Gare RER ... 9h07 ...
Tu m'apparais enfin émergeant de la foule matinale qui se rend au travail. Je
t'observe, en retrait dans un coin du hall, mais tu ne me cherches pas pour l'instant et je suis déjà troublé par cette élégance naturelle qui te caractérise. Les voyageurs se dissipent peu à peu
au travers des diverses issues et c'est seulement maintenant que tu me remarques et t'avances vers moi. Mes yeux accrochent ta démarche chaloupée, presque féline, tandis que je te découvre pour
la première fois en jupe moulante, tes longues jambes gainées de bas noirs. Tu es superbe et je reste coi jusqu'à ce que tes lèvres, sur la même trajectoire que les miennes, se rencontrent enfin.
Du haut de ton mètre soixante dix, auxquels il faut rajouter une paire de talons, tu me domines presque de ton regard de braise ...
Nos bouches se fondent l'une dans l'autre, le temps d'un simple baiser, prélude à bien d'autres, mais pas ici, même si je te sais capable de me coller au mur devant tout le monde. Mes doigts
enlacent les tiens et je t'entraîne par la main vers la sortie. Déjà tes mots doux, ta voix chantante de cigale m'apporte le soleil qui me manque en cette saison. Tu te colles contre mon bras, le
visage posé sur mon épaule. C'est sûr, il n'est plus question de se lâcher de la journée. Nous rejoignons avec hâte ma voiture de rêve, une magnifique Clio gris métallisé de la meilleure facture.
Les portes à peine claquées, nos bouches affamées s'aspirent déjà comme deux ventouses, pour un interminable baiser que nous savourons toutes langues déployées ...
Ma main effleure ton corps qui maintenant va m'appartenir, sans toutefois m'y poser vraiment. Je survole ta cuisse puis ta hanche, avant de palper ton sein soigneusement à l'abri sous ton
chemisier et un nuage de dentelle. Quant à la tienne de main, elle me fait l'effet d'une vague incandescente au moment où je la sens caresser sagement ma cuisse et venir inconsciemment attiser
les flammes de ma vigueur. Les mots d'envie fusent entre nos lèvres arrivées au point de liquéfaction. J'ai trop faim de toi, et tout de toi, pour me contenter de dévorer ta bouche. J'abrège
notre baiser avec regret mais il faut absolument quitter les lieux avant que tu ne finisses sur le tableau de bord !
9h15... Je tourne la clé de contact et boucle ma ceinture ...
Nous prenons la route et les quelques kilomètres à parcourir sont ponctués de baisers consommés au hasard d'un feu rouge ou autre ralentissement. Ta main caresse mes cheveux, l'autre ne quitte
plus ma cuisse dont tu en effleures le velours, autant dire que l'espace est restreint pour changer de vitesse. Mais ce régime me convient bien et ma liberté est celle de t'avoir à mes côtés pour
cette merveilleuse journée. Nous arrivons à notre première étape, un parking encore désert à cette heure. Je me gare un peu à l'écart et tu devines que ma priorité n'est pas d'aller prendre un
café, du moins pas tout de suite ...
Le moteur coupé, je déboucle ma ceinture de sécurité et t'attire vers ma bouche qui est loin d'être rassasiée de tes baisers. La pulpe de mes doigts décrypte les caractères incrustés sous ta jupe, le long de ta cuisse. Je déchiffre les motifs fleuris du haut de ton bas, le contournant jusqu'au siège. Tandis que nos langues se gourmandent, tu t'affaires déjà sur les boutons de ma chemise. Ta main se glisse dessous sans peine, pour venir caresser mon sein gauche à la pointe dressée. Tu déposes ton empreinte sur le sommet de mon téton, alors que ma main s'apprête à venir constater si le tien est aussi excité. Ton chemisier subit le même sort avec deux boutons qui cèdent sous mes doigts. Je peux enfin ouvrir la voie vers tes délices et un joli nœud rose que je croise en chemin. J'effleure ta corbeille de satin pendant que ma bouche se met à butiner le creux de ton cou. Ton parfum m'enivre et j'ai soif de ta peau si douce. Je sens tes doigts pincer mon téton pour en raviver le petit dard, et cela ne fait que renforcer mon excitation ...
Je découvre avec ravissement l'originalité de ton soutien-gorge qui laisse tes
mamelons pointer à l'air libre. Je mets à l'index une de tes petites merveilles de la nature qui s'érige au gré de mes attouchements, mais au final, c'est ma langue qui vient goûter entre les
dentelles, le fruit croquant de ta douce mamelle. Je sens ta main glisser sous ma ceinture pour venir masser du plat de la paume mon sexe roulé en boule. Il ne peut hélas s'exprimer, que dans un
inconfortable arc-boutement. Tes doigts se referment sur l'informe proéminence de mon pantalon et se met à la modeler pour redonner de l'allure à mon sexe bandé. Il reprend enfin sa place et
s'épanouit dans le creux de ta main qui le cajole tendrement ...
Mes lèvres se posent de nouveau sur ta tiédeur de ta bouche. J'attrape ta lèvre supérieure pour la suçoter avec malice, laissant ensuite ma langue courir le long de tes dents. Ma main remonte
doucement ta jupe, pendant que tes jambes s'ouvrent naturellement en éventail. Je frissonne sur le parcours de ton bas que j'escalade jusqu'à la naissance de ta cuisse et sa peau d'une
douceur extrême. L'étau de tes jambes se resserre légèrement quand je finis soudain ma course sur le satin lisse qui recouvre ta fleur d'un voile léger, déjà imprégné de rosée. Je creuse du
majeur un sillon de volupté qui entrouvre tes fines draperie sur un plaisir non dissimulé, le tien comme le mien, qui se diffuse abondamment dans les mailles tendues de mon boxer.
Je contourne le problème en écartant soigneusement ton string pour venir à la rencontre de ta petite chatte en feu. A l'instant même où je m'apprête à en visiter la faille, je sens une corde de
rappel qui se noue à mon doigt. D'abord surpris, puis intrigué, je suis la mèche jusqu'à son origine secrète dissimulée au fond de ton antre. Je devine soudain le piège. La bombe à retardement
placée dans ta cache et qui n'attend qu'un signe du destin pour exploser ...
Photo origine www.supanet.com
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