Partager l'article ! Donne-moi ... II: Ma langue effilée tranche ton intimité à grands coups de lames de fond qui t’entraînent dans les ab ...
photo : Boris
Ma langue effilée tranche ton intimité à grands coups de lames de fond qui t’entraînent dans les abîmes de la luxure. Je sens crisser sous ta culotte la soie de ta toison que je pince entre mes dents. Mes mains libèrent tes seins pour qu’ils se balancent au rythme de ta bouche qui ne cesse de torturer mon membre. Ta langue m’enrobe d’une chaude moiteur, prenant soin d’honorer chacune de mes bourses lisses. Soudain j’ai l’impression que tu veux me les arracher alors que tu ne fais que les gober l’une après l’autre, faisant glisser sur ta langue les tendres olives avant de me les rendre. Ton entrejambes n’est plus qu’une rivière de plaisir qui coule et imprègne ton satin de senteurs aigres-douces qui me donnent la fièvre. Je saisis ta croupe à pleines mains pour la pétrir comme du bon pain. Mes mains se glissent sous ta culotte mais cela ne m’apporte guère toute la satisfaction attendue. Alors je m’accroche à ce qui la retient à ta taille et la tire le long de tes cuisses. Tu t’esquives pour éviter que je ne t’en débarrasse trop vite mais c’est l’effet inverse qui se produit et la voilà déjà enroulée sur tes mollets. Un dernier geste pour la dégager de tes chevilles et je l’ôte définitivement, la gardant précieusement serrée dans ma main.
Tu virevoltes au-dessus de mon ventre et j’ai bien cru que tu voulais me chevaucher en amazone. Mais tu n’as rien d’une telle créature quand j’observe tes « deux » seins dressés comme des barricades qui flottent sous ta veste de pyjama. Je retrouve ton visage illuminé par les flammes de l’enfer, celui que tu vas me faire vivre d’un instant à l’autre. Tu te frottes contre ma peau avec une animalité certaine, laissant tes lèvres dégoulinantes oindre mon ventre du fruit de ton envie. Tes ongles tracent de longues griffures éphémères en remontant lentement le long de tes cuisses. Je reste obnubilé par ce bouton que tu n’as toujours pas fait sauter et qui me permettrait de jouir du spectacle grisant de ta généreuse poitrine. Je n’en puis plus quand tout à coup tes doigts ouvrent l’écrin de ton intimité pour me dévoiler ta perle de culture. Tu l’exhibes sans pudeur, la titillant du bout de l’ongle afin de souffler sur les braises de ma déraison. Ton corps ondule à mesure que tes caresses se font plus précises. Mes mains effleurent tes cuisses dans une folle envie d’ascension. Mais cela n’est pas du tout de ton goût et ta parade est infaillible. Sans préavis tu sautes par dessus mes épaules et coinces mon visage entre tes cuisses pour calmer mes ardeurs.
Relâchant lentement ta contrainte, tu me fais comprendre la main plaquée sur mon front, que ne dois plus bouger. Je ferme les yeux et me soumets à ton autorité, comme le plus docile des esclaves. Ta main caresse mon visage avec délicatesse puis ton pouce dessine le contour de ma bouche asséchée. Tu fends mes lèvres d’un trait et m’obliges à desserrer les dents. Je devine que tu cherches à ouvrir ma bouche, ce que je fais sans broncher. Une douce tiédeur irradie mon visage et dépose en vague olfactives, un parfum envoûtant que je peux discerner entre mille autres. Ton intimité embaume mon univers, effleurant furtivement mes sens en folie. Je devine ta fine toison qui chatouille mon nez alors que tu viens au contact de ma bouche, y collant sans retenue tes chaudes babines. Elles sont tendres et fondantes. Ma langue demeure sage, je ne suis pas censé prendre possession de toi. Tu t’agites sur mon visage et me couvres de nectar. J’ouvre les yeux et découvre soudain que tu es en train d’en finir avec ce satané bouton !
Ta veste s’ouvre enfin sur le plus beau des trésors, celui de tes seins qui dansent librement devant mes yeux. Tes mains s’en emparent fermement pour les presser comme des fruits gorgés de jus. Tu vas et tu viens sur ma bouche, faisant rouler ton petit bourgeon entre mes lèvres. Il ne faudrait pas grand chose pour que je l’attrape au vol et le coince entre mes dents. Je le sens s’épanouir davantage, se durcir à l’extrême, bandé comme ma queue délaissée qui suinte de tant de frustration. J’entends ton souffle saccadé, des soupirs qui se transforment en gémissements. Des gémissements qui évoluent en râles rauques et pénétrants. Tu vas arracher cette jouissance comme tu en avais envie, sans moi, ou presque. Ton mouvement pendulaire se fige dans le temps et je sais que l’heure est venue de te projeter dans l’oubli. Ta vulve se contracte et tes lèvres se tendent avant que n’éclose ton orgasme frémissant. L’espace d’un silence, tu exploses enfin, emplissant ma bouche de ta jouissance que je laisse couler dans ma gorge. Je m’en abreuve tout au long de tes répliques sismiques qui se perdent entre mes lèvres. Je bois ta vie jusqu’à la dernière goutte, suçant tes dentelles pour en extraire tout l’arôme. Je savoure l’instant, passant et repassant ma langue sur mes lèvres…
Traces