Partager l'article ! La fessée: Mais qu'est-ce qui a bien pu lui traverser l'esprit ? Elle ne se rend vraiment pas compte du danger ...
Mais qu'est-ce qui a bien pu lui traverser l'esprit
?
Elle ne se rend vraiment pas compte du danger encouru en venant ainsi me provoquer, alors que je finis tranquillement de croquer ma pomme !
Après m'avoir enjambé pour déposer sa bouteille d'eau au pied du lit, la voilà qui s'écroule avec indolence sur mon ventre. Nos corps en croix semblent former un « Vade Retro Satanas » apte à repousser le plus affirmé de mes démons. Mais la tentation est déjà trop grande de flatter sa croupe à portée de main. Sa silhouette dessine avec grâce un arc sensuel qui épouse à merveille mon ventre rond, dévoilant au brillant de mon regard, une nouvelle facette de son charme. Je plante sans vergogne mes doigts dans le modelé de ses fesses pour les pétrir avec soin, à l'image de l'artisan boulanger amoureux de la bonne pâte. La coquine prend ses aises et s'installe durablement, bien décidée à profiter de cette opportunité ...
Difficile d'exprimer en quelques mots la subtile jouissance qui électrise le bout de mes doigts au contact du velours de ses fesses. A la fois rondes et fermes, elles savent également se faire moelleuses sous la caresse. Mes deux mains œuvrent de concert pour parfaire ma notion du plaisir. L'une creuse ses reins pour souligner l'arrogance de sa cambrure, tandis que l'autre effleure à peine ses cuisses, rendant le tout instable pour ses sens aux aguets. Je m'approche lentement de l'instant divin de la rencontre au sommet de son adorable petit cul. J'empoigne sa chair tendre avec gourmandise, la faisant rouler entre mes doigts comme un prestidigitateur. Sa peau commence à tiédir sous mes attouchements et je ne peux m'empêcher de m'aventurer au-delà du raisonnable, à la lisière de son drapé intime, quand il ne s'agit pas de son petit œillet ...
Je lisse presque distraitement la crête de ses lèvres chaudes et humides, lui arrachant de petits soupirs de contentement qu'elle étouffe au creux de ses bras repliés sous son visage. Elle ondule lascivement du fessier, accompagnant le jeu malicieux de mes doigts le long de sa fente. Son plaisir enveloppe mes allées et venues d'une écume légère que je répands sur sa dune, jusqu'au plissé tellurique de son petit orifice. De l'autre main je continue de malmener son arrière-train, possédé par une force que je ne maîtrise plus. Mais pourquoi est-elle donc venue se positionner de la sorte ? Outrage à mon libre arbitre qui s'envole à présent en fumée... Son cul m'obsède, cela ne fait aucun doute ! Comment vais-je pouvoir me sortir de ce piège impudique qu'elle m'a si bien tendu ? Et je ne peux imaginer une seule seconde que ce soit uniquement le fruit du hasard qui l'a conduite à poser cette maudite bouteille du mauvais côté du lit ...
Soudain mes doigts s'affolent, brisant le tabou de son fondement dans lequel je plonge mon majeur sans l'ombre d'une hésitation. Aucune réaction de sa part, ni la moindre réticence pour me rappeler à l'ordre. Rien... à part cette invitation à poursuivre que je décrypte dans l'épanouissement de sa corolle. Un havre de luxure que je fouille avec délice pour en exhumer toute la magnificence. L'excitation est à son comble, malgré la statique apparence de ce qui ressemble fort à une nouvelle étreinte. J'embrase ses reins qui se cambrent à l'extrême sous mon doigté inquisiteur. Ce qui émerge petit à petit du trouble qui envahit mes pensées prend la forme d'une main, la mienne, qui claque sur sa fesse ...
Un peu timide et maladroite, elle reprend de la vigueur pour claquer de nouveau, mais sur l'autre fesse. Le bruit est sec, vif, bien dosé du plat de la main pour éviter de faire mal inutilement. Ma pouliche se cabre mais ne bronche pas, surprise par la douleur et le plaisir sournois qu'elle en retire. L'opaline de sa croupe rosit au rythme de la fessée qui s'intensifie. Chaque frappe est ajustée avec précision pour répartir équitablement sur sa peau, les marques écarlates. Son ventre se décolle du mien sous la menace d'une prochaine frappe et j'aperçois furtivement mon sexe bandé que son fessier occultait. Mon excitation ne lui est pas étrangère, car je remarque que son regard se porte lui aussi sur le balancement désordonné de ma queue ...
