Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /Nov /2006 09:05


Je sais

Le goût, la sa
veur du bonheur, l’ivresse de l'amour absolu,
Celui qui sans tabou te transporte pour te mettre le cœur à nu.
Il t’irradie de sa puissance te rend beau, légé et invincible,
Et à chaque mot où geste, il prend ton seul cœur pour cible.
Je sais
Ce que « aimer » veut dire, qu’il n’a rien d'un cupide mirage,
Car à chaque pensée ou acte, il te renvoie la même image.
Il peut arrêter le temps, colorier ta vie de couleurs insensées,
Guérir de son prestige les blessures que la vie t’a laissées.
Je sais
Le souffle de la douleur solitaire, quand l’amour fait mal,
Quand je serre mes bras sur ce vide que ton absence installe.
Lorsque tout en moi se cogne à mes doutes à ma souffrance,
Car les jours et les nuits qui s’enchaînent rimes avec errance.
Je sais
La pulsion de deux corps qui s’unissent dans le même désir,
Que la distance attise comme un feu que l’on ne peut contenir.
Dans cette fusion, dans cet accord des corps mes larmes glissent,
Sur ce vide qui me hante que je porte sur ma vie tel un supplice.
Je sais
La douleur de l’âme, la déchirure atroce d'un amour qui s'enfuit,
Ce poison qui prend possession de ton être qui te réveille la nuit.
Quand plus rien n’a de sens que le temps qui passe sur ta vie,
Puisque chaque rêve que je fais sans toi ressemble à une tragédie.
Je sais
Que l’Amour absolu de deux êtres est la plus belle chose au monde,
Car le pouvoir de la passion vaut toutes les larmes qu’elle inonde.
Alors je me raccroche à l’espoir, derrière mon masque je souris,
Et je reste le fantôme de ton ombre le seul gardien de ton souvenir…
 
 
  
Merci à Perle pour ce poème de Galaad
 
 
Par Philo - Publié dans : Mots d'Ailleurs
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Commentaires

Il est fréquent que le vide soit ce qui déclenche la prise de conscience de ce que l'on tenait entre nos mains et qui a coulé de nos doigts comme le sable. La souffrance qe ce vide amène ne doit en aucun cas altérer les souvenirs de ce qui fut beau, de ce qui fut l'Autre. Sinon, autant rayer les souvenirs aussi ...

L'Amour Absolu ? Mon Dieu ... Dans un univers de plus en plus relativiste, l'Absolu n'est plus qu'une notion abstraite dont chacun décide de la définition qu'il lui donne. C'est dire si le spectre est large, aussi large qu'il y aura de personne pour le lire.

Ce qui m'empêche pas de trouver ces mots beaux et forts mais emplis de trop de souffrance. Souffrance et douleur que pour ma part, je me refuse à associer à l'Amour ... Je n'en garderai donc que le mot Absolu, avec la conception qui m'est propre. Forcément.

Baisers légers ? oui ... plume ...

commentaire n° :1 posté par : Muadhib le: 21/11/2006 à 12h11

Coup de pouce !


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