Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 16:14
 
 
 
Ton corps s’apaise lentement pendant que mes lèvres frôle la soie de ta peau tout au long de ma progression vers ta bouche que j’ai envie de goûter à nouveau. Je survole ton ventre tiède et me pose entre tes seins parsemés de fines perles de rosée que j’efface du bout de la langue. Mon envie trace son chemin le long de ta cuisse jusqu’à ce que j’atteigne l’oasis de tes lèvres. Ton souffle caresse mon visage et je remarque à quel point tes lèvres sont asséchées. Je les mouille du fruit de ta jouissance, lissant délicatement leur pulpe avant que je ne plonge dans ta bouche pour y trouver refuge. Mes pleins épousent tes déliés et nos corps se fondent l’un dans l’autre. J’ai soif de tes baisers. J’ai faim de ta peau que je lèche et couvre d’écume, du front au menton. Mes membres se lianent aux tiens pour m’enraciner en toi, du plus profond de mon être. Nos corps soudés, nos bouches fiévreuses, le feu qui nous ronge reprend vie et embrase nos sens. Tes jambes se referment sur mes fesses et je te sens m’étreindre comme pour me prendre au piège de ton insatiable appétence.
 
Mon membre frappe à la porte de ton intimité qui déploie tous ses charmes pour que je vienne l’honorer. Mais laissons faire les choses, nos sexes savent très bien se débrouiller sans nous. Je ne veux que t’embrasser et emplir ta bouche de ma langue et de mots brûlants, mélange épicé de ce trop plein de sentiments exacerbés. Mes mains se perdent dans tes boucles qui s’enroulent autour de mes doigts comme tes jambes autour des miennes. Tu t’ouvres à moi et je ne peux plus résister à l’envie de te baiser. Ma prune lisse se frotte le long de ta fente luisante d’envie et je perçois même le satin de tes lèvres qui se dérobent à mon passage. Je butte tout à coup sur ton petit bouton d’Amour dressé contre moi et à la faveur d’un balancement de croupe, je trouve tout naturellement la voie de ton antre. Je te pénètre doucement, savourant le contact de ta chaude moiteur qui m’enveloppe comme le plus doux des fourreaux. Mes veines se gorgent de désir et ma hampe se cabre en touchant le fond de ton ventre.
 
Je vais et je viens au creux de tes reins… Ces paroles ne sont rien en regard de ce délicieux moment que tu me fais vivre, quand nos corps se mettent lentement en branle et s’accordent à l’unisson. Un chant gouleyant vient caresser nos oreilles, celui de nos sexes juteux qui ne peuvent plus s’exprimer en silence. Je me délecte de ta vulve qui enrobe soigneusement mon gland de miel, à chaque aller et retour. Je te fouille, je te touille, plaquant mes bourses entre tes fesses. Elles ne peuvent hélas participer à la fête. Je joue de tes fibres nerveuses sur le fil du rasoir car je pourrais très bien me faire prendre à mon propre jeu. Je sais que je suis toujours proche du point de non retour et je dois redoubler de prudence pour me permettre de t’accompagner au bout du voyage. Je varie les supplices et agrémente ma torture de violents coups de reins en alternance avec des caresses plus subtiles, comme celle de mon gland agaçant tes petites lèvres.
 
Ta respiration subit les soubresauts de la tempête qui gronde dans ton ventre. Tu t’abandonnes en vain et je jouis déjà de cette vision sublime de ton corps qui s’arque sous l’étreinte. Ma bouche s’empare de tes seins l’un après l’autre, les dévorant avec folie. Tes mamelons bandés qui roulent sur ma langue me rendent dingue et décuplent ma vigueur pour te culbuter de plus belle. Tes ongles se plantent dans ma peau et labourent mes flancs à l’instant même où je te sens rompre tes amarres. Tu repousses encore l’ultime seconde qui te fera basculer dans le vide d’un orgasme ravageur. Mais c’est sans compter sur l’énergie que je déploie pour te projeter dans ce précipice de jouissance absolue. Ma queue ravine ta grotte dégoulinante de jus qui ruisselle et éclabousse mes petites prunes. Je te porte l’estocade qui t’arrache un long râle de renoncement, mai je continue, me redressant pour contempler ta jouissance dans son ensemble.
 
Je saisis tes jambes pour les enrouler autour de mon cou et me donner l’impression de te pénétrer davantage encore, comme si c’était possible. Je décolle tes fesses du drap et me voilà agenouillé et planté tout au fond de ton antre. Le jeu de tes jambes qui glissent contre sur mon torse nous procurent de divines sensations. Rien de ton intimité ne sera négligé dans cette danse langoureuse qui me permet de t’explorer dans les moindres recoins . Je te repose en douceur et replie tes jambes contre ma poitrine. Je te plaque contre moi et mes cuisses se mettent à claquer contre tes fesses. Mon bélier te défonce avec allégresse tandis que mes couilles rebondissent sur ton œil de velours. J'agace ton clito qui exprime toujours son affriolante virilité. J’en veux encore de cette jouissance que tu gardes en toi. Je sais qu’il y en a encore beaucoup et je vais venir la chercher.

A moins que je ne me décide enfin à capituler et t’offrir la mienne …
  
 
 
 
 
 
Photo Andreas Heumann
 
 
 
Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
Laissez votre trace - Découvrir vos 4 traces ...
Retour à l'accueil

L'heure tourne !

     

Coup de pouce !


Le Roman
de la
Femme-Lionne


en vente
ici
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés