

Tu louvoyais comme une frêle barcasse qui dérive au gré des vents et des courants incertains d’une mer sans rivages. Il m’aurait été facile de te guider vers l’extase, jouant de la godille avec ma langue, mais ton orgasme se serait réduit à si peu, alors que tu avais tant à donner. Il a fallu m’arracher à la fièvre de ton creuset bouillonnant pour revenir à l’essentiel, la jouissance, et la manière de la transcender. Je savais pour l’avoir découvert au détour de joutes charnelles, que ton plaisir pouvait revêtir divers aspects et briller de multiples facettes. Il ne tenait qu’à moi de t’inviter à l’exprimer de la façon qui me tenait le plus à cœur …

 

Je détenais la clé d’un mécanisme d’horloge au pouvoir magique, sans pour autant en avoir compris tous les rouages. Mon majeur accompagné de l’annulaire prirent le chemin de ton antre, tandis que l’index et l’auriculaire servaient d’appui contre tes fesses. De l’autre main, j’exerçai une pression sur ton pubis afin d’amorcer le processus et qu’enfin la machinerie se mette en branle. Le but n’était pas de masser ton point G, X ou Y, mais d’effectuer un va et vient vif, précis, presque brutal, de la paroi arrière de ton vagin vers l’avant. Et inversement …

 

A peine avais-je introduit le démon dans ton ventre, qu’il se manifesta en borborygmes indécents, noyant mes caresses dans une onde sirupeuse qui ne tarda pas à me coller aux doigts. Quelques secondes plus tard, le divin fluide gicla sur les draps sans qu’il y ait eu l’annonce d’un quelconque renoncement. Il était clair que cela dépassait toute notion de contrôle de ta part, ne ressemblant en rien à l’idée qu’on se fait de l’abandon qui mène à l’orgasme. Les petits jets en saccade se transformèrent en un flot continu qui arrosa la moitié du lit et vint éclabousser ton ventre et tes seins. Tu ne jouissais pas, du moins pas comme d’habitude, submergée par une émotion qui te rendait totalement muette. M’agenouillant à tes côtés, je me mis à répandre sur ta peau ce baume qui émanait de ton ventre en abondance, sans oublier au passage de te donner mes doigts à lécher. Tu semblais ébranlée par une force inconnue, plongeant ton regard perdu dans le mien …

 

Tes papilles s’abreuvaient à l’envi de ce miracle de la nature qui venait de souiller les draps et tu repris vite du poil de la bête en te jetant sur mon matou qui faisait le beau à un coup de langue de tes lèvres. Tu gobas mon gland avec avidité, bien décidée à ne pas lâcher prise tant que je n’aurai pas craché mon dernier mot. Mais c’était sans compter sur la malice de mes doigts qui déjà se faufilaient insidieusement au travers de ton buisson trempé, pour s’emparer de la fine hampe de ton clitoris. Tu venais de te faire pincer en beauté, ce qui ne soulagea pas l’emprise de tes crocs en train de ronger mon frein. Je sentais presque tes amygdales papillonner au bout de ma queue, t’évitant de répondre de manière explicite à l’affront de mes doigts qui plongèrent de nouveau dans ta chatte dégoulinante de foutre. A ce propos, peut-on vraiment qualifier de foutre les débordements d’une femme-fontaine ?

 

Mon vocabulaire et moi se sentent terriblement démunis face à ce phénomène …

 

 

 

Par Philo - Publié dans : Flashback
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