Partager l'article ! Dreaming Fall National Park: La chaleur est écrasante et les coins où faire une pause à l'ombre se font de plus en plus rare ...
La chaleur est écrasante et les coins où faire une pause à l'ombre se font de plus en plus rares sur le chemin escarpé que nous parcourons depuis une petite heure. Pas une âme en vue et le soleil au zénith. Seules nos deux ombres inconscientes serpentent dans les cailloux et la poussière, en quête de cette cascade qu'il ne faut louper sous aucun prétexte. La végétation refait son apparition au détour d'un rocher derrière lequel nous apercevons enfin la chute d'eau qui bouillonne au-dessus de la cime de arbres. Nous allons enfin pouvoir trouver un peu de fraîcheur ...
Le bruit devient assourdissant au fur et à mesure que nous approchons et la température baisse de manière radicale, mais le panorama est grandiose. Bien qu'étant à plusieurs centaines de mètres du chaos dans lequel se fracasse les paquets d'eau limpide, nous sentons déjà les embruns se fondre dans notre épiderme chauffé à blanc. Nous gagnons enfin la « scenic view » où la cascade se pulvérise en un brouillard glacial qui fouette notre visage. Le courant d'air s'intensifie en nous donnant la chair de poule, et c'est à ce moment-là que nous nous apercevons que le reste du groupe nous a abandonné, ayant probablement préféré faire une halte en cours de route ...
Nous faisons quelques photos à la volée, tentant de protéger au mieux nos objectifs agressés par les fines gouttelettes d'eau, puis nous nous contentons d'admirer le spectacle qui finalement en vaut vraiment la peine. Déséquilibrée par une violente bourrasque, je te rattrape au vol et j'en profite pour marquer ton épaule d'un baiser. Je t'enserre, me lovant dans la courbe de tes reins et le creux de tes fesses, et ce n'est pas ton petit short qui va faire barrière à mes envies soudaines, ni ton petit débardeur sous lequel je glisse mes mains. Tes petits seins se dressent comme des cathédrales au creux de mes paumes, alors que mon sexe se cagouille sous la toile de mon bermuda, devenu bien trop étroit pour contenir mon ardeur ...
Sous mes lèvres, tes perles de sueur se mêlent aux embruns de la cascade. Ton débardeur est presque trempé et je me demande si ce n'est pas également le cas de ton petit bateau. J'engouffre ma main sous l'élastique de ton short et la plonge directement au fond ta culotte. Ta peau douce glisse sous mes tentacules qui se fraient un passage au travers de ton petit buisson. Je finis ma course dans la moiteur de ton sillon que je fendille d'un trait du majeur, et je m'introduis avec véhémence, au cœur de ton émoi. Pendant que ma main gauche palpe ton sein à la pointe érigée, ma main droite fouille ta petite chatte avec délicatesse. J'exhume ton petit bouton apeuré qui se met à rouler entre mes doigts, dans une panique totale ...
J'adore t'énerver de la sorte et voir ton corps se cambrer de délice. Tu ondules du fessier avec malice et te frottes sur ma bosse qui enfle exagérément. Tes mains ne sont pas en reste puisqu'elles arrivent discrètement à faire sauter les boutons de mon bermuda. Je sens ta main prendre possession de mon membre en mauvaise posture, tout recroquevillé dans mon boxer. Tu le redresses et l'extirpes de son écrin pour lui donner fière allure, alors que mon emprise se fait plus juteuse, plongée dans les méandres de ta vulve gorgée de liqueur. Mais voilà que tu baisses ton short, entraînant dans son élan ton « petit bateau » !
Mon sexe se met à palpiter contre tes fessés mises à nu et irisées d'une myriade de perles glacées. Je glisse ma pine au creux de ta raie, tout en roulant entre mes doigts tes mamelons bandés, comme de fins cigares. Tu te cambres plus que de raison et saisis ma queue pour l'introduire dans ton antre. Je me consume sous la douce brûlure de ton intimité qui avale lentement ma vigueur et l'enrobe d'un bien-être intense. Je m'ancre à tes hanches pour ne pas sombrer trop vite dans une redoutable extase et t'embroche d'un coup sec. Ta croupe claque contre mon bas ventre au rythme effréné des coups de boutoir que je t'assène sans ménagement. Mon pieu te burine avec entrain et je devine déjà les prémices d'un séisme poindre à l'horizon. Les bourses gonflées à bloc, je me cabre, affolé, ignorant le chant de ta petite chatte qui miaule de plaisir le long de mon vit ...
