Goûter, humer, ressentir les touchers et la peau.
Sortons de notre tête pour entrer dans nos corps car la nature a voulu que chacun de nos sens fût une source de
plaisir…
Le soleil caresse mon visage, chauffe ma peau. Mon regard s'évade un moment vers
l’horizon de la plaine brumeuse et je fermerais presque le yeux pour savourer ce moment. Mes pensées s'égarent. Non ! Elles se concentrent au contraire, sur toi mon Ange …
Je t'imagine tellement fort, perçois ta présence, quand soudain tu viens t'asseoir sur le bord de mon bureau, prenant bien soin de coller ta jambe contre la mienne. Ton jean serré effleure le velours léger de mon pantalon. Voilà que tu te glisses entre l'écran et moi, prenant place sur mes genoux. Mes mains quittent le clavier pour tes hanches. Je m’attarde d’un œil attendri sur ton chemisier entrouvert et ce bouton de trop qu'il ne fallait pas ouvrir. Comment ne pas résister au galbe de tes seins et cette floraison de dentelle que tu dévoiles discrètement. Tu t'amuses à balayer mon visage avec tes cheveux et je pense que tu es bien décidée à me faire craquer !
Je t'imagine tellement fort, perçois ta présence, quand soudain tu viens t'asseoir sur le bord de mon bureau, prenant bien soin de coller ta jambe contre la mienne. Ton jean serré effleure le velours léger de mon pantalon. Voilà que tu te glisses entre l'écran et moi, prenant place sur mes genoux. Mes mains quittent le clavier pour tes hanches. Je m’attarde d’un œil attendri sur ton chemisier entrouvert et ce bouton de trop qu'il ne fallait pas ouvrir. Comment ne pas résister au galbe de tes seins et cette floraison de dentelle que tu dévoiles discrètement. Tu t'amuses à balayer mon visage avec tes cheveux et je pense que tu es bien décidée à me faire craquer !
Tes reins ondulent, donnant du roulis à ton fessier qui se frotte sur mes cuisses et se rapproche dangereusement de mon ventre. La couture de ton jean flirte avec ma braguette déformée par l’envie que je ne saurais tenir secrète plus longtemps. J'aime ton sourire quand tu me fixes comme ça. Je me sens en danger. Et le danger avec toi, j'adore ça ! Ta bouche s'arrondit et se colle à la mienne. Tu plonges ta langue moelleuse au fond de ma gorge et m’administres un baiser de la mort qui me pousse à l’apnée. J'aime ta langue aussi, quand elle me viole ! Mes mains se referment sur ta taille de guêpe et je commence à transpirer en voyant ta poitrine se gonfler devant ma bouche gourmande. Je pose mes doigts sur le premier bouton de ton jean mais tu repousses mon fauteuil et te laisses choir entre mes jambes, disparaissant à moitié sous le bureau. Tes doigts quant à eux s'activent déjà sur ma ceinture que tu déboucles sans hésitation . Le zip de ma braguette interprète son glissando et le dernier bouton de mon pantalon cède sous ton empressement.
Tu glisses et plaques la paume de ta main sur cette bosse qui s’étire maladroitement sous mon boxer. Tu cajoles mon sexe un instant puis remarques la petite tache sirupeuse qui se diffuse au travers des mailles. Tu l’étales d’un tournoiement de pouce et devines chaque détail du bombé de ma prune. Ta bouche se pose sur mon intimité roulée en boule et ta langue se délecte de cette trace d’envie que tu continues de répandre à la surface des mailles. Tes mains agrippent mon pantalon que tu tires vers mes genoux, suivi de mon boxer. Je me redresse enfin, déployant ma vigueur sans entrave. Tu ouvres ma chemise et la repousses sur mes épaules, te jetant sur mon torse pour en dévorer les mamelons. Tu les grignotes amoureusement tandis que ta main empoigne ma verge bien bandée. Ta langue poursuit sa course vers mon ventre et finit sa vertigineuse descente sur mon gland barbouillé de nectar que tu lèches avec gourmandise. Tu m'enfonces au plus profond de ta gorge et je me sens un peu défaillir ...
Mes bourses lisses roulent entre tes doigts puis rebondissent sous tes coups de langue. Tu déboutonnes ton chemisier et l'envoies voler en l'air pour te sentir plus à l'aise. Reprenant les choses en main, tu fais glisser ma queue entre tes seins et je dois bien admettre que je trouve cela divin. Soudain, tu exhumes un de tes jolis fruits de sa corbeille de dentelle, pointant sa généreuse tétine vers mon biberon. D'une main tu presses ta mamelle pour mettre encore plus en valeur ton superbe téton et de l'autre tu te mets à frotter doucement mon gland contre ta peau. Des perles juteuses s’écoulent de ma prune et viennent mouiller ton aréole. Tu répands mon envie sur ton mamelon puis ton sein tout entier. Délicatement tu dégages le second pour l'enrober de mon sirop qui coule en abondance et t’en couvrir comme d’un baume. Tu me reprends en bouche et m’avales jusqu'à la garde. Je te sens faire le vide en moi, me pompant avec délice. Tu t'amuses à faire dégouliner ta salive le long de ma hampe, puis me gobe à nouveau avant qu'elle n'atteigne la base de ma verge. Parfois il est un peu tard et tu rattrapes le coup d’un coup de langue sur mes bourses.
A cet instant mon érection est à son apogée, du moins j’en ai l’impression. Je ne peux être plus dur, plus vigoureux, plus bandé en somme ! Tu te relèves et déboutonnes rapidement ton jean. Les fesses posées sur le bord du bureau, tu m'obliges à le tirer le long de tes jambes. A ton tour, tu fais glisser mon pantalon et mon boxer jusqu'aux chevilles mais mes jambes demeurent entravées quand tu viens me chevaucher dans un élan guerrier. Tu écartes légèrement ton string pour guider mon membre vers ta fente humide et chauffée à blanc. Je me fonds dans ton antre me rendant compte immédiatement à quel point tu peux mouiller. Mon gland joue une drôle de musique quand il coulisse entre tes lèvres. Ton miel colle à ma hampe et c'est divinement bon. Tu relâches ton string qui vient claquer sur ma queue comme un coup de fouet. Je me frotte sur sa corde raide à chacune de mes allée et venues. Cela m'excite terriblement et je redouble de vigueur.
Mes bras font le tour de ta taille et filent sous ton chemisier pour dégrafer ton soutien-gorge. Je saisis un bonnet entre les dents et en mordille la baleine pour le soulever et libérer ton sein qui explose, magnifique, devant ma bouche. Je fais de même avec l'autre et voilà qu'ils se balancent devant mes yeux au rythme de tes coups de rein. Mes lèvres se battent avec ton chemisier qui tente de recouvrir cette poitrine que j'ai envie de dévorer. Mes ongles ravinent ton dos, des épaules au string. Cela devient chaud bouillant entre nous ! Tu serres ma tête entre tes bras et la plaques contre tes seins. J'entends ton cœur battre la chamade et s'emballer comme ta croupe le long de ma queue. Tu mouilles terriblement et ton jus dégouliner sur mes grelots. Ma colonne te remplit jusqu’aux amygdales et je crois bien que tu ne vas pas tarder à me faire dessus. Tu te tends et me serres encore plus fort entre tes lèvres, retenant un cri rauque qui tente de s'échapper de ta gorge asséchée. Si tu ressens mon gland comme je ressens les moindres détails de ton intimité, nous allons péter un câble !
Photo : Gordon Denman
par Philo
publié dans :
Envies
