Poursuivant la route qui te guide vers mon intimité, ta main saisit la base de ma verge et l'enserre pour que je me
cabre davantage, face à la gourmandise de tes lèvres pulpeuses. Mes veines deviennent saillantes et ma vigueur redouble sous la pression de tes doigts. Tu as la main mise sur mon devenir, tout en
repoussant l'abandon du tien. De l'autre main, tu palpe délicatement mon fruit juteux, dôme de douceur, dont le nectar s'écoule en de multiples sources qui se perdent dans les sinuosités de ma
hampe. Ta langue récolte le miel de mon ardeur avant qu'il ne vienne souiller tes doigts en train de malaxer mes bourses avec allant.
Tu effaces d'un revers de langue les traces sirupeuses, remontant lentement jusqu'à mon gland que tu viens coiffer de tes lèvres tièdes. Rongeant mon frein avec envie, tu relâches soudain ton
emprise, certaine que ce n'est pas une torture pour moi, mais plutôt un délice dont je me passerais bien. Tu laisses alors glisser ton ongle sur l'extrémité de mon pyramidion, puis tout le long
de ma queue qui trésaille de vibrants frissons. Tu recommences une seconde fois, puis une troisième, ajoutant un ongle supplémentaire à chaque passage. Je gémis et râle sous cette subtile extase,
mouillant de plus en plus ta bouche assoiffée. A présent, il me devient impossible de ralentir le goutte à goutte qui fluidifie mes sens exacerbés. Mon nectar fuse et se mêle à mes douces
souffrances. Et je me demande bien comment cela va pouvoir finir ...
Je demeure plaqué au mur sans chercher à mettre fin à tes sortilèges. Je résiste et me retiens pour ne pas t'arracher de mon sexe tourmenté, ayant décidé de ne pas entraver l'accomplissement du
moindre de tes désirs. Je préfère te laisser abuser de moi et savourer cette tendre soumission parsemée de terribles caresses. Alors que ta main presse un peu plus ma verge pour en extraire les
chaudes perles dont tu t'abreuves à l'envi, l'autre s'infiltre entre mes jambes pour venir à la redécouverte de mes intimes secrets. Tu contournes un instant le sujet et te délectes déjà de cette
retenue qui m'excite et me fait onduler de bien-être.
Mes jambes flageolent au moment même où je sens poindre ton arrogance. Flirtant avec mon œil de velours, tu devines à quel point je peux être de nature accueillante. Rien ne peut t'empêcher d'y
pénétrer, surtout pas moi qui répand sur tes serres le fruit de mon impatience. Mais c'est un autre dessein que tu convoites, abandonnant ton plan audacieux alors que je m'apprêtais à fondre sous
tes caresses. Je te retrouve, droite comme un i, face à moi. Tes doigts s'activent sur ton jean. L'unique bouton saute et le zip murmure en glissant. Je découvre ton ventre que tu me dévoiles
enfin et un soupçon de lingerie qui m'inspire de troublantes intentions. Tes gestes devancent ceux qui me viennent à l'esprit. J'observe ton jean qui glisse lentement le long de tes jambes et
finit par disparaître, botté en touche. Mes yeux s'illuminent devant le spectacle que tu m'offres. Je suis conquis !
Tu tournes devant moi, face aux désirs caressants qui effleurent ta peau. J'admire la soyeuse dentelle que j'avais aperçue à l'ouverture de ton jean et dont je mesure à présent tout le
raffinement. Elle habille un magnifique boxer que tu mets superbement en valeur. Fine parure qui épouse ta cambrure, le modelé de tes fesses, et révèle le sillon discret de ton intimité. Tes
mains se font aériennes et deviennent papillons, volant de ton ventre à ta croupe légère. Tu tournes et tournes encore, à m'en faire perdre la tête ...
Tu te poses enfin, les mains à plat sur ton ventre qui mérite la plus douce de mes caresses. L'une d'entre elles s'envole à nouveau pour aller butiner les fleurs de dentelle, mais elle file
rapidement entre tes jambes. Tes doigts en éventail me laissent entrevoir le jeu de ton majeur qui trace son chemin et s'enfonce imperceptiblement entre tes lèvres. Impossible de ne pas
ressentir le contact de ce doigt qui va et vient le long de ta fente. Chaude moiteur qui imprègne déjà ton boxer et diffuse ses effluves ambrées, enrobant ton doigt de liqueur.
Tu portes à tes lèvres ce parfum d'envie que tu lèches avec gourmandise et je note ton contentement qui a tendance à délicieusement m'agacer. Discrètement, tu engages ton second majeur sur le
côté, pour ne pas altérer l'image de ton ventre qui se creuse et tremble sous les caresses divines auxquelles tu t'adonnes en ma présence. Ecartant légèrement les dentelles de ton entrejambe, je
vois plonger tes doigts tout au fond de ton antre gorgé de plaisir. Le mien ne cesse de se répandre et dégouliner le long de mon membre bandé à l'extrême. Je ne résiste plus au désir de te
toucher, de me jeter à tes genoux pour réclamer ta juteuse offrande. Ma bouche a faim de toi et de ton intimité bouillonnante. J'ai soif de ton vin fruité et je veux m'en abreuver jusqu'à la lie
...
Photo : Larissa80

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