Mercredi 2 mai 2007
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16:43
Mes doigts fouillaient tes orifices dans les moindres détails, recherchant activement ce qui pourrait avoir raison de ton obstination à vouloir me faire craquer avant toi. Je savais que tu allais arriver à tes fins si je ne prenais pas les choses en main. Je te crochetais comme une boule de bowling et je te sentis prête pour le strike final. Ancré au plus profond de tes intimités, je resserrais mon étreinte pour palper le fin voile qui séparait tes deux mondes. Une peau de tambour aux résonances primitives que je frappais de la pulpe de mes doigts. Je connaissais la portée d’un tel attouchement, quand on ne se rend plus compte par quelle voie se fait réellement l’emprise. Je devinais que je flirtais avec tes limites, celles contre quoi on ne peut plus lutter. Recrachant comme un noyau mon gland barbouillé de salive, tu repris ton souffle tant bien que mal avant de le happer de nouveau. Ta cambrure se faisait plus aiguë, comme tes miaulements de chatte en chaleur. Tes fesses se soulevèrent pour venir au contact de mes doigts et t’y empaler sans complaisance. Ondulant de la nuque jusqu’au bas des reins, tu jouais avec mes nerfs. Tu massais fermement ma hampe pendant que ta langue affolait le bombé de mon gland. Tu repoussais mes chairs jusqu’aux bourses que tu malaxais avec entrain de l’autre main. Mais tu avais de plus en plus de mal à poursuivre cette tâche devenue si difficile à contrôler. J’affirmais le pouvoir de mes caresses sur les tiennes et j’allais enfin te projeter dans l’au-delà.
Mon pouce torturait ton fondement avec malice et ce manège infernal ne pouvait plus durer. Mon duo favori, index et majeur, trempaient dans ton envie qui coulait à flot. Je ressortis mes petits vicieux de ton antre pour les plonger au travers de ton buisson ardent. J’enroulais tes poils autour de mes doigts pour les imprégner de gel naturel et leur donner la plus folle des apparences. Comment ne pas adorer ressentir la chaude moiteur de ton sous-bois, m'égarant dans tes voluptueux replis. Au creux de ta fente je reconnus soudain ton bouton en plein épanouissement. Dégageant la forêt vierge autour de ta source en crue, je pris la tangente de tes chaudes babines pour en extraire le précieux joyau. Ton clitoris bandait au bout de mon ongle, en équilibre instable entre désir et renoncement. Je limais sans cesse ton œil de velours car c’est par là que je voulais te voir jouir. Un coup de pouce pour forcer le destin. Tu ne tenais plus face aux ravages de mes doigts qui faisaient vibrer chacune de tes cordes sensibles. Virevoltant sans préavis, tu bondis sur moi comme une tigresse. Une Lionne devrais-je dire …
A califourchon au-dessus de mon ventre tu empoignas fermement mon sexe écumant pour le guider entre tes cuisses et te l’enfiler sans aucune hésitation. Je me sentis glisser dans ton fourreau chauffé à blanc et entamer une chute vertigineuse au cœur de tes entrailles. Ce n’est qu’une fois aspiré jusqu’à la garde que tu soupiras d’aise en te redressant lentement, pour goûter le jeu subtil de mon gland se frottant au fond de ton ventre. Je contemplai une fois de plus cette cambrure qui me fait perdre raison et tes seins qui se balançaient sauvagement, les tétons pointés sur moi comme des sagaies. Tu dodelinais de la croupe pour que je remplisse tout ton espace vital et en caresse chaque recoin. Ton regard rivé aux mien, je devinais à quel point tu avais envie de me punir pour t’avoir entraînée si près de la chute. Mes mains modelaient le galbe de tes seins puis redessinèrent tes hanches jusqu’à la peau de tes cuisses ouvertes en éventail. Je te lisais du bout des doigts pour ne pas te quitter des yeux. Ma paume effleurait ton ventre sur la voie de la platitude. Je descendis doucement, jusqu’à la broussaille de ton pubis trempé d ‘émoi. Ton clitoris n’avait rien perdu de sa superbe et il tomba tout naturellement sous mon pouce qui se mit à le travailler avec douceur.
Ton petit noyau roulait et tentait en vain de s’ériger en toute liberté à la commissure de tes lèvres entrouvertes. Je pris le chemin de ton antre occupée par mon sexe, mais grande fut ma surprise de découvrir que la voie était libre. Devinant tout à coup l’imposture et le fait de m’introduire dans ton petit orifice sans que je m’en rende compte, j’allais balbutier trois mots au moment où tu engageas les hostilités d’un violent coup de reins qui me fit taire aussitôt. Je n’avais plus qu’à suivre le rythme endiablé de ton fessier qui dansait au bout de ma queue. Je me retrouvais de nouveau en danger et confronté aux délices de l’insécurité. M’accrochant aux branches, ou plutôt à tes hanches, j’essayais de ne pas te perdre en route car celle de ton ardeur semblait assez chaotique. Tes fesses claquaient sur mes cuisses à chaque coup de bélier que tu m’infligeais. Tu me culbutais et ce n’est pas un vain mot que de l’avouer. Je devais dérouiller. C’était bien parti pour …
Photo I. Volgin
Par Philo
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Publié dans : Tant, Tout & Toi
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