Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 14:23
 
 
 
Mon doigt taraude tes sens jusqu’à la déraison. Je devine tes perles d’envie se fondre dans les fibres plissées de ton string que je pousse dans les derniers retranchements de ton intimité. Il n’est plus qu’un voile gorgé de désir que je fais glisser délicatement entre tes lèvres. Chaque vague t’emporte un peu plus loin, à l’image de ton clitoris qui roule comme un galet sur la grève. Nos lèvres se quémandent, implorent un baiser que nous nous refusons, laissant nos bouches fiévreuses se chercher encore. Ta respiration se syncope et ton souffle tiède balaie mon visage. Tu expires sous le doux supplice que je te fais vivre et qui me torture tout autant que toi. Je n’en peux plus de ce plaisir que je prends à retarder l’instant où ma main va reprendre possession de ton sexe. Je ne résiste plus à l’envie de te conduire vers l’extase, du bout de mes doigts.
 
Je retire ton string et le repousse le long de tes jambes interminables. Je t’en délivre et le jette au loin pour que plus rien ne puisse gêner mon emprise. Je pose ma main sur ta vulve brûlante et mesure à quel point je suis arrivé à l’embraser. Je caresse la soie de ta toison du creux de ma paume et glisse mon majeur dans le sillon velouté de ton antre gorgé de désir. J’entends déjà la musique de mon doigt qui te fouille et déclenche une cascade d’envie qui ruisselle et se perd entre tes fesses. Mon doigt te crochète pour que tu t’envoles définitivement vers les étoiles. Ma soif de jouissance rejoint la tienne, que je sens toute proche. Je ne veux rien perdre du présent que tu vas me faire et me rue entre tes jambes écartelées qui me supplient d’en finir. Je lèche l’intérieur de tes cuisses avec cette animalité dont je me délecte tant chez toi. Mais cette fois-ci je suis le prédateur et toi la proie.
 
Tu ne sembles pas vouloir te défendre, ni m’échapper. Alors je calme le jeu un instant, le temps que ton ventre relâche ses tensions et que les ondulations de tes reins se dissipent. Je sens ton sexe irradier mon visage en une douce brûlure. Les effluves enivrantes de ton effervescence caressent mes papilles et je crois bien que tu vas me rendre dingue avec ce parfum obsédant. Je fixe avec envie ta petite chatte luisante de mouille dont je vais bientôt me délecter. Je remarque ton clitoris qui se dresse et exprime sa démesure en bandant comme un petit d’homme. Mes dents se plantent dans la peau de ta cuisse pour éviter que je ne le dévore tout cru ! Ma langue s'égare à l'orée de ton aine qui se creuse d'envie et pénètre discrètement dans ta zone rouge. Je survole tes chaudes babines et me décide enfin à les lécher à grandes lapées. Je me demande si je ne salive pas plus que tu ne mouilles …
 
J’adore lécher ton abricot et en sucer le jus. Je sens ton noyau riper sous mes coups de langue répétés et mes assauts se ressentent jusqu’au creux de tes reins. Je pourrais presque te faire décoller du drap car tu suis chaque mouvement de ma langue, les devançant même, parfois. Je glisse mes mains sous tes fesses et m’ancre à tes hanches car il y a soudain avis de tempête à la surface de notre océan de caresses. Ma bouche se colle à ta vulve et j’en gobe les tendres voiles que je mâchouille avec bonheur. Je m’infiltre comme une anguille dans les méandres de ta grotte satinée que je visite de fond en comble. Je t’entends gémir et me maudire d’abuser de la sorte, mais tu raffoles de ma bouche qui te transcende. Je récolte au creux de ta fleur le plus doux des nectar que je bois lentement. Ma langue enrobée de cet onctueux breuvage prend le chemin de ton écrin pour en polir le joyau.
 
Mes lèvres se jouent de tes barrières de chair pour exhumer ton petit jonc qui flambe sous la contrainte de ma langue. Je dégage les abords de ton clitoris avant de le capturer et l’emprisonner entre mes dents. Le seul degré de liberté que je lui autorise est celui de ma langue sur laquelle il vient se jeter. De gémissements en râles, tu te fais bestiale à ton tour, réclamant ta jouissance tout en subissant le rythme endiablé de ma langue qui tournoie sur le bombé de ton gland. Tu viens à moi, je le sens dans la tension de tes muscles, les vibrations de ton corps qui se répandent jusqu'au fond de ma bouche. Je sais aussi qu’un orgasme chez toi n’est pas une finalité mais seulement le début d’un long voyage durant lequel il ne faut jamais t’abandonner. Tu vas jouir très fort, mais comme souvent, pour ne pas dire toujours, j’ai envie de te faire jouir davantage. Mes mains viennent à la rescousse de mon dernier souhait avant l’orage. J’écarte tes lèvres pour que ne subsiste dans mon univers et au contact de ma langue, que cette boule de jouissance qu’est devenu ton clitoris. Je vais l’effleurer, l’oublier presque, pour que le supplice soit plus grand, la torture plus profonde encore.
 
Je suis un bourreau je sais, mais que veux-tu, c’est de famille …
 
 
 
 
Photo Jean-Claude Marlaud
 
 
 
 
 
Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
Laissez votre trace - Découvrir vos 4 traces ...
Retour à l'accueil

L'heure tourne !

     

Coup de pouce !


Le Roman
de la
Femme-Lionne


en vente
ici
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés