Mardi 6 janvier 2009 2 06 /01 /Jan /2009 00:04
 
 
 
Ta bouche. Je la devine toute proche, tandis que tes doigts malaxent tendrement mes bourses. J’ouvre un œil et je vois ta langue pointer au bout de mon gland bombé et lisse, qui n’attend plus que ton contact pour se liquéfier. Une caresse chaude et humide remonte le long de ma hampe et stoppe net sur mon frein ! Tu le masses lentement, avec application. Puis sans crier garde, tu l’engloutis entre tes lèvres brûlantes et j’observe médusé la lente progression de ta bouche qui me consomme en totalité, jusqu’aux couilles ! Je défaille quand tu me redonnes enfin ma liberté,  sans toutefois me relâcher complètement, car je sens tes lèvres jouer de mon gland. Mon iceberg est en train de fondre sous ta langue et j’entends au loin « My heart will go on » qui me laisse à penser que je vais finir par sombrer comme le Titanic !
 
Tes lèvres reviennent à l’assaut de mon membre pétrifié d’ardeur qui se cambre comme moi, et je décolle de tes cuisses pour m’offrir davantage encore. Tu me fais gémir et même grogner lorsque je sens tes dents s’attaquer à la base de mon gland. Mon seul reproche est de te demander de continuer pour  combler ton appétit féroce. Mais ton supplice devient insoutenable et j’ai envie de prendre les choses en main et surtout mon sexe qui n’en peut plus de s’épanouir en vain. Je l’arrache presque de ta bouche qui le dévore sans relâche, mais ne se décide pas à en finir ! J’ai besoin de mouvement, de va et vient, de sentir une main presser mon fruit mûr pour en faire sortir le jus. Je commence à donner la cadence, faisant glisser ma main le long de ma hampe bandé à l’extrême. Tu me regardes, les yeux exorbités, excitée au plus au point devant la vision de mes veines gorgées de sang. Tu adores cette image audacieuse où tu peux m’admirer en train de me caresser, là, juste devant toi...

Tes mains ne sont pas reste et s’affairent tout autour de mon activité manuelle. Tu me cherches, m’explores, et me trouves au bout de ton doigt. Tu joues quelques instants avec mon œillet mais te voilà bien vite au cœur de l’action, me doigtant avec entrain. Tu attises le feu qui brûle dans mon ventre et je crois bien que l’enfer est tout proche. Ma main ralentit un moment, le temps de savourer ta caresse rectale que je ne voudrais négliger pour rien au monde. Que peut-il y avoir de meilleur ? Tu m’abandonnes, créant un vide en moi. Je reste frustré avec ce goût de trop peu. Je reprends mes esprits et dans un éclair de lucidité j’observe ton manège. Voûtée entre mes cuisses écartelées, ta bouche prend possession de mes bourses, les lapant à grands coups de langue. Elles se balancent joyeusement et tu profites de cette sorte de danse légère pour en gober une au passage, que tu gardes prisonnière entre tes lèvres. Mais ce n’est pas cela que je remarque le plus. C’est ta main, l’autre, celle qui disparaît derrière ton dos et file entre tes fesses.
 
Je l’imagine elle aussi fouiller de ses doigts ton intimité. Je te le demande et tu me le confirmes. J’adore quand tu te caresses aussi, les doigts plongés dans ta fente. Ta gourmandise est sans fin et tu saute sur l’autre testicule pour le sucer comme une olive. Je reprends mes allées et venues le long de mon phallus qui dégouline d’excitation. Je me consume plus vite que ces satanées bougies dont les flammes s’agitent aussi vivement que ma main sur ma queue. Tu reprends possession de ton bien et me branles sans ménagement, comme tu dois le faire avec ta petite chatte également. Je me soulève, je vais décoller pour de bon cette fois-ci ! Rien ne pourra m’empêcher d’en finir. Tu le sens et t’approches de mon barreau que tu lustres avec application. Tes doigts se mobilisent pour mon bien-être exclusif. Tu m’astiques avec méthode et sans empressement. Mes couilles roulent entre tes doigts jusqu’au moment où tu vas les presser pour me faire cracher mon venin. Mes pieds se plaquent contre le mur. Plus de son ni d’image !!
 
Je vais exploser c’est certain ! Je te préviens de l’arrivée de cette jouissance que j’attends de voir jaillir sous tes yeux. Mais tu ne veux pas l’admirer, mais la savourer, et t’en délecter à la source, jusqu’à la dernière goutte. Tu avales mon calibre au moment ultime où je me raidis, pour me pomper violemment. C’en est trop ! Je défaille et j’ai l’impression de me désintégrer quand l’orgasme éclate enfin. Alors que j’ai l’habitude d’éviter une trop grande sollicitation de mon organe lors de la jouissance, tu ne cesses de le martyriser en le bouffant littéralement. Je meurs, ce n’est pas possible autrement ! Tu avales ma semence  sans te décider à relâcher ton emprise. Tu es le diable en personne pour me torturer ainsi ! Je tremble et ne peux m’empêcher de crier , le temps de laisser passer cette douleur si intense, si merveilleuse, se dissiper...Je me calme sous tes baisers.
 
L’eau est presque froide. Il serait temps de sortir...  
 
 
 
 
Photo Oleg Kosirev
 
 
Par Philo - Publié dans : Flashback
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