Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 22:05

 

 

Mes lèvres butinent tendrement ton épaule pendant que j’esquisse d’un trait de majeur de petites arabesques le long de ton épine dorsale. Je respire ta peau encore imprégnée des senteurs tenaces de nos confusions intimes qui s’apaisent dans le silence de nos souffles légers. Ma bouche savoure des traces suaves de notre abandon que je découvre au hasard de mes baisers. Les pores de ta peau en sont imprégnés et je prends de nouveau le large pour un voluptueux voyage au pays des sens qui me ramène aux sources de l’envie. Ma main réapprend ton corps fait de pleins et de déliés, avant de s’égarer à la lisière de ta croupe qui s’arrondit sous ma paume. Je flirte avec la raie de tes fesses sans toutefois chercher à m’y perdre. Ton corps s’anime lentement en de longues sinusoïdes qui prennent naissance à la hauteur de ta nuque et se dispersent au creux de tes reins. J’observe la lumière iriser le satin de ta peau comme l’océan durant une nuit de pleine lune. Nue, tu portes la plus belle des parures et il n’y a pas à dire, c’est ainsi que je te préfère.

L’envie de Toi est omniprésente et peut avoir raison de toutes mes faiblesses. Le désir que tu fais renaître en moi dès que je me trouve en contact avec ta peau est tout bonnement incontrôlable. Tu embrases mes pensées en te faisant l’objet de nouvelles convoitises qui ranime ma vigueur. Je flatte du plat de la main, ton fessier à damner un saint et cela non plus je ne m’en lasse pas ! Ta croupe est ferme et tendre à la fois, convenant à chacune de mes caresses. Je ne résiste plus au plaisir de te couvrir de baisers, te chevauchant en prenant soin de ne laisser que la pulpe de mes lèvres effleurer ta peau. Je mordille ta nuque et grave de petits croissants éphémères sur ton épaule. Je suce le lobe de ton oreille que tu m’abandonnes involontairement, ce qui t’agace terriblement. Mon ventre caresse tes fesses avec douceur, mais celle que tu me renvoies et bien plus intense. Je frotte mon sexe contre l’intérieur de tes jambes que tu refermes d’un seul coup comme un piège.

Me voilà prisonnier de tes cuisses qui s’amusent à me pétrir comme du bon pain. Pour te faire lâcher prise je plonge ma langue dans ton oreille ce qui a le don de t’énerver. Je peux donc continuer ma descente vers le plus doux des enfers. Je migre lentement vers le bas de tes reins, ma bouche continuant de butiner ta peau à satiété. Je gagne sans hésitation le sillon humide de tes fesses que j’avais négligées il y a un instant et plonge ma langue pour en récolter les perles de rosée. Je sens de plus en plus les effluves de notre jouissance passée et m’en nourrit à grandes lapées. Mes bras se fraient un passage sous tes cuisses qui sont contraintes de s’ouvrir en grand sous le jeu de mes épaules. Tu te cambres tout naturellement et m’offres une vue imprenable sur ton étroit défilé. Je n’ai qu’à me laisser tenter par ton intimité qui ne semble pas réfractaire à mes coups de langue. Mais ce qui m’attire le plus à présent, c’est ta petite corolle !

Sans plus attendre j’y colle ma bouche comme une ventouse et pointe ma langue au centre de ton œil de velours. Il se dérobe sans réticence, m’ouvrant la voie de ton fondement que je peux fouiller à mon aise, t’arrachant de petit miaulements de chatte lascive. Je m’ancre à tes hanches pour me fondre encore plus dans ton rectum, du moins en ai-je l’impression. J’adore baiser ton petit cul de ma langue, sentant ta rondelle frémir sous mes caresses insidieuses. J’ai soudain envie de croquer tes fesses à pleines dents, mais je dois me contenter de les mordiller l’une après l’autre, creusant ta cambrure au fil de mon appétit vorace. Tu m’ouvres une brèche sous ton ventre dans laquelle je m’engouffre pour m’emparer de tes seins avec fermeté. Tes tétons dressés roulent entre mes doigts et je prends un malin plaisir à les étirer pour en affirmer l’ardeur. Je ne suis jamais déçu car le résultat dépasse toujours mes espérances en constatant à quel point ils peuvent devenir gros.

Je lèche tes fesses avec envie puis ta fente qui se met à couler en abondance. Je bois ton fin breuvage à la source et je sens une douce ivresse m’envahir et se propager dans mes veines. Je me cabre comme un cheval fou, contemplant ton corps qui ondule sous mon regard médusé. Je caresse une dernière fois tes fesses avant d’empoigner ma queue bandée à l’extrême pour la diriger vers l’entrée de ton antre qui ne cesse de me provoquer. J’hésite encore un instant à te donner l’estocade en me demandant comment mon bélier va bien pouvoir percer ta meurtrière. Je l’enrobe de mouille récoltée entre tes chaudes babines et le dépose presque discrètement sur le seuil de ton vestibule. J’observe mon gland se fondre dans ton trou noir qui me capte et m’aspire sans que je sois obligé de forcer ta porte. Je te pénètre d’un trait jusqu’à la garde, glissant avec une incroyable facilité tout au fond de ton étroit fourreau. Je m’ancre à tes hanches, sentant palpiter mon membre plongé au cœur de ton fondement. Je me love contre ton corps et laisse tes reins prendre le relais, jouant de la croupe en virtuose pour me forcer à te visiter de fond en comble…

 

 Oeuvre de Steve Hank

 

 

Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
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