Dimanche 13 juillet 2008
7
13
/07
/Juil
/2008
11:48
J’ai envie de te regarder sans cesse,
Etendue nue sur ce lit de tendresse.
Caresser ton corps voilé de satin,
Qui ondule dans la lumière du matin.
Suivre la route damnée et sinueuse
Le long de ta dorsale vertigineuse.
Et me fondre dans la chute de tes reins,
Qui m’affole autant que la vue de tes seins.
Mais je ne suis qu’un simple voyageur,
Qui guide ta conscience et tes ardeurs.
Le ventre collé aux draps tu t’agites,
Ta croupe se soulève et prend du gîte.
D’une main audacieuse enfin tu soulages,
Ton désir soudain de prendre le large.
Le drap en torche serré entre tes cuisses,
Tu me retrouves en rêve comme un délice.
D’une cambrure insolente tu te fais chienne,
Pour t’offrir à moi et que je te prenne.
Les murmures s’enchaînent parsemés d’encore !
Et tu entres seule dans notre corps à corps.
Le drap roulé en boule contre tes petites lèvres,
Ne fait qu’attiser les braises et monter ta fièvre.
Ton corps se tend comme ton bouton bandé,
Et crie sa jouissance de s’abandonner.
Les doigts se crispent, les souffles étouffés,
Dans le silence les spasmes sont calmés.
Un chaud nectar s’écoule dans ta main,
Dans la douce lumière du matin...
Photo : Jens Rohland
Par Philo
-
Publié dans : A quoi ça rime
7
Quel plaisir de te lire...
Bise douce
Soleildejuillet & un sourire
Je viens de lire tes commentaire sur la femme baobab, un blog superbe au demeurant...
Le tien aussi d'ailleurs
Bye et à bientôt
Clod
Merci mon Doux ...
C'est toujours un luxe de te lire toi ,Phil...
Je t'embrasse ....Bisous
Ne faire qu'un au corps à corps ou en pensée ... L'intensité du désir fait tout ...Tu es certes voyageur mais...voyageur privilégié !!
Bisous beurre salés cher Philo
J'ai beau chercher ... Non, ne pas chercher justement ...
Je t'embrasse Manue fleur de sel.
Un voyage épidermique en ombre et lumière lorsque le corps de l'aimée se fait instrument de musique et que le plaisir s'y chante en arpèges..
Des mots soyeux qui glissent comme autant de caresses.
Je déguste et même cela aurait un goût de " revenez-y"
Bises satinées
Elise
Encore un hasard de tes lectures qui me replonge dans de bien troublants souvenirs ...
Elle gardera éternellement ce goût de "revenez-y", même s'il ne m'appartient plus depuis lontemps de le déguster ...
Bises soyeuses Elise.