Lundi 30 juin 2008
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14:45
Pourquoi n’a-t-elle gardée que sa guêpière comme unique vêtement ?
C’est la question que je me pose, tout en m’approchant de toi... Mon œil incisif recrée la courbure de tes reins que j’esquisse d’un trait d’une sensorielle justesse. La lumière chaude et diffuse
se fond dans les méandres du clair obscur de ton fessier que tu me dévoiles dangereusement, sans y prendre garde. Tu déposes soigneusement sur le chevet tes parures, sans penser une seconde que
tu n’auras pas le temps d’ôter celle que je garde pour moi. Mes mains se posent sur tes hanches et à partir de cet instant, ton destin t’abandonne, pour devenir le mien. Figée entre surprise et
frisson, tu attends à présent de connaître mes intentions. Mes doigts effleurent tes flancs et je dévale le long de ton dos à la manière d’une cascade de désir. Celle de l’envie se répand déjà au
cœur de ton intimité et je l’imagine imprégner ses fines draperies. Tu te cambres et m’affiches une croupe qui dodeline avec insolence, puis tu te redresses pour venir au contact de mon corps de
braise. Mes dents s’enfoncent dans ton épaule. Je marque mon territoire d’un croissant éphémère avant de te voler un baiser à pleine bouche. Nos langues ont à peine le temps de s’enlacer, que
déjà je viens m’imbriquer de toute ma vigueur entre tes fesses. Nos lèvres ripent et se séparent. Tu te jettes en avant, exprimant dans un râle festif, le bien-être que je te procure en roulant
ma bosse au creux de ton fondement. Tu te mets à chalouper sensuellement afin de mesurer l’étendue de mon excitation. Elle est au rendez-vous mais tu n’arrives pas à discerner ce qui l’empêche de
te satisfaire pleinement . Mes ongles s’ancrent à nouveau dans tes hanches, je te colle à moi pour que le contact soit plus franc encore, plus net. Mon ardeur se love dans le sillon de ta fente
humide, sans négliger pour autant la douce coupelle de ton œil de velours. Mais rien n’y fait, je résiste à tes coups de reins !
Bien décidée de comprendre ce qui m’empêche de venir me fondre en toi, tu lances une main entre tes jambes en éventail et tu devines soudain la raison de cette infortune. Je porte toujours mon
boxer et c’est le bélier drapé de mon sexe en fusion qui frappe à ta porte, sans se décider à la franchir. Pourtant ton jeu subtil t’amène à coiffer totalement mon dôme qui perle d’envie au
travers du tissu. Tes chaudes babines enveloppent ma prune et malgré ma cote de mailles, je ressens toutes les sensations que ton sexe me procure. Mon ardeur ne peut plus s’épanouir à son aise
dans sa prison de textile, alors je me retire un instant pour me débarrasser de mon boxer. Je remarque au passage les traces de ton excitation laissées sur toute la surface de ma bosse noyée dans
ton intimité. Mon boxer glisse le long de mes cuisses et mon membre se dresse vers toi dans le seul but de venir te rejoindre sans délai. Sans plus attendre, j’enfile ma queue barbouillée de
nectar, entre tes lèvres trempées d'envie. Je te pénètre jusqu’à la garde pour que tu sentes mon sexe palpitant reprendre vie au fond de ton ventre. Je ressens au travers de mon sexe qui te
sonde, chacune des tensions qui t’agitent et j’imagine ce qui peut bien les provoquer. Ton corps s’anime lentement au rythme de notre valse lente qui me fait aller et venir imperceptiblement au
creux de ton antre gorgée de vie. Mon regard se joint aux gestes, pour ne rien perdre de ce moment délicieux de la première étreinte. Tu glisses sur toute la longueur de ma hampe, enrobant mes
veines saillantes d’un philtre de plaisir divin. Elles se tendent au fur et à mesure que mes reins prennent de l’assurance, ravinant le lit de ta rivière d’envie...
Mes ongles tissent des toiles sensorielles sur tes épaules, et tu te cabres une nouvelle fois, m’offrant le paysage de ta croupe qui se plaque contre mon ventre à chaque ruade. Je calme le
jeu, parcourant du bout des doigts la longue suite d’agrafes qui maintiennent encore ta guêpière soigneusement fermée. Je te délivre lentement de ton carcan de dentelle, déverrouillant une
à une chaque agrafe du pouce et de l’index. La dernière venue, ta guêpière s’efface le long de tes bras, pour ne plus jamais réapparaître durant notre aventure. Déjà le tonnerre se met à gronder
dans l’atmosphère électrique de notre union sacrée, mais tu ne vas pas laisser éclater l’orage si facilement en toi. Tu te défiles pour mieux te délecter encore de ce que ma vigueur peut
t’apporter comme raffinement du palais. Me faisant face cette fois-ci, nos bouches se fondent l’une à l’autre dans un baiser au goût de souffre. Tes lèvres m’échappent si rapidement que je
demeure figé, le parfum de ton baiser en bouche et la douceur de ta langue enlaçant la mienne. J’abandonne mon torse à ta gourmandise et tes dents qui se referment sur mon petit téton bandé. Tu
l’aspires en ton sein, tandis que le mien roule sur ta langue. Mes mains se perdent dans tes cheveux, pendant que tu trouves tes marques devant mon sexe que tu saisis fermement pour qu’il
s’expose à ta vue avec hardiesse. Tu pointes le bout de ta langue afin de récolter la rosée perlant de mon fruit velouté. Un filet de doux nectar relie ton envie à la mienne et je sens soudain le
fourreau brûlant de ta bouche venir coiffer le dôme de mon sexe enfiévré. Tu joues de moi comme de l’instrument de la passion qui t’anime. Je ferme les yeux alors que je devrais au contraire
savourer le si beau spectacle de ta bouche qui réveille en moi des sens profonds. Tes caresses épousent chaque détail, chaque recoin de mon intimité. Je ne puis être plus fort, plus vigoureux,
sous tant de délicatesse. Tu lèches ma hampe sillonnée de veines palpitantes jusqu’au contact de mes bourses lisses qui dansent sur ta langue à la manière de petites prunes que tu te décides
enfin à gober, l’une après l’autre. Rien ne peut être oublié par ta bouche qui use et abuse de mon ardeur sans détour. Ivre des sensations voluptueuses qui font naître en moi une exaltation
charnelle sans pareil, je lutte pour ne pas perdre pieds sous la déferlante de tes vagues linguales qui me poussent vers la déraison. J’ai l’impression que ma proue frappe le fond de ta gorge
quand je te sens me happer de la sorte !
Par Philo
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Publié dans : Tant, Tout & Toi
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