Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 14:20
 


Une ligne rouge tombe sur mon écran comme une dépêche de l’AFP. C’est elle et je clique immédiatement pour découvrir son message : «  Je vais aux toilettes, viens me rejoindre ! ».

C’est court et sans appel… ou plutôt si, un appel au secours !
 
Mon sang ne fait qu’un tour et mon cœur se met à battre comme un roulement de timbales. Je me dis qu’elle est folle, mais aussi probablement en route. Alors je quitte le bureau et me rends dans l’autre aile du bâtiment. Arrivé là je l’aperçois furtivement, dans l’entrebâillement des toilettes pour femmes. Les bureaux sont déserts à cette heure, heureusement …
 
Elle tient entrouverte la porte des sanitaires le temps que je la rejoigne, puis s’engouffre vite fait dans l’un des deux cabinets. Je lui emboîte le pas. Je n’ai plus d’autre choix que de me réfugier avec elle derrière cette porte. Le verrou se ferme derrière mon dos et nous voilà seuls dans deux mètre carrés, l’un contre l’autre …
 
Mes bras l’enserrent mais elle m’échappe pour se reculer légèrement. Elle soulève sa jupe et fait glisser son string le long de ses jambes fuselées. Elle me le tend et j’accepte son présent avec excitation. Un flash traverse mon esprit et je me vois déjà la culbuter contre la faïence du mur. Le parfum épicé de son string humide ravive mes papilles, pendant que je la regarde s’asseoir sur la lunette qu’elle vient de rabattre. Elle m’interpelle soudain, me crochetant de l’index : « Approche-toi mon loustic … Viens là ! ».
 
Je m’avance d’un pas et ses doigts débouclent ma ceinture dans la seconde qui suit. Le pantalon rabattu sur mes cuisses, elle entreprend une fouille méticuleuse de mon boxer pour en extirper la bête. Mon sexe recroquevillé dans sa coquille reprend vie dans sa main qui commence à lui redonner de l’allure. De l’autre elle se caresse le minou en prenant bien soin d’agacer son petit bouton. Mes doigts se perdent dans sa crinière et c’est alors qu’elle m’avale d’un trait, comme une gélule !
 
J’aperçois entre le balancement déluré de sa poitrine, ses doigts qui fouillent sa petite chatte dégoulinante d’envie. Elle y met du cœur la diablesse et semble avoir de l’expérience en la matière. Ses dents grignotent mon gland comme une gaufrette et je sens qu’à ce rythme-là, elle ne va pas avoir le temps d’en savourer un deuxième.
 
Pétrissant mes bourses d’une main pour que le mélange soit homogène, l’autre amorce la pompe et de pompier en pinpon, je passe en alerte rouge. Je m’accroche à ses oreilles pour ne pas glisser de l’échelle, lorgnant du coin de l’œil son clitoris qu’elle agace du bout de l’ongle. Il va parler c’est sûr et moi je ne me pose même plus la question, étant prêt à lui avouer tout ce qu'elle veut …
 
Je sens à présent sa langue sous mon gland qui se fait louche pour recueillir ma laitance et je me ready ... to go !! 
 
Mes salves chaudes et crémeuses giclent au fond de sa gorge, pendant que ses doigts s’affolent au creux de sa fente écarlate. Elle gémit la bouche pleine, pour ne rien perdre de mon foutre, jusqu’à la dernière goutte. Des tremblements traversent son corps de la tête aux pieds et la forcent à recracher ma queue pour évacuer l’insoutenable.
 
Elle se jette en arrière, insolente et cambrée, trois doigts plantés dans sa faille béante gorgée de mouille. Le grondement du séisme qui l’étreint n’a rien de conventionnel et je contemple avec délectation son ventre se creuser sous les décharges orgasmiques. Elle s’abandonne enfin, arrosant ses doigts ravageurs d’une jouissance impudique que je savoure de mon regard étoilé.
 
La source ambrée se tarit peu à peu et ma coquine revient lécher mon gland barbouillé de nectar. Je l'observe sucer ses doigts imprégnés du savoureux mélange de plaisir et d’oubli qui s’écoule encore de son intimité. Elle relève ensuite la lunette et place un pied sur le rebord de la cuvette, m’offrant ainsi une vue imprenable sur son obsédante beauté. Ses yeux me parlent et m’invitent à venir m’abreuver à sa coupe, ce que je fais sans nul besoin de me prier.
 
Ma langue fouille sa vulve avec gourmandise, me délectant du parfum âpre de cette subtile jouissance, jusqu’à la dernière trace. J’aspire ses tendres babines et les colle à mon palais pour en extraire tous les sucs et m’en nourrir à l’infini …
 
Les tenues rectifiées, nous décidons enfin de regagner sagement nos bureaux.
 
Une ligne rouge tombe sur mon écran comme une dépêche de l’AFP. C’est elle et je clique immédiatement pour découvrir son message :
 
« ……………………………… »
 
Cela veut tout dire !
   
 
 
 
 
Septembre 2005.
 
 
 Photo : Publicité Renova
 

Par Philo - Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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