Mardi 29 septembre 2009
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Virevoltant avec brio sous le regard médusé de ma Coquine, je me jette sur le ventre pour mettre en lumière
l’objet de sa convoitise. J’attrape un oreiller que je glisse sous mon ventre pour accentuer la cambrure de ma croupe et favoriser l’intromission du plug. Je jubile presque à cet instant, de
n’être devenu pour elle qu’un orifice à combler de toutes ses attentions …
Je dodeline langoureusement du fessier en
attendant de sentir le vit rose me déflorer, mais le premier contact est rude, et la douleur intense. Toutefois, il n’est pas question de revenir sur ce que j’ai décidé de lui abandonner, sans la
moindre concession. Alors je ravale ma salive et prends mon supplice en patience, me disant que si le premier anneau me fait cet effet-là, que vont donner les deux autres ? Je ne me vois pas
arrivé au bout de mes peines, ni de son jouet qui est en train de me dilater la corolle. Malgré tout, je lui demande d’y aller tout doux pour la suite, et c’est à ce moment-là qu’elle m’apprend
avec une certaine satisfaction, que le plug est déjà planté tout au fond de mon rectum …
Elle n’a pas hésité une seconde à l’enfoncer en
grillant les étapes, quitte à m’exploser l’oignon. Je comprends mieux pourquoi j'ai eu l'impression d'être écartelé après avoir senti le plug flirter avec mon petit oeillet. Me voilà confronté à
une sodomie passive, du moins de ma part, que j’imaginais bien plus affriolante. Mais je l’ai bien cherché, me direz-vous !
Au fil des allées et venues de cette queue
ressemblant fort à celle d’un serpent à sonnette, l’intensité de la douleur fait lentement place à un ressenti plus subtil, plus animal, plus sauvage. Tandis que ma charmeuse de serpent mène de
main de maîtresse un vigoureux branle-bas entre mes cuisses, je prends finalement goût au jeu pervers de son jouet fétiche. Le plug me défonce allègrement alors que je ne fais plus rien pour
lutter contre ses ravages. Au contraire, je gémis comme une petite chienne tout en projetant ma croupe au devant de ses coups de boutoir …
Pendant que sa main astique ma queue avec entrain,
je ne cesse de répandre mon fiel en de longues traînées sirupeuses qui se balancent au gré de mes gesticulations et finissent par s’ancrer à ma peau. Les images s’enchaînent et se déchaînent dans
mes pensées kaléidoscope, tout comme mes désirs qui se font aussi violents que les coups de plug que ma Coquine m’assène sans détour. Le supplice persiste, pénétrant et grisant, forçant les
barrages de ma raison pour n’exprimer qu’une violente extase. J’en prends plein le fondement, mais j’en veux bien davantage encore !
La folie me ronge et une pulsion primitive me fait
sauter du lit pour me ruer sur le petit bureau qui jouxte l’arène de nos sulfureux plaisirs. Je pose mes fesses bien à plat, prenant soit de m’empaler profondément sur ce vit qui commence à me
rendre dingue. Je me trémousse sur ce divin agace-cul pour le sentir fouiller mon rectum et m’arracher des râles de contentement. Mon sexe bandé comme un arc est une invitation à festoyer que son
regard lubrique accroche comme une évidence. Elle se jette à son tour entre mes cuisses et s’empare de mon membre palpitant, se pourléchant avec gourmandise ...
Sa langue distille un vibrato sur le bombé de mon
gland qui va me faire regretter mon arrogance si elle continue ainsi. Mais j’ai choisi de vivre dangereusement en me livrant au tourment de sa bouche féconde. Tandis que ses doigts mènent la
danse le long de ma pine, elle gobe mes bourses et s’en délecte comme de tendres amuse-gueules, avant de revenir grignoter ma prune. C’est certain, ma Coquine sait s'y prendre pour me faire
cracher le morceau, mais une fois encore, je n’ai pas pipé mon dernier mot. Lui ôtant le pain de la bouche, je la relève puis la retourne pour l’honorer de mon vit qui va lui faire voir la vie en
rose …
Photo : Katrine Neoromantika
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