Mais tu prends de l'avance et soudain je sens tes chairs se resserrer autour de mon phallus inquisiteur. Tu éclates et te répands sur ma verge en de longues salves orgasmiques, accompagnées de cris étouffés par le tumulte de la cascade. Ta jouissance ruisselle en vagues mielleuses sur ma hampe et mes couilles qui ne vont pas tarder à exploser. Je plante mes ongles dans tes flancs pour l'estocade finale, et c'est alors que tu recraches mon membre pétrifié d'ardeur, pour le planter au fond de ta gorge. Mon gland flagelle ta glotte pendant que ta main s'agite fermement le long de mon membre en un rapide va et vient. Il devient évident que tu n'as qu'un objectif en tête : me faire cracher le morceau !
Ta langue devenue vipère serpente dans les sillons de ma prune violacée qui suinte de nectar fruité. Me branlant avec vigueur, comme j'aime, tu décryptes déchaînée, la montée de sève dans les soubresauts de ma queue. Tu me pétris les bourses pour en activer le bouillonnement et tentes de gober mon gland pour ne rien perdre de ce philtre gouleyant . Je me tétanise et grogne en toute impudeur, renonçant à lutter contre ta détermination. J'explose et éjacule sur ton visage, mais ta bouche avide de sperme chaud vient coiffer mon gland pour savourer les ultimes salves que je tire au fond de ta gorge. Tu t'abreuves de mon foutre jusqu'à la lie. Toute cette vie qui déferle en cascade laiteuse et caresse tes papilles au rythme des spasmes qui me vrillent de plaisir ...
Tu replaces délicatement mon sexe barbouillé de salive et de jouissance dans mon boxer et reboutonnes méticuleusement mon bermuda, puis tu remontes vers ma bouche pour partager dans un baiser amandine, le fruit de mon abandon. Mes doigts retrouvent un instant le chemin de ton sexe encore brûlant de désir, dans lequel je glisse mon majeur pour en palper l'émoi. Tu es toujours gorgée de cette fièvre qui nous lie, mais il faut bien se résigner à quitter les lieux avant d'être trempés comme des soupes. Je réajuste ton petit bateau qui épouse à merveille le bombé de ta motte et les traits saillants de ton intimité que j'abandonne avec regret ...
Après avoir replacé ton short sur ta jolie croupe, nous rebroussons chemin pour nous mettre au sec. J'essuie d'un revers de pouce une trace douteuse qui balafre ta joue et retrouvons enfin un soleil radieux qui sèche nos peaux imprégnées des affres de cette pause photo, savourée avec délice ...
Photo : Bill Lieberman
T'avait-je dit que le contexte de la cascade était le thème de ma prochaine séance photos ? :p
J'ai la cascade, il me reste à convaincre le photographe. Peut-être pour cela pourrais-je évoquer ce genre d'extra !! lool
En plus, avec la chaleur qu'on a en ce moment, les embruns d'une chute d'eau fraiche ne pourrait nous faire que du bien ^^
Bisousss
Tu ne me dis rien !!!
J'espère que tu vas réussir à motiver ton photographe, tu devrais trouver de bons arguments !
Et bien moi je vais attendre le résultat, n'est-ce pas ?
Bisous Livie.
sourire
Baisers L.
Bisous Nénette.
Une flambée? des sens !! :)
Et de fil en aiguille, je vais aller compléter ma liste !
Bises.
J'en comprends d'autant plus vos émois :)
Bises douces Philo
C'est un peu comme les histoires de photocopieuse ...
Bisous MamZelle.
Zut de zut... j'avais déjà chaud et maintenant, j'ai encore plus chaud !
J'ai failli faire ça une fois dans un parc dans l'ouest du Canada mais l'eau venant des glaciers était ... glacée !
Très beau texte.
B
Quand on est très Hot ! Hot ! Hot ! cela fait du bien un peu de fraîcheur ! :)
Pas sûr que cela soit l'effet escompté chez toi ... malheureusement ...
Merci pour la petite visite !
Bises.
j'ai beaucoup aimé ce texte aquatique dans tous les sens du terme, j'en ai entendu les clapotis jusqu'à mes oreilles.
Baisers
Armandie
ps: merci pour les dunes
Cela me paraît tout aussi voluptueux que les dunes ...
Baisers Armandie.