Je saisis cette occasion pour déserter son rectum au profit de la moiteur de son entrejambe. Je glisse rapidement ma main sous son ventre au moment même où elle se laisse choir de nouveau sur le mien. Sa petite chatte tombe tout naturellement dans le creux de ma main qui se fait le nid douillet de son émoi. Le fin duvet de sa motte titille ma paume, tandis que je m'infiltre dans le soyeux de ses lèvres gorgée de fièvre. Je pars à la conquête d'un Graal que je sens déjà vibrer au bout de mon index, pendant que mon majeur prend la tangente de son antre mielleux. Elle dodeline joyeusement de la croupe ma drôlesse, préférant l'intrusion de mes doigts aux claquements sur ses fesses ...
Je ne compte plus le nombre de mes doigts qui s'affairent dans le tourment de son sexe devenu fontaine de plaisir. Je la possède par toutes les voies propices au bon déroulement des choses, la propulsant irrémédiablement vers le trouble du renoncement. Il n'est plus question pour elle de simple contentement, mais d'abandon. Un abandon total qui déjà éclabousse mes doigts, ruisselle sur mes mains, et couvre mon ventre d'un baume de volupté... Pourtant, l'espace qui la sépare de l'ultime jouissance est loin d'être comblé. Il serait bien trop facile d'en finir ainsi, d'un claquement de doigts, si j'ose dire ...
L'Art de la fessée ne doit pas se résumer à un simulacre de punition, mais au contraire développer nos facultés à appréhender d'autres approches du plaisir. Peut-on vraiment jouir sous l'application d'une fessée en règle ?... Pour le savoir il n'y a qu'à tenter l'expérience ! La voici à deux doigts de franchir les limites du point de retour, c'est alors que je décide de les retirer pour en avoir le cœur net. Elle grogne et me réprimande presque, arrivée si proche du but ...
Ma main claque de nouveau sur ses fesses avec l'incandescence du fer rouge sur la peau d'un supplicié. Je la maintiens en place, bien calée sur mon ventre, pour l'empêcher d'esquiver mes frappes hostiles. Ce n'est plus dans la chair tendre de sa croupe que s'abat ma paume, mais au plus près de ses orifices en fusion. C'est là que se trouve la clé de ce mystère qui ne cesse de m'intriguer. Ma Coquine s'agite fébrilement, ne comprenant plus la nature de son abandon. Des tremblements extatiques parcourent son corps tout entier et je dois faire preuve de fermeté pour ne pas délaisser ma tâche en cours de route ...
L'image est grisante. Celle de sa croupe marbrée et de mes frappes qui vont déclencher l'inavouable. Pour une fois, ce ne sont ni mon sexe, ni mes doigts, et encore moins le jeu de ma langue, qui vont avoir raison de sa vertu. Ce sera uniquement cette fessée que je lui inflige et la jouissance qu'elle va en retirer. Ses râles en saccades répondent aux ultimes frappes de ma main qui finit par s'assagir. Le moelleux de ses fesses reprend lentement l'avantage sur la rudesse de mon traitement, tandis qu'elle étouffe discrètement les derniers spasmes de sa reddition dans le drap froissé ...
Comme une sorte d'automate, mon indolente se relève et s'agenouille, le regard vide et l'esprit embrumé par la violence de cette jouissance qu'elle vient de vivre pour la première fois. Portant la main à son sexe dégoulinant de cet émoi qu'elle ne comprend toujours pas, elle plonge ses doigts dans le gouffre palpitant de son con. Tout n'est pas fini, bien au contraire, car elle va encore puiser au fond de son antre, le miel d'un plaisir qui ne tarde pas à éclater. L'orgasme fuse une nouvelle fois de son ventre de braise et gicle sur ses doigts avec la brutalité des non-dits qui la transpercent. Elle m'exhibe sa main, ahurie de constater à quel point elle s'est oubliée. Le fruit de ses entrailles s'écoule lentement du bout de ses doigts qu'elle me donne à lécher. Mais c'est à la source de sa jouissance que je m'abreuve enfin, l'autorisant à enjamber ma bouche de ses lèvres juteuses ...
Photo origine www.neonyme.net
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