Partager l'article ! Chronique d'un viol annoncé II: Virant de bord avant qu'elle ne s'abandonne en douceur fondante sur le bout de ma ...
Virant de bord avant qu'elle ne s'abandonne en douceur fondante sur le bout de ma langue, je me plaçai rapidement face à la réalité de ma tâche. Il me fallait absolument violer mes habitudes et me concentrer sur le fondement de ce fantasme dans lequel il m'était presque ordonné de pénétrer. Elle dodelinait de la croupe devant mes yeux, semblant exprimer une certaine impatience. Je dus me résoudre à juguler au plus vite l'ampleur de cette manifestation de son mécontentement. Je décidai donc d'y mettre un terme en plantant mes dents dans la chair tendre de ses fesses. Hélas, je cédais bien malgré moi à la gourmandise, plutôt qu'à la correction que je devais lui infliger. Alors je n'eus plus d'autre choix que celui de passer à l'acte...
Je piochai une nouvelle fois dans ma cache pour en extraire l'instrument de ce viol annoncé. Il n'avait pas été précisé d'employer un subterfuge, mais je devais éviter de m'investir charnellement dans l'accomplissement de ce fantasme, du moins dans l'immédiat. Ma seule volonté de clémence se résuma à quelques coups de langue assénés avec justesse, au creux de son oeillet palpitant d'excitation. Elle se cambra à l'extrême, contrainte de tirer sur ses bras pour m'offrir le meilleur de sa corolle. Mais je pointais déjà ma dague de silicone en direction de sa rosette, et sans hésiter une seconde, je la fis pénétrer jusqu'à la garde !
Le viol était consommé, comme elle le souhaitait, sans autre forme de préliminaire. Elle s'arc-bouta de délice, sur la pointe des pieds, un long râle de contentement venant m'assurer que ma méthode était la bonne et qu'elle répondait parfaitement à son attente. Ses antres se trouvèrent ainsi comblés. Je dis bien les deux, car j'ai oublié de préciser que son sexe faisait déjà l'objet d'une traitement spécial. En effet, ses boules chinoises ne l'avaient plus quittée, depuis nos retrouvailles du matin ...
Artisan d'une insondable jouissance, le limais avec entrain son œil de velours, tout en contemplant le vertige de sa cambrure. Il y avait bien là quelque chose de jubilatoire dans l'exercice de ce viol impudique, tel qu'elle l'avait imaginé. Elle m'offrait l'indécence de sa croupe possédée par l'esprit malin qui sommeillait en moi, vision fantasmatique de mon emprise sur son destin. Chaque trait de silicone que je lui décochais embrasait ses reins, la condamnant à venir s'empaler davantage, à chaque pénétration. Ses grognements intempestifs m'obligèrent à réduire la cadence, pour rester maître de la menace qui pesait sur elle. Me vint alors l'envie de conjuguer d'autres sensations, afin de ne lui laisser aucune chance d'éviter le drame ...
Je saisis le précieux anneau des boules de geisha pour le tirer légèrement vers le bas et mettre ainsi sous pression les parois internes de son vagin. Je tentais d'imaginer ce qu'elle pouvait bien ressentir à cet instant de trouble, écartelée entre le va et vient incessant du sextoy dans son fondement, et le bâillement d'extase de ses lèvres désirant libérer la première sphère. J'essayais d'équilibrer la contrainte exercée sur la boule pour que sa vulve ne l'expulse pas trop rapidement, mais j'ai bien peur que cette dernière initiative lui fut dommageable ...
Tirant d'un coup sec sur la boule pour mettre fin au dilemme, je déclenchai au contraire l'irréparable, ce qui engendra l'apocalypse au cœur de ses sens tourmentés. Une ruade sauvage la fit se cabrer violemment, avant qu'elle ne reviennent s'empaler de plus belle sur mon pieu qui la foudroya de la tête aux pieds. L'arme fatale plantée tout au fond de son rectum, elle tremblait d'effroi alors que ses jambes semblaient se dérober sous elle. Je remis la boule en place, sans qu'elle ne s'en rendit compte, ou presque. Mes doigts refermèrent délicatement l'écrin brûlant de son intimité au bord du naufrage et vinrent à la rencontre de son petit bouton. J'en fis sauter le capuchon en douceur, mon autre main reprenant lentement le rythme sodomaniaque que je lui avais imposé auparavant ...
Point de frénésie dans mes gestes, mais simplement le respect de la belle ouvrage. Mon majeur lustrait adroitement le dôme saillant de son clitoris, accordant le tempo de mon palpé-roulé à celui de l'épanouissement de sa tendre corolle durant la course du jouet. J'étais à l'écoute du moindre signe en faveur du renoncement de ma captive. J'attendais patiemment les prémices de cette jouissance qui n'allait plus tarder à s'affirmer. Cette lame de fond que je sentais poindre au creux de son ventre, de ses entrailles, et qui devait nous emporter vers le sommet ultime du plaisir partagé. Dressée une dernière fois sur la pointe des pieds, elle s'abandonna au délice de l'outrage, le silence accompagnant sa reddition, avant que ne s'exprime enfin dans le l'onde d'un râle guttural, toute la violence de son orgasme ...
Photo origine www.photoground.de
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