Mardi 23 mars 2010
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Mes lèvres butinèrent un long moment ses douces airelles, abandonnant de temps à autre les brunes aréoles pour
couvrir son sourire de baisers gourmands. Je glissai une dernière fois vers sa poitrine rondelette pour caresser d’un revers de langue le velouté de ses tétons, et je poursuivis mon chemin
jusqu’à la dune de ses hanches. Mon souffle balaya son ventre tel le zéphyr, le creusant de délice, à l’annonce de nouveaux tourments. Je gagnai confiant son pénil chaudement dissimulé sous le
voile translucide de sa culotte et je découvris chanceux, au travers des mailles, le lissé opalin de sa motte imberbe …
Son intimité dégageait des effluves légères et
fleuries dont mes narines se gorgèrent en de profondes inspirations. Poussant le vice en allant pointer le bout de mon nez au creux du sillon de ses lèvres sagement closes, ma bouche se mit à en
épouser le relief, les tendres replis, et ce fut l’occasion de recueillir en perles sirupeuses, le fruit de son plaisir naissant. Je l’écoutais soupirer d’aise, ondulant en chatte lascive sous
les impulsions incisives de mes dents qui se délectaient du croquant de sa pomme. C’est alors que je sentis s’esquisser entre mes crocs, l’ombre d’une savoureuse ardeur
…
A son tour, mon pouce s’engouffra dans la brèche
de sa fente humide, mesurant avec délice l’ampleur de son émoi. Je glissai mon doigt sur le côté, bien décidé à lever le voile sur son intimité. Il ne manifesta aucune résistance et se déroba
discrètement pour laisser place au moelleux de ses lèvres entre lesquelles mon pouce trouva refuge. Je me mis à palper lentement la chair onctueuse de ses crêtes juteuses, de haut en bas, puis de
bas en haut, dans l’espérance de nouveaux soupirs. Ses chastes miaulements accompagnaient avec brio l’adagio de mes caresses insidieuses, arrondissant en point d’orgue la cambrure de ses reins
…
Son clitoris roulait sous mon pouce, passablement
intimidé par ma présence alors que je ne lui voulais que du bien. Je m’amusais à répandre tout autour de sa vulve le nectar qui filtrait de son antre, me régalant au passage du soyeux de ses
pétales éclos, tout comme celui de son mont de Vénus désert de tout buisson. A cet instant précis, je n’eus qu’une idée en tête, celle de lécher sa fente pour honorer ses débordements. Oui,
j’avais terriblement envie de la lécher !
Je ne pris même pas le temps de lui ôter son
triangle de voile pour me jeter sur son abricot en véritable affamé. Sa culotte était suffisamment ample pour laisser libre cours à mon inspiration et surtout à ma gourmandise, ce que je fis en
la crochetant du pouce pour l’écarter de ma route. Je mis à jour son délicieux fruit mûr, velouté et fondant, que mes lèvres captèrent d’un friand désir. Ses lèvres en draperies légères
papillonnaient sur le bout de la langue et je n’avais de cesse de les aspirer à tour de rôle, puis ensemble, pour en extraire tout le jus …
Ma langue tourbillonnait dans son vagin comme une
tornade blanche, ravageant son antre d’un vortex palpitant. J’adorais ce sentiment de puissance que j’exprimais au travers de cette fouille en règle qui la submergeait de plaisir et de râles
festifs. Je soutirais du velouté de ses chairs, cette jubilation de me dire que j’étais en train de me repaître de son intimité, sans concession, ni retenue …
Il ne lui restait plus qu’à trouver le salut dans
la fuite, et je dois avouer que les siennes commençaient sérieusement à m’échauffer les neurones. Il fallait d’urgence en finir me dis-je, tout en introduisant mon majeur dans son petit orifice.
Elle se pliait à tous mes vices traîtresse, répondant avec indolence à ma gourmande perversité. Je lapais sa fente trempée d ‘envie tout en portant mon regard sur seins qu’elle pétrissait de
manière exquise. Mon doigt limait son petit œillet tandis que ma langue lustrait la nacre de son petit bouton prêt à exploser. Je l’avais menée au bord de l’abîme, il ne me restait plus qu’à lui
porter l’estocade finale …
Ma bouche goba d’un trait sa vulve écarlate,
proche de son point de fusion. Ses lèvres onctueuses vinrent se plaquer contre mon palais, avant que je ne me mette à les mâchouiller comme du chewing gum. Je me focalisai sur la bandaison de son
clitoris, clé du mystère, celle qui allait me permettre d’ouvrir son écrin à la jouissance. Il se cambra d’effroi lorsque l’annonce imminente du séisme vint tétaniser ses membres tendus aux
quatre points cardinaux. Elle se mit à gémir dans une sorte de langueur extatique, sans chercher à brusquer l’instant, se contentant de sourire aux anges …
Le fruit de son abandon s’écoula dans ma gorge en
rivière d’allégresse, que je pris le temps de savourer, jusqu’à la dernière goutte. Je ne sais trop pourquoi, mais je voulus finir sur une bonne impression, et surtout une belle image, alors je
fis délicatement glisser sa culotte pour l’en débarrasser, définitivement …
Traces