Vendredi 16 février 2007 5 16 /02 /Fév /2007 15:44
 
 
 
Tu luttes toujours contre les assauts de mon bélier qui te pilonne sans relâche. J’observe tes mains qui se crispent sur le carrelage, tentant de retenir encore quelques instants la vague de jouissance qui va t’emporter. Tes cheveux se noient dans un tourbillon d’écume tandis que ton corps s’arc-boute sur ta nuque, unique point d’appui contre la margelle du jacuzzi. Je me sens si fort, si vigoureux, que j’ai le sentiment à présent que rien ne pourra faire cesser la frénésie de mon sexe qui te ravine. C’est devenu de la folie et les remous causés par mes coups de rein prennent le pas sur ceux du jacuzzi. Je nous vois furtivement dans ce grand miroir qui me renvoie l’image de mon corps étreignant le tien. L’exaltation est à son apogée et je n’aurais jamais imaginé jouir d’un tel spectacle, en tant qu’acteur et spectateur. Les tensions ne peuvent durer davantage dans ce tumulte orgasmique hors du commun. Ma lionne rugit de bien-être et ses répliques se perdent en écho tout autour du hammam.
 
Tu reprends ton souffle et soulages ta nuque, à deux doigts de se briser sur le bord du bassin. Je t’accueille dans mes bras et te fais traverser les bulles pour que tu viennes reprendre tes esprit de l’autre côté. Les coupures et redémarrages de la balnéo s’enchaînent, au rythme de nos étreintes que nous ne comptons plus. Je n’ai toujours rien perdu de ma vigueur. Lentement je me hisse sur la margelle et te dévoile mon sexe qui ne cesse d’exprimer son envie. Tu viens à moi, attirée par cette nouvelle proposition alléchante. A portée de bouche, tu cajoles d’abord de la joue ma verge palpitante. La plaquant sur ma cuisse, tu la fais ensuite rouler comme pour en former une baguette à mettre au four. Ta langue achève le travail et je découvre que le contact de ta bouche et de l’eau enveloppant tour à tour mon gland est divin.

Tu lèches et gobes mes bourses avant de te mettre à sucer mon gland de manière tout à fait délectable. Une sorte de jubilation me traverse soudain en me rendant compte à quel point il eût été dommage de se priver de ce moment magique. Il est vrai que le hammam privatif nous a semblé … inévitable ! Cette érection sans fin me tiraille et tu n’as fait que la raviver, si besoin en était encore de le faire. J’ai envie de te toi, de te prendre, de te posséder à nouveau. Un peu sèchement je te retire le pain de la bouche et avant que tu ne puisses comprendre ce qui se passe vraiment, je t’entraîne de l’autre côté du bain. Les mains plaquées contre le rebord, tu reprends l’avantage en affichant une pose qui m’agace fortement. Tu m’offres ta croupe en pâture et cela ne se refuse pas !
 
Les bulles éclatent entre tes cuisses et viennent éclabousser ton coquillage qui n’attend plus qu’on l’emplisse de chaleur et de frissons. Je m’ancre à tes hanches une nouvelle fois et te bourre de ma queue qui n’est toujours pas rassasiée du plaisir que tu lui donnes. Les poils de mon pubis collés au ventre, je frappe tes fesses sans ménagement, m’enfilant dans ton antre jusqu’aux couilles. Je te culbute avec entrain, observant mon membre aller et venir à la surface de l’eau, avec ma hampe comme ligne de flottaison. Je sens mes bourses s’écraser contre ta petite chatte à chacune de mes bourrades et mes ongles s’enfoncent de plus en plus dans ta peau.

Je crois bien qu’à cet instant je grille une rangée complète de fusibles ! C’est si bon, si chaud, si … mouillé ! C’est extraordinaire !! Tu éclates enfin, plus fort, toujours plus fort et l’on se demande quand cela va-t-il pouvoir s’arrêter. Depuis des dizaines de minutes je pense avoir atteint avec toi la plus intense des jouissances, mais elle n’est rien à côté de celle qui suit. Je prends ta place, assis dans l’eau sur une marche et tu viens immédiatement t’empaler face à moi, accroupie au-dessus de mes cuisses. Il n’ y a plus à proposer, deviner, mais seulement suivre le rythme incessant de nos désirs qui se fondent l’un dans l’autre et se confondent. C’est de la folie furieuse. Tu me culbutes à ton tour !
 
Tu en veux et je t’en donne. Mon totem te défonce et toi tu me burines. Tes cheveux fouettent mon visage et je grogne sous tes attaques sauvages. Je t’assène le coup de grâce et te fais trembler de jouissance. Des flots orgasmiques se perdent dans les remous du bain tempétueux dans lequel s’exprime notre délire. Nous baignons dans notre jouissance, c’est certain … Encore des crispations sublimes, celles de tes répliques que j’enserre de mes bras pour ne pas t’abandonner à la solitude de cette fuite vers les cieux. Tu te laisses dériver à la surface de l’eau qui elle aussi se calme à présent, devenant limpide comme le bien-être que tu ressens.

Le temps de réactiver le système et je reviens avec cette envie féroce de toi, de tout de toi, mais je me fais plus tendre, plus lisse, comme cette eau qui enveloppe ton corps. Baisers sur tes lèvres. Langue sur tes seins. Main sur ton ventre comme une protection … Tu t’ouvres inlassablement à moi et mes mains filent sous tes cuisses pour te porter à ma bouche. Je plonge littéralement la tête vers ton intimité et gobe tes lèvres sans penser une seconde qu’elles baignent encore sous l’eau qui s’engouffre dans mes narines, au moment où je m’y attends le moins ! Surpris mais tellement gourmand, je ne me laisse pas perturber par cette petite erreur de jugement. Je te soulève un peu plus pour te mettre hors d’eau, mais je laisse quand même quelques vaguelettes venir mourir entre tes fesses. Tes lèvres… Mmmmm … Je n’en fais qu’un bouchée ! Je te mange, je te lèche, je te suce, je te langue, je te grignote, je t’aspire… Et tout cela dans cette eau frémissante. Je crois bien que j’ai définitivement pété les plombs. Vous en aviez rêvé, Jacuzzi l’a fait !
 
Je dois bien avouer que tout a été magique durant ce moment passé dans le hammam, mais ces dernières minutes je les savoure vraiment. Avoir ton sexe en bouche dans ce milieu si… aquatique, c’est fabuleux ! Tu exploses dans ma bouche et je te garde en moi pour te boire jusqu’à la dernière goutte. Séismes en cascade. De répliques en répliques ma langue te fouille sans relâche pour ne rien perdre de ta jouissance. Mortifiée, la tête renversée dans la rigole du trop plein, tu as quitté ce monde, vraisemblablement …
 
Soixante cinq minutes d’étreinte non stop. Pas une performance. Un vrai bonheur ! Mais je commence à ressembler à une pomme de terre trop cuite alors je propose de sortir. Et puis … Cela m’a mis en appétit tout ça ! Je sais que nous aurions pu continuer inlassablement, j’en suis persuadé. La sortie de bain est tout aussi agréable que l’entrée. Nos corps s’effleurent, se savourent des yeux tout en s’essuyant. Je ne me lasse pas de te regarder évoluer avec cette grâce qui n’appartient qu’à toi. Nos mains accompagnent l’autre pour effacer quelques gouttelettes tenaces et nous nous sentons bien. Terriblement bien. Et la soirée ne fait que commencer…

Photo : LE jacuzzi !



Par Philo - Publié dans : Tant, Tout & Toi
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