Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 15:37




Mon majeur commence à sonder le repaire où se dissimule ton arme secrète et je devine soudain de quoi il s'agit. La sphère emprisonnée dans les chairs de ton antre n'est autre qu'une mine de fond qui pourrait bien exploser au premier contact. Allant de paire avec sa jumelle, je découvre enfin tes boules de geisha. J'imagine que depuis ton départ, ce boulier chinois d'une autre nature doit te tarauder le ventre et y graver la marque de sensations étranges. Le voyage a été probablement délicieux et troublant, conjuguant le balancement du wagon à celui du balourd des petites billes contenues à l'intérieur des sphères. Je tire légèrement sur la boucle pour tenter de dégoupiller l'engin insolite, mais je constate bien vite que tu es calibrée sur un retard zéro qui pourrait nous être fatal. Je relâche la tension quelques instants, puis je recommence une nouvelle fois jusqu'à ce que la première boule échappe à l'emprise de tes lèvres anémone, ventousées à son appât ...

Un râle carnassier gronde entre nos bouches qui se dévorent sans retenue. Je bois tes soupirs brûlants alors que j'extirpe la seconde boule de ta vulve gourmande. J'étouffe ton cri de ma langue, la lianant fermement à la tienne. J'observe amusé l'objet du délit suspendu au bout de mes doigts et je me demande comment tu as pu le contenir tout ce temps, sans sourciller. Je ne sais comment m'en débarrasser et je finis par l'accrocher au rétroviseur. Je reviens à l'assaut de ton sexe dégoulinant de stupre. Un vent de folie souffle sur tes voiles que je balaie de mes doigts pour en exhumer le joyau. Le voici enfin, qui crie famine, attendant avec impatience que je le nourrisse de caresses. La pulpe de mon majeur lustre délicatement le dôme satiné de ton petit gland, puis je le presse avec doigté, de tout m'avouer, jusqu'au dernier de ses désirs ...

Je puise toute la substance de cet intense plaisir au creux de ta fente, et en répands l'écume sur l'étonnante vigueur de ton bouton nacré. Je glisse lentement mes doigts dans ton antre abyssal, étourdi par le vertige de perspectives alléchantes. Précipité dans le bouillonnement d'un torrent mielleux, je me laisse emporter par l'onde fiévreuse de ton bassin qui se met en branle. Une mise à l'index majeure s'impose, et je me mets à te travailler comme mon œuvre ultime, sculptant par petites touches les capitons de ton écrin gorgé de jouissance. Tu décolles du siège, ton corps devenant léger comme une plume, presque aérien. Il flotte au bout de mes doigts qui te fouillent méticuleusement, alors que nos lèvres se sont quittées pour te laisser goûter en solitaire, à ce moment qui n'appartient qu'à toi ...

Je sens sous mes doigts les tissus de ton vagin se tendre. Je ne quitte plus des yeux tes lèvres crispées. Tu aimerais pouvoir crier à présent, libérer toute cette tension qui fuse entre tes jambes et tétanise ta gorge. Mais tu ne peux retenir plus longtemps la déferlante qui s'annonce,  tandis que des flashs extatiques illuminent ton âme et se propagent dans ton corps engourdi. Je tiens ton destin sous les palpations ultimes de ton point G qui se gonfle de jouissance, tout en te murmurant à l'oreille les mots incandescents du renoncement. Enfin, répondant à la dernière de mes suppliques, tu jouis !...

... L'orage s'éloigne lentement, et avec lui les derniers nuages spasmodiques qui planent sur ton corps ébranlé. Je garde mes doigts plantés au fond de ton sexe d'où s'écoule le sirop léger de ton abandon. Ton souffle tiède caresse mon visage et malgré ce silence emprunt de murmures volatiles, cette petite pause ne semble être que le prélude à d'autres tentations qui germent dans nos esprits. Tu reprends lentement vie sous mes baisers tandis que je remets de l'ordre dans les dentelles froissées de ta vulve juteuse. Je pince tes chaudes babines pour les clore sagement, mais ta main revient déjà au contact de mon sexe qui n'a connu depuis ton arrivée, que les affres de la bandaison sans jamais en savourer les bienfaits. Je la sens reprendre possession de son bien pour en mesurer la vigueur, tandis que je sombre de délice sous ta langue de velours. Tes baisers butinent ma peau, de mon cou jusqu'à mes tétons dressés comme des barricades. Tu t'affaires sur la boucle de ma ceinture et me voilà à présent en totale insécurité ...

Je ne peux réprimer ta main qui plonge dans mon caleçon pour en extraire ma queue bandée comme un arc. Tu empoignes mes boules et les fais rouler entre tes doigts agiles, comme pour apaiser les frémissements de tes lèvres qui se rapproche dangereusement de mon vit. D'un revers de langue tu essuies une perle de nectar qui tentait de filer en douce le long de mon gland. Le goût âpre de mon désir ardent enflamme tes sens, exaltant ton appétence au-delà du raisonnable. Tu m'avales jusqu'à la garde et j'ai l'impression de sentir ma pine frapper le fond de ta gorge. Tu as décidé de prendre les choses en main de manière ferme et définitive. Sautant sur ton siège, tu t'y agenouilles et plonges ta tête sous le volant pour me pomper avec allégresse. Plus rien ne compte, à part l'unique but que tu t'es fixé, celui de me faire cracher le morceau !

Quand tu ne grignotes pas ma prune violacée, tu gobes mes bourses l'une après l'autre, tout en lustrant ma hampe zébrée de veines bleutées. J'ai envie que tu me manges, que tu me mordes, que tu me bouffes la queue !... Je te le dis, je te le grogne même, les sens ravinés par les sensations folles que ta bouche me prodigue. Mais je ne suis pas en reste d'attouchements libidineux car je retrousse ta jupe et engouffre ma main entre tes fesses. Ce n'est pas ton petit string qui va venir troubler mon intrusion et tout en l'écartant, j'enfile mon majeur dans ton petit œillet qui baille d'envie. Je l'honore comme il se doit, le fouillant dans les moindres recoins. Ma perversité n'a d'égale que ta gourmandise, quand je te vois avaler mes couilles pour les faire rouler sur ta langue. Je m'abandonne à tes lèvres de braise, alors que je me dis que tout ceci est relativement osé en voyant ta croupe onduler en l'air, contre la vitre ...

Je doigte ton anus avec délectation pour te booster vers un orgasme de la meilleure facture, avant que tu n'aies raison de mon self-control. Je bats en retraite et creuse mon ventre sous le supplice de ta bouche assassine. Je me cambre et dans un râle primitif d'un autre âge, je me vide dans ta gorge qui ne veut pas perdre une goutte du spectacle. Mon doigt se fige dans ton fondement qui se vrille de jouissance. L'orgasme gronde et tu décharges à nouveau tes tensions internes en une cascade de spasmes incontrôlés. Mon regard se trouble, mais je vois scintiller dans le prolongement de ta croupe, l'objectif d'une caméra de surveillance dirigée vers nous.

Je te laisse savourer ton bonheur et ma jouissance, me gardant bien de te révéler la présence de cet œil indiscret ...




Par Philo - Publié dans : Flashback
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