Vendredi 24 août 2007
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16:21
Maintenant tu es là, rampant sur le tapis en pensant échapper à ma vigilance. Ma main se referme sur ta cheville pour freiner ta progression vers l’autre bout de notre territoire. Tes ongles se plantent dans les fibres savanes de l’étoffe lorsque tu sens ma bouche glisser le long de ton mollet et prendre la voie sinueuse de ton entre-jambe. Tes reins se creusent et ta croupe se soulève imperceptiblement, m’offrant une vision nouvelle de ton intimité. Mon souffle tiède caresse tes fesses qui s’entrouvrent lentement sur un délice qui va ravir mes papilles. Un parfum d’interdit enivre mes sens à l’instant même où ma langue se fond dans le creux de ton sillon luisant de désir. L’eau à la bouche, j’enrobe d’écume ta fleur suave qui se déride tendrement à mon contact. Je savoure ton petit œillet que je ne vais pas tarder de pénétrer du bout de la langue.
Je m’introduis en toi, au plus profond de cet antre qu’il m’est enfin permis de goûter. Mes mains se fraient un passage sous ton ventre pour t’ancrer à ma bouche qui se délecte de ton fondement. Tu te cambres sous l’emprise de ma langue qui t’empale et tente de t’arracher de nouveaux soupirs d’aise. Je baise ton petit cul avec un plaisir sans nom qui me fait redoubler de vigueur, abandonnant mon sexe dans la tourmente de désirs inassouvis. Je te fouille de mes allées et venues impudiques en ayant le sentiment de te posséder, corps et âme. Mais ce n’est qu’une illusion car je peux encore repousser les limites de cette folle jouissance. Je relâche mon étreinte avant que je ne te dévore totalement. J’observe le trou béant creusé par ma langue et son jeu lubrique. Mon regard dérive lentement le long de ton épine dorsale et je distingue ta peau irisée de sueur qui attise ma gourmandise. J’admire ton dos, ce fabuleux paysage dont je ne me lasse pas et dans lequel j’aime me perdre.
Je glisse sur ta peau pour venir poser mes lèvres sur ta nuque chauffée à blanc. Je m’abreuve de tes perles fraîches qui éclatent sous ma langue, alors que prennent place d’autres caresses, dans l’intimité de nos corps soudés l’un à l’autre. Dans une danse langoureuse, parade d'une nuit de pleine lune, la séduction opère. Mon ventre épouse tes fesses tandis que mon sexe prend tout naturellement le petit chemin de ton œil de velours . Le lissé de mon gland se love au creux de la tendre coupelle de ta petite corolle, prête à le recevoir. Je me cabre pour observer notre accouplement et guide d’un œil malicieux le mouvement de mon sexe qui se glisse tout au fond de ton antre. Je frémis à l’idée de te remplir de toute cette vigueur que je déploie pour toi dans une douceur extrême. Je m’aventure en terre inconnue mais le plaisir est là, je le sens, si présent déjà, sans contrainte, sans limite …
Je suis à toi, tout à toi, à ta merci. Je ne te possède pas plus que tu m’es soumise. Le danger viendra de toi et la manière avec laquelle tu nous conduiras vers la jouissance. Nos corps s’imbriquent à merveille, se complétant dans le désir comme dans le ressenti que nous accompagnons de gémissements félins. Je te veux, au-delà de l’extase, au-delà de tout. Tu es superbe mon Ange et ton corps qui se déchaîne pour venir au contact de mon ardeur commence à m’affoler. Je ne sais pas trop pourquoi, mais mon regard se fige soudain sur le petit bureau qui nous jouxte, au bord du tapis. Des images traversent mon esprit et je me dis tout à coup que j’ai une folle envie de profiter de lui, comme de toi. Je m’arrache de ta croupe endiablée et ta surprise est grande de me voir ainsi t’abandonner. Mais je ne te laisse pas le temps de la réflexion et te soulève pour te pousser vers le bureau. Tu plaques tes mains sur le rebord et prends appui sans trop savoir à quelle sauce je vais te manger.
Sans plus attendre je saisis ma queue encore palpitante et la plonge tout droit entre tes fesses. Ton excitation n’a d’égal que la facilité avec laquelle je peux te limer avec cette délectation hors du commun. Tu te redresses et je constate avec ravissement que debout, c’est encore bien meilleur ! J’ai la jouissance de mon sexe qui te taraude et mes mains peuvent à loisir caresser ta peau ou s’emparer de tes seins, comme je le fais à présent. Nos bouches se cherchent mais ne se trouveront pas. Je mordille ton épaule pendant que je m’amuse à faire rouler tes mamelons entre mes doigts. Mmmm… tes gros bouts, un vrai délice !!
Photo : Philo
Traces