Mardi 10 avril 2007
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14:49
Tu ne me laisseras pas le temps d’aller jusqu’au bout de cette envie qui guide mes doigts avec tant d’empressement. A mesure que tu me pousses vers l’insoutenable en me dévorant à l’envi, je ne ménage pas tes arrières en fouillant tes voies éternellement pénétrables. J’ai cru un instant que j’allais te faire lâcher prise en voyant ta croupe se relever sous mes doigtés inquisiteurs. Mais tu es loin de baisser les armes et dans un élan qui me surprend encore quand j’y songe, tu enjambes mes cuisses et viens te glisser dans le faible espace qu’il règne entre le volant et moi. Inutile de préciser que ma voiture n’est pas très spacieuse, il faut donc faire preuve de souplesse et d’ingéniosité pour arriver à ce résultat !
Un pied reposant sur mon siège et l’autre filant vers l’arrière dans le prolongement du frein à main, te voilà sur moi. Je ne sais même pas si tu écartes ton string quand tu viens t’embrocher sur mon membre bandé à mort. Appuyée contre le volant tu te laisses fondre le long de ma hampe, lâchant un profond râle au fur et à mesure de la pénétration. Ce n’est qu’arrivée à la base de ma verge, les poils de mon pubis se mêlant au tiens, que nos bouches se retrouvent pour un intense baiser. J’entends des voitures passer dans la voie centrale du parking et des bruits de pas également. Rien ne peut plus nous déranger, ni nous arrêter. Tu me sens palpiter dans ton ventre, mes bourses bien coincées entre tes fesses. J’en profite enfin pour dégrafer ton corsage et rendre la liberté à tes seins.
Ils débordent de tendresse et de fermeté à la fois. Je grignote tes mamelons comme des petites noisettes et prends un plaisir sans nom à les savourer. J’aime les voir s’épanouir sous mes jeux de langue jusqu’à en devenir si gros, si appétissant, que mon envie s’en trouve décuplée. Un cercle vicieux tes seins ! Tu dodelines de la croupe pour me sentir bien au fond de ton vagin. Je ne peux être plus présent en toi, te remplir de toute cette puissance au service de ton bien-être et de ta jouissance. La jupe relevée sur ton ventre, le corsage ouvert sur ta poitrine que j’arrache des bonnets de ton soutien-gorge, l’image est terriblement excitante. Ton souffle devenu brûlant balaie mon visage. Ta respiration s’accélère. De gémissements en miaulements, tu t’actives de plus en plus vite sur ma queue qui te lime avec délice.
J’ai tes seins en pleine face et je me cramponne à tes hanches pour suivre le mouvement. Tout se balance chez toi, de ta poitrine aux ogives nucléaires jusqu’à ton petit cul qui danse au bout de ma pine. La tête coincée sous le plafond bien trop bas tu sembles chercher ce qui pourrait te faire décoller totalement. Tu as trouvé et me murmures à l’oreille d’une voix tremblante : « Encule-moi ! ». Je crois que c’est bien la première fois. Non pas que je te sodomise, mais que tu me le demandes en prononçant le mot-clé … Tu te détaches de moi et libères mon sexe dégoulinant de mouille. Je la sens couler sur mes bourses et je me rapproche d’une certaine idée de l’extase. J’adore ça !
Pas la peine de chercher bien longtemps le chemin de ton œil de velours que te voilà déjà empalée sur ma verge barbouillée de ton miel. Avec cette facilité qui me laisse coi, je vais et je viens dans ton doux fourreau comme s’il s’agissait de ton propre sexe, dès la première seconde. L’étreinte prend une tournure animale, celle qui me fait tant fantasmer. Tu prends les rennes de ce fol équipage pour nous mener vers une jouissance à la hauteur de nos espérances. Il y a le monde d’un côté et nous de l’autre, séparés par des vitres couvertes de buée qui commence à couler, elle aussi …
Mes mots se mêlent aux tiens, de plus en plus chauds, de plus en plus fort comme tes fesses qui frappent mes cuisses. Tu te jettes en arrière et te cognes contre le pare-brise. J’écarte ton string et plonge mon pouce dans le bouillonnement de ta marmite en feu. Je trouve ton petit bouton et le masse avec entrain. C’est une belle formule que celle-ci, mais en fait je te branle comme si je me paluchais moi-même. Je caresse tes poils trempés de mouille pendant que je fais rouler ta petite tige entre mes doigts. J’arrive même de temps à autre à en glisser un ou deux dans ton fruit gorgé de jus et sentir mon pal te besogner sans relâche. C’est de la folie, de la pure folie… Tu m’enserres et m’attires en toi avec adresse par je ne sais quels mouvements de ton rectum. J’ai l’impression de fondre comme un suppositoire alors que je sais très bien que je ne peux être plus vigoureux.
Mais tu ne vas pas t’en tirer comme cela non plus et si tu me fais causer le premier, tu ne seras pas loin derrière crois-moi ! J’agace ton bouton qui se dresse avec insolence , dévoilant un petit gland que je presse entre mes doigts. Tu dégoulines sur mon ventre et mes cuisses et je sens les effluves de ce parfum d’envie exciter mes papilles. Tes fesses claquent sur ma peau et mes coups de bélier te défoncent avec vigueur. Nos corps enfiévrés transpirent ce désir fou de pousser cette étreinte sauvage à bout. Je m’ancre à tes hanches et te bloque contre le volant pour laisser mes coups de reins honorer avec ta petite corolle. Je vais et je viens avec ferveur dans ta rosette dilatée à l’extrême. Elle ne demande plus qu’à s’épanouirr sur ma queue.
Je me tends car je sais que je ne vais plus tenir longtemps à ce rythme infernal. Mais le but n’est plus de tenir mais de jouir de toutes nos forces. Tu te cabres et je sens mon membre se raidir dans ton antre. Je vais te vider mes couilles remplies de foutre alors que des tremblements parcourent ton corps tout entier. Tu t’envoles et je te suis. Je crache ma purée et en bourre ton petit cul jusqu’à ce qu’il déborde en de multiples filets gluants qui se perdent entre mes cuisses. Je ne te lâche pas et j’insiste lourdement même, appuyant de mon pouce sur ton clito pour le faire parler. Tu exploses enfin, m’inondant de jouissance dans un grognement animal que j’accompagne d’un cri rauque que je tente d’étouffer. Les palpitations de ma verge plantée dans ton fondement t’arrachent d’autres répliques que nous n’avons plus le temps d’apprécier.
Tu ressautes sur ton siège aussi vite que tu l’avais quitté en laissant ta jambe bloquée au centre par le frein à main. Une voiture vient en effet de se garer juste à côté de nous. Le temps de prendre un air dégagé, la personne a déjà quitté son véhicule sans s’apercevoir du bazar qui règne dans le nôtre. La situation est telle que je suis obligé de sortir pour me rhabiller complètement. Tu fais de même et m’invite à venir constater à quel point la situation n’est pas claire au niveau de ton string que tu es en train de réajuster. Je glisse ma main et mes doigts s’imprègnent du fruit de notre jouissance qui coule lentement le long de tes cuisses.
Nous décidons enfin de quitter ce parking pour aller prendre un bon petit-déjeuner et nous consacrer à cette journée qui ne fait que commencer …
Traces