Goûter, humer, ressentir les touchers et la peau.

Sortons de notre tête pour entrer dans nos corps car la nature a voulu que chacun de nos sens fût une source de plaisir…

Samedi 12 juillet 2008




Tes lèvres brûlantes se soudent au miennes et tu plonges ta langue assoiffée de vie au fond de ma bouche, m’enlaçant dans un baiser tourbillonnant qui me fait perdre la notion de l’espace. Tu bondis vers moi, plus proche encore, portant ta coupe à ma bouche pour que je m’en abreuve. Je contemple le panorama de tes cuisses ouvertes au-dessus de mon visage, et de tes fines draperies balayées par le vent tiède de mon souffle. Ma langue s’agite devant elles, impatiente de s’en délecter. Je commence par lécher lentement chaque sillon creusé entre tes crêtes charnues. Je savoure le parfum ambré de ta vulve gorgée de nectar qui ne cesse d’éclore et ouvrir en grand ses pétales. Ayant réuni tes petites lèvres en un seul bonbon tendre, j’aspire ta petite chatte et la suçote avec délicatesse. J’entends ton plaisir dévaler en cascades de râles le long de ton corps, suivis par des vagues successives de frissonnements intenses. Tu fonds littéralement dans ma bouche qui se nourrit de ton vin jusqu’à me rendre ivre de toi et de ton intimité. L’ivresse des sens aux abois, l’ivresse de ton élixir de jouvence qui coule en abondance au fond de ma gorge. Ma langue s’affaire sur ton petit bouton décapuchonné que je lustre avec application, pour lui donner un éclat sans pareil. Je le torture en sachant que c’est par lui que je vais t’expédier en enfer !
 
666 coups de langue seraient un supplice démoniaque mais le démon risque de t’emporter bien avant cela. Je sens t’on excitation monter avec vigueur, bandée comme un petit d’homme. A l’arrière de ta petite airelle s’épanouit une hampe discrète que je cajole tendrement en la plongeant dans un bain d’écume. Elle se durcit sous mes caresses subtiles, exhumant son ardeur d’entre tes chairs. Ma langue poursuit ses outrages, explorant ta faille béante. Je découvre au détour d’un méandre l’origine d’une source d’où perle une gouttelette dorée, fruit d’une autre attirance. Je m’en amuse et en abuse, creusant le petit cratère du bout de la langue. Je m’introduis dans ton minuscule orifice, t’arrachant des râles d’extase face à cette nouvelle sensation. Tu perds tes repères, emportée par ce plaisir hors norme qui brûle ton ventre. Rien ne peut remplacer la jouissance des limites dépassées en toute confiance. Alors que je te visite avec précaution, mon index glisse au-dessus de ton clitoris pour ne pas faire baisser la tension de ton érection. Je masse avec fermeté cette hampe qui grandit généreusement, pointant son dard au firmament de ta délicieuse intimité. Je te caresse avec délice, pinçant ta petite verge entre le pouce et l’index, pour mieux te masturber. Je t’invite à prendre le relais, tu sais si bien le faire. J’aime te voir te caresser, te donner du plaisir, surtout quand la jouissance est au bout du chemin. Tes doigts se referment de part et d’autre de ta petite pine que tu pinces comme un crabe. Tu découvres à ton tour l’étendue de ton excitation et cela te fait grogner de contentement.  Je continue de fouiller cette nouvelle voie vers laquelle je t’entraîne. Je ne sais ce que tu ressens vraiment à te fouiller ainsi, mais une chose est sûre... Tu adores !

Tu mouilles terriblement et j’ai envie de me délecter de ton précieux breuvage. Je délaisse un moment ton petit trésor ouvert à la luxure, pour me noyer dans ton antre gorgé de miel. Ma langue taraude ton con de long en large, allant et venant dans les moindres recoins sans rien perdre de ton sirop. Tu m’inondes de sensations voluptueuses et de parfums sauvages. Dans cet abandon délivré de toute retenue, tu n’attends plus que mon coup de grâce pour te livrer totalement à moi. Je retourne lutter avec tes doigts qui ne cessent de branler ton petit bourgeon avec frénésie. Je me fais une place pour m’emparer à nouveau de ton clito et le faire danser sur le bout de ma langue. Tu m’attrapes par les cheveux et me colles à ton sexe trempé d’envie pour que je te broute. Je dévore ta chatte sans relâche et tes lèvres papillonnent dans mon palais. Je me suspends à tes lèvres qui se tendent en tremblant. Ton ventre bat en retraite et tes jambes flageolent. Un cri rauque déchire l’atmosphère féerique de ce moment d’une intensité extrême. Je t’offre ma bouche pour y déposer ton présent que j’attends avec impatience. Ton intimité s’enflamme et ta jouissance emplit ma gorge de douceur. Tu te consumes entre mes lèvres qui te boivent jusqu’au dernier de tes spasmes. Tu t’échoues sur mon corps frémissant, encore possédée par cette jouissance que je partage pleinement avec toi. Je passe mes doigts dans tes cheveux alors que ton souffle tiède caresse ma poitrine. Lentement je remonte le voile sur nos corps tendrement enlacés...


 
 
photo François Benveniste
 
 

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