Samedi 20 février 2010 6 20 /02 /Fév /2010 00:44

stringcorde


Ses doigts commencèrent à modeler mon ardeur avec un habile savoir-faire qui m’inspira très vite confiance et me conforta dans l’idée que plaçais mon destin entre de bonnes mains. Sa bouche-anémone vint subitement coiffer la mienne, dardant l’intimité du lieu avec sa langue fouineuse qui se mit à m’asticoter la luette avec allant. Elle ne m’asticotait pas que cela d’ailleurs, continuant de pétrir mon nœud comme du  bon pain, même si j’avais noté en elle, une nette préférence pour la baguette bien chaude. J’aimais bien son côté Goulue, mais je finis par me dire qu’il était temps qu’elle arrête de mâchouiller ma langue comme un chamallow …

Lorsque je repris mon souffle, ses doigts firent sauter la boucle de mon ceinturon. J’en déduisis que la situation allait forcément s’aggraver entre nous deux. Ma main palpait son corps, un peu au hasard, ma vision étant bigrement altérée par ses mèches folles qui balayaient mon visage au rythme soutenu de ses assauts linguaux. Je reconnus sous le voile léger de sa nuisette, l’arrondi de sa hanche. Le drapé s’effaça bien vite au profit de son grain de peau et le galbe de ses fesses qui emplirent tour à tour, le creux de ma paume. Ses deux hémisphères avaient la consistance rêvée, conjuguant la fermeté du muscle au moelleux de la volupté, pour constituer un monde d’un douceur exaltante …

Ce n’est pourtant pas avec la même grâce qu’elle déboutonna mon jean pour en exhumer le contenu, mais j’avoue que sa manière de prendre les choses en main ne me dérangeait guère. Elle me grignota le menton, puis la gorge, passablement agacée de ne pouvoir jouir à son gré de mon phallus encore entravé dans la toile rebelle du jean. Cela ne l’empêcha pas de plonger sa main à l’intérieur pour empoigner mon manche avec vigueur. En retour, je lui fis don de la mienne, la laissant allègrement s’épanouir entre ses doigts fins …

Sa main s’immisça un peu plus loin pour emprisonner mes bourses dans un cocon douillet. Elle s’amusait à faire rouler lentement mes testicules entre ses phalanges, jaugeant l’effet que cela pouvait produire sur ma libido. Je soupirais d’aise tout en accroissant ma galante bandaison, marque de gratitude qu’elle apprécia tout particulièrement, tandis que vautrée sur les coussins du canapé, elle plongea son nez dans la chaude moiteur de mon pubis. Sophie m’offrait une vue saisissante sur ses reins et ce maudit string que je rêvais de lui arracher. Mes doigts glissèrent le long du troublant cordon pour en suivre le périple outrageux. Tout d’abord à l’orée de son œil de velours que j’ignorai pour suivre le lissé de son périnée, avant de flirter avec les replis soyeux de son intimité …

La bouche de Sophie orna soudain mon gland d’une corolle veloutée pour recueillir de doux nectar de mon envie. Elle fit pression sur mon frein, accélérant de manière paradoxale le goutte à goutte sirupeux dont se délectèrent ses papilles. Il n’était pas question que je mette à l’index mes bas instincts, c’est pourquoi je l’enfonçai d’un trait entre ses lèvres juteuses, prenant soin d’entraîner dans mon élan, le satin de son string. Ma gourmande repoussa mon jean sur mes cuisses et je réussis tant bien que mal à m’en défaire, au moins jusqu’aux mollets …

Les cuisses ouvertes en éventail, Sophie gratifia mes bourses lisses de généreux coups de langue, exprimant avec appétence son goût prononcé pour mes attributs. La mayonnaise était en train de prendre dans l’onde bouillonnante de mes couilles qu’elle gobait l’une après l’autre avec le même plaisir. J’avais envie d’elle, de la prendre et la jeter dans les coussins pour lui bouffer son string. Une pulsion charnelle que je devais malgré tout contrôler pour ne pas abîmer son petit cœur tout rouge. Mais il me fallait tout d’abord reprendre l’avantage pour ne pas finir en purée …

