Entre Rêve et Réalité

Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /Fév /2007 16:23
 

 
Dommage que je ne puisse exprimer la bouche pleine tout ce que je ressens, car j’en aurais certainement à raconter sur le sujet. Mais pour l’heure je procède à la fouille méthodique de ton rectum et m’en délecte avec une certaine ivresse des sens qui pourrait avoir raison de moi. Je quitte ta corolle pour en savourer une autre, plus parfumée encore et que je hume à distance, me laissant penser que je vais la retrouver dans un drôle d’état. Je goûte à ta fleur gorgée de cyprine et dont les senteurs me font perdre la boule. J’aspire tes pétales, tout entières, dans ma bouche. Je fais sauter tes petites lèvres sur ma langue et je les sens claquer contre mon palais. Je me régale d’essorer ainsi tes draperies et d’en extraire le jus qui coule lentement dans ma gorge. Je tends tes fines voiles, coincées entre mes lèvres, avant de les relâcher et les laisser reprendre leur place de part et d’autre de ta source magique qui ne cesse de couler entre tes jambes. Je me relève et dirige ma baguette de sourcier en direction de ta nappe frénétique. Elle s’agite soudain et se cambre plus qu’à son habitude. Je te pénètre lentement mais sans interruption, ne m’arrêtant qu’au contact de mes bourses venant s’écraser tendrement sur ton doux pistil. « Haaaaannnnnnmmmmmooouiiiii ...... !!!!! »

Un long râle accompagne ma progression jusqu’au fond de ton antre. Envie de me sentir remplir ton espace, un monde d’infinie tendresse dans lequel je me fonds jusqu’à l’abandon. Désir de t’emplir de vigueur et de fougue sans aucune limite, ni aucune retenue. Tu frappes mon ventre et me forces à m’activer comme un marteau-piqueur, ou plutôt un marteau-pilon qui forge à grands coups de rein, ce que sera ta jouissance à venir. « Tu la sens bien hein ? ... Tu la veux tout au fond ma queue !!! ». Mais comment pourrait-elle ne pas la sentir la marteler ainsi ? Je te saisis par les hanches et le va et vient de mon piston coulissant dans ta chambre chauffée à blanc continue d’ébranler ta mécanique bien huilée. « Raaannnnnnoooonnnn !!!! ». Tes cris ne sont pas ceux de du renoncement que tu pourrais craindre déjà, pas encore. Seulement les prémices du plaisir intense que tu vas ressentir à présent, tandis que mon bélier prend de l’élan pour mieux abattre tes dernières défenses. « Défonce-moi Mamour... Défonce-moi !!! ». Je te défonce mon petit ange. Je ne peux aller plus loin en toi. La tête penchée dans le lavabo, tes cris résonnent de manière étrange. Mes couilles flagellent tes petites lèvres à chaque aller et retour, faisant vibrer ton petit bouton comme un diapason, et lui donnant le La de notre Quatre Mains ...

Je ne peux te posséder davantage, n’arrêtant plus de te culbuter sauvagement contre le lavabo. J’ai l’impression que mes bourses vont exploser ! Tu écartes tes fesses de tes mains, comme si cela pouvait servir à quelque chose au point où nous en sommes . Je t’enfile déjà ma tige jusqu’à la racine, que peux-tu espérer de mieux ? Mais tes ressources ne sont jamais taries. Tes doigts se dirigent au creux de ta croupe écartelée, vers ton petit orifice dilaté. Tu tournes autour,  puis dessus. Ton majeur glisse lentement dans ton petit oeillet et commence à le doigter en douceur, un soupçon de sodomie que tu diriges de doigt de maître. Je stoppe mon entreprise, laissant ma prune juteuse de mouille flirter avec le bord de tes lèvres. Ton doigt disparaît tout à coup, avalé par ton étroit siphon. Tu le fouilles sans ménagement à la recherche de je ne sais quelle sensation voluptueuse. Je laisse ta vulve sucer amoureusement ma tétine mais je l’excite aussi, car je sais que cette douce torture peut devenir très vite insoutenable. Je contemple le spectacle inouï de ton majeur que tu plantes bien au fond de ton oignon et cela attise les braises qui consument ma bûche à petit feu. Je bande comme un âne, excité comme un régiment de puces. Tu trembles ... Tu pourrais jouir ... Là, maintenant ... Mais non ... Pas encore ... Pas maintenant ... Tu me veux ... Là !!!! 
 
« Oui je te veux là !!! ... ». Il serait trompeur de prendre cette requête pour une complainte langoureuse car tu me repousses d’un coup de rein et me demandes de m’allonger sