L'orage se dissipait lentement, alors que je posais mon visage sur le ventre tremblant de Yin pour le calmer.
Je me retrouvais une fois encore le centre d'intérêt de mon duo de rêve. Leurs mains effleuraient ma peau et
mon sexe n'avait rien perdu de sa vigueur durant tout ce temps. Yang n'avait plus seulement envie de me savourer du bout des lèvres, elle voulait également me sentir en elle.
Elle se lança à la recherche d'un préservatif et nous rejoignit avec le précieux objet en main. Pendant ce temps je m'étais confortablement installé, la tête posée sur les genoux de Yin.
Yang tenta de dérouler le préservatif le long de mon membre au bord de l'asphyxie mais c'est moi qui reprit en main la petite protection pour la dérouler complètement le long de ma hampe. Quand
ceci fut fait, Yang vint s'empaler sans hésitation sur ma queue.
La situation me semblait irréelle depuis un bon moment déjà, mais là, cela devenait incroyable. Yin me caressait, m'embrassait tendrement, tandis que Yang me chevauchait avec fougue, venant à la
rencontre de son propre plaisir, de sa propre jouissance. Yin et moi la regardions faire, à la fois troublés et excités. Ne pouvant me laisser jouir de cette manière, Yang se retira et fit de
même avec le préservatif. Elle vint chercher Yin pour savourer ensemble l'ardeur de mon sexe au bord des larmes.
La scène dont j'avais tant rêvé toute ma vie se déroulait sous mes yeux hagards. Yang commença à lécher mon membre barbouillé de mouille, ne comptant plus les doigts qui papillonnaient autour de
mon sexe. Je sentais la bouche soyeuse de Yang aller et venir le long de ma hampe tandis que les lèvres de Yin butinaient mon ventre, et sa main caresser doucement mes bourses. Après une longue
fellation qui renforça ma vigueur et me mis dans un état proche du débordement, elle transmit mon bâton à Yin, comme dans une course de relais.
J'allais défaillir c'est certain, à voir mon gland passer d'une bouche à l'autre, d'une langue à l'autre.
Toutes deux savaient comment me faire perdre mes moyens. Leurs mains s'activaient, leur bouches aussi, pour me conduire vers l'ultime étape que je retenais depuis plus d'une heure, pour ne pas
dire deux. Au terme de la divine caresse de son palais satiné et de sa langue de velours, Yin, me sentant peut-être au bord de l'abandon, remit mon phallus, à deux doigts de l'explosion, dans la
bouche de Yang.
Elle ne se fit pas prier pour me dévorer à nouveau et me porter au paroxysme de la jouissance physique qui rejoignait enfin celle de l'esprit qui était survenue dès les premières secondes de
notre rapprochement à trois. Soudain mon corps se cambra et mes muscles tétanisés par l'orgasme devinrent durs comme des câbles d'acier. J'explosais enfin, déversant mes salves brûlantes dans la
bouche de Yang. Elle me garda entre ses lèvres jusqu'à ce que mes spasmes se réduisent et disparaissent totalement...
Traces