J’invoquai un baiser pour lui ôter provisoirement le pain de la bouche. Les lèvres auréolées d’écume, Sophie accepta cette pause impromptue pour venir m’embrasser. Elle me chevaucha, tout en plaquant son entrejambe sur mon phallus mortifié. Je lus alors dans son regard azuré, la détermination avec laquelle elle ne semblait plus vouloir relâcher son éteinte. Tandis qu’elle se frottait contre ma hampe emprunte de fiévreuses palpitations, sa langue s’enlaça à la mienne dans un profond baiser. Mes mains crochetèrent ses flancs avant de remonter vers ses seins qui se mirent à frissonner entre mes doigts, pointant avec tendresse leur petites airelles …

Son expérience confrontée à ma verdeur ne s’annonçait pas de tout repos …
  

 
Photo : Oleksiy Maksymenko
 
 
 
 
Par Philo - Publié dans : Flashback
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Commentaires

Chic, j'ai la primeur du premier commentaire ! lol

d'habitude, on parle de la gourmandise et de la jeunesse, avec sa difficulté à retenir ses ardeurs, mais là, il semble que ce soit elle qui ait du mal à ne pas te sauter dessus dans l'instant !!

La suite, la suite ! :p

bisous ;o)
commentaire n° :1 posté par : Livie le: 20/02/2010 à 19h26
Prem'sss oui !
Ce n'était pas une nympho tu sais, même si elle avait beaucoup envie !
Comme je l'ai écrit, elle me jaugeait ...
La suite ?
Bientôt !
Bisous Livie. 
réponse de : Philo le: 21/02/2010 à 16h23
je me délecte de ce feuilleton aux épisodes bien trop courts à mon goût...
commentaire n° :2 posté par : Succuba le: 22/02/2010 à 12h17
Bien trop courts ...
Mais plus c'est long ...
J'ai fait un petit effort sur le suivant !
réponse de : Philo le: 24/02/2010 à 00h05
Philo tu as fait une faute de frappe dans ton texte. Tu as écrit: "j'avais envie de la prendre et la jeter dans les coussins pour lui bouffer son string" en fait tu as tapé string au lieu de "minou"...rire, car bien entendu ce n'est pas son string que tu voulais bouffer n'est ce pas?
Appétissante prise en main en tous cas, on peut dire que finalement vous "maitrisez" la situation.

Plein de bisous a toi

Armandie
’avais envie d’elle, de la prendre et la jeter dans les coussins pour lui bouffer son string
commentaire n° :3 posté par : armandie le: 24/02/2010 à 17h45
Crois-tu vraiment que j'ai pu faire une telle erreur ?
Cela m'aurait frappé ...
Attends je relis ... " j'avais envie de la prendre et la jeter dans les coussins pour lui bouffer son string " ...
Non c'est bien ça ! J'avais vraiment envie de lui bouffer son string !!
C'est dans l'épisode suivant que je lui ai bouffé le minou ... ou plutôt ... l'abricot !  
Bisous plein Armandie.

 
réponse de : Philo le: 24/02/2010 à 23h48
oups copié collé raté de l'extrait dont je parle en fin de commentaire excuse moi
commentaire n° :4 posté par : armandie le: 24/02/2010 à 17h46
Ooh mais tu peux me coller tout ce que tu veux, tant que tu veux !
réponse de : Philo le: 24/02/2010 à 23h49
Bouffer le string d'une femme?

Et bien... ce n'est pas de tout repos !
commentaire n° :5 posté par : Titia le: 25/02/2010 à 15h12
C'est rarement de tout repos avec moi ...
Et j'ai souvent beaucoup d'appétit !
J'aime bien croquer
Tu en doutais ? 
réponse de : Philo le: 26/02/2010 à 07h23
je file voir dans l'épisode suivant comment tu t'y es pris pour manger son abricot, ça m'interesse moi qui suis dans les fruits en ce moment comme tu as pu voir...rire

Baisers

Armandie
commentaire n° :6 posté par : armandie le: 03/03/2010 à 14h39
Je suis certain que tu pourrais très bien illustrer mes propos !
Tu es fruitée à souhait ...  
Bisous jolie Armandie. 
réponse de : Philo le: 03/03/2010 à 23h23

Coup de pouce !


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