Partager l'article ! " Ah la vache !!!... ": Je ne saurais dire pourquoi je suis revenu à la charge de ...
Je ne saurais dire pourquoi je suis revenu à la charge de cette manière, mais le fait de ne pas prendre garde à ses arrières fut probablement décisif dans le choix de ma stratégie …
Il faut bien avouer qu’à la vue de ma callipyge dodelinant de la croupe en toute insouciance sous mon nez, je ne pus m’empêcher de le plonger entre ses fesses, afin de m’imprégner de toute sa substance. Puis favoriser le sens du toucher, la pulpe de mes doigts traçant de furtives arabesques sur le soyeux de sa peau, soulignant tour à tour le galbe de ses deux hémisphères. Il est vrai qu’elle prenait particulièrement soin de son modelé proche de la perfection. Juste équilibre entre fermeté et volupté rebondie qui pouvait m’inspirer bien des débordements, de l’infinie douceur, jusqu’à la plus claquante des fessées …
A l’oblique de son corps s’abandonnant avec grâce au froissement des draps, mon regard surplomba ses reins au creux desquels mon esprit se remémora soudain d’autres affres perpétrés une heure auparavant. Nos retrouvailles quelque peu houleuses au pied du lit, tandis que sa langue partait en vrille le long de mon vit fièrement dressé entre ses mains. Puis le velouté de ses lèvres goûtant au nectar de mon impatience, bien vite balayé par un renversement de situation qui propulsa mon insatiable gourmandise, dans les tréfonds de son antre gorgé de désir …
Je me mis à mordiller presque distraitement sa fesse droite, me délectant au passage de la réminiscence de subtiles effluves délicieusement musquées, qui vinrent flatter mes papilles et témoigner d’autres souvenirs gravés dans son épiderme. La tournure que prirent les choses pour pimenter nos jeux électrisa de nouveau mes neurones. Ce qui germait alors dans ma conscience et finit par embraser mes sens. Le désir récurrent pour elle d’aller droit au but, sans autre forme de préliminaire, et le moyen pour moi de satisfaire cette exigence en la possédant âprement, sauvagement, pour assouvir je ne sais quel fantasme …
Mes doigts glissèrent lentement entre ses fesses, se fondant sournoisement à l'orée de son œil de velours. Je ne l’avais pas ménagé le bougre, mais il ne sembla pas m’en tenir grief. Au contraire, il s’ouvrit avec indolence à mes suprêmes caresses intestines. Cet élan de tendresse contrastait étrangement avec les fougueuses images qui me revenaient à l'esprit, surtout lorsque je me revis l’extirper du lit pour la coller au mur. Je n’avais pas pris le temps de la préparer à ce qui l’attendait, car telle était sa volonté …
Les bras en croix et les mains scotchées au mur, elle savait déjà qu’il ne faudrait en aucun les décoller sans mon ordre. La cambrure audacieuse, elle se pliait à mes désirs tout en attisant mon ardeur. Elle ne voulait rien perdre de sa superbe, tout en comprenant qu’il ne pouvait s’agir que d’une saillie en règle, celles que je comptais bien lui dicter …
A l’horizon de sa croupe, j’empoignai ma queue dans l’intention de m’arrimer à elle, sans aucune hésitation ni autre forme de préavis. Une lichette de salive pour adoucir l’ancrage et mon membre bandé et palpitant plongea d’un trait dans son anus, soudain dilaté à l’extrême …
« Ah la vache !!!… ».
Ce cri de désapprobation fit écho dans la chambre, ainsi que dans notre histoire, et devint en quelque sorte, collector. Depuis le temps qu’elle me cherchait, il fallait bien qu'elle finisse enfin par me trouver ! Je me doutais bien que la pilule serait dure à avaler, en regard de mes attributs. Mais c’est bien ce qu’elle voulait, n'est-ce pas ?…
Je saisis fermement ses hanches puisqu'il n’était plus question de reculer devant l’œuvre à accomplir. Le plus dur étant passé, si je puis dire, mon phallus investit totalement son fondement, le besognant sans concession. Je la sentis petit à petit suivre le mouvement et se fondre dans la danse impérieuse de mon pieu qui la burinait avec allant. Ses reins commencèrent à se balancer, venant à la rencontre de mes outrageants coups de bélier …
Il n’a fallu que quelques allées et venues de ma pine pour qu’elle encourage de nouveau l’expression de ma démesure. Elle adorait que je la sodomise ainsi. Cela se voyait, s’entendait et se ressentait. J’adorais cela également, sachant qu’en de tels instants, je lui faisais perdre pied. Ses mains tentaient de s'accrocher au mur, en vain, tandis qu'elle partait à la dérive. Ses jambes tenaient bon, mais le reste de son corps chancelait, renonçant à poursuivre la lutte. Elle jouissait déjà sans que je puisse la soustraire à cette fulgurance extatique. Elle m’abandonna définitivement son cul que je me mis à défoncer à l'envie, non sans ressentir une certaine jubilation …
Traces