Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 15:46

 
 
Derniers spasmes qui se dissipent dans un nuage de caresses silencieuses, le temps que nos âmes retrouvent la quiétude d’un moment unique. Ton corps lové contre le mien, ton souffle tiède effleure ma poitrine tandis que ta main cajole mon ventre rond. Tu devines sans peine que mon envie n’a rien perdu de sa palpitante ardeur. Ta jambe se liane autour de ma cuisse et m’enserre, m’attirant doucement vers toi. D’un coup de rein tu bondis sur mon ventre, prête à enfourcher de nouveau ta monture. Je te retiens et te guide vers un autre voyage aux confins du plaisir, pour savourer de subtiles délices d’une manière qui t’est peut-être étrangère. T’invitant à t’étendre sur mon corps comme sur la plus moelleuse des couches, tu virevoltes et te fonds dans mon relief escarpé. La tête bien calée au creux de mon épaule et les fesses en lévitation, tu ondules jusqu’à épouser parfaitement mes courbes. Te voilà confortablement installée et j’en profite pour laisser courir mes doigts sur ta peau. Mes mains pressent délicatement tes seins pommelés, me délectant de leurs petites queues pointées vers le ciel.
 
Tu soupires d’aise en dodelinant de la croupe, sentant mon sexe prisonnier de tes fesses. Tu le travailles avec application pour en pétrir une pâte bien ferme que tu vas sans nul doute vouloir passer au four. Je dégage ma baguette et la laisse s’épanouir vaillamment le long de tes chaudes babines. Mes genoux se soulèvent légèrement pour que tes jambes s’ouvrent en éventail sur de délicieux attouchements qui me trottent dans la tête. Ma bouche flirte avec la tienne qui se retrouve tout naturellement à ma portée. Nos langues se cherchent, se trouvent et s’enlacent comme deux limaces. Baiser gluant aux saveurs insoupçonnées. J’abandonne à regret tes seins remplis de générosité, poursuivant ma route vers ton ventre qui se creuse à mon approche. J’étudie les pleins et les déliés de ton intimité que je palpe du bout des doigts. Je me perds dans la soie de ta toison pour y mettre un feu de broussaille et embraser tes sens. Ta petite motte est encore chaude et humide, gorgée de cette jouissance passée qui parfume ta peau.
 
En parfaite harmonie, mes mains s’accordent entre elles pour devenir les instruments virtuoses d’une musique primitive, source de ta féminité . Je survole tes crêtes soyeuses et les effeuille délicatement pour que ta fleur deviennent l’écrin de mon joyau. Ma prune se pose tendrement sur ton lit de douceur, venant oindre ton petit bourgeon d’une perle de nectar. Du bout de l’index je répands mon sirop sur la fine coupole de ton bouton d’amour. Caresse satinée qui fait affluer ton sang dans cette zone critique du bien-être absolu. Je saisis tes mains pour les porter à ton sexe et te convier à un quatre mains. Tu excelles dans l’art des caresses subtiles et je te laisse la main, ou plutôt les mains, pour te conduire jusqu’à l’extase. Voyeur aveugle de ton plaisir solitaire je t’observe du bout des doigts, les mêlant aux tiens pour en suivre la progression. Je vais chercher au fond de ton antre de quoi en adoucir les tortures et lubrifier ma hampe qui cherche à se glisser en toi à chaque mouvement de tes reins. Tu lustres à merveille ta petite queue bandée et cela pourrait mettre le feu aux poudres si tu n’y prends garde.
 
Tout ton corps s’agite autour d’un point focal, ce clitoris que tu martyrises sans cesse et qui semble l’unique salut vers la jouissance. Mais c’est sans compter sur mon sexe qui se présente à l’orée de ta vertu et te pénètre imperceptiblement au fur et à mesure de tes ondulations. Je plonge définitivement dans ton antre pour ne plus en sortir et commencer à te limer tendrement. J’écarte tes petites lèvres, je les écartèle même, pour que ton bouton se dresse de plus belle. Ta hampe est aussi dure que la mienne qui te ramones avec ferveur. Tu viens juste de t’en apercevoir, bien trop accaparée par le plaisir que tu te donnais, seule avec toi-même. Tu joues de la croupe pour venir au contact de mon bélier qui te défonce jusqu’aux couilles. Nos doigts se mettent de concert et s’activent sans relâche sur ton clitoris chauffé à blanc tandis que tes fesses frappent violemment le haut des mes cuisses. Ton corps en sueur qui ne peut se détacher du mien, provoque en moi des sensations inoubliables. Tu t’abandonnes en toute liberté mais tu sens pourtant ma présence dans chacun des pores de ta peau. Tu la sens également envahir ton ventre, te comblant de toute ma vigueur.
 
J’effleure ta bouche en y déversant des mots brûlants, des mots de fièvre et d’envie. Je te propulse vers un orgasme guidé par ta main qui ne ménage pas sa peine en te besognant à ce point. Je te laisse savourer du bout de tes doigts cet instant à la limite du soutenable. Je n’ai pas besoin de voir, ni de palper pour deviner que tu n’es plus loin du but. Je m’ancre à tes cuisses pour que ma queue demeure bien implantée au fond de ta chatte durant le séisme qui va t’emporter. Je le sens gronder et se propager à la surface de nos corps qui ne font plus qu’un. Ta jouissance s’incruste dans ma peau avant même qu’elle n’explose au grand jour. Je la fais mienne. Tu te tends et ton clitoris t’échappe, mais je prends le relais pour ne pas relâcher la pression jusqu’à la l’ultime seconde du renoncement. Je coince tes mains sous les miennes dont les doigts déclenchent enfin un torrent de lave incandescente qui déferle dans ton corps, fusion totale de ton intimité et ton âme éperdue de jouissance.
 
De répliques en râles à l’animalité contenue, tu te cambres et te cabres entre mes bras qui te retiennent pour ne pas te perdre. La saccade d’un dernier coup de rein m’expulse de ton antre et laisse la voie ouverte à une explosion de foutre qui gicle et arrose mes cuisses jusqu’aux genoux. Je sens le reste dégouliner sur mon ventre, mon sexe et mes bourses, m’arrachant un long gémissement d’extase. Ma vigueur menée à rude épreuve ne désarme pas, toi non plus d’ailleurs. Point de temps mort pour reprendre nos esprits. L’envie succède à la jouissance, inlassablement. Tu bondis sur mon ventre telle une diablesse et je crois bien que cette fois-ci, tu vas t’empaler sur ma queue ! Tu me fais face, arrogante ou ivre de plaisir, je ne saurais à présent évaluer la différence. J’attends que tu saisisses ma verge bien bandée pour la fourrer dans ton con trempée de mouille, mais tu sautilles sur les genoux pour venir me le coller sur la bouche. J’ai l’impression qu’il en reste encore beaucoup de cette jouissance au fond de ta petite chatte. Et c’est ma langue qui va devoir à son tour la débusquer …
 
 
 
 
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Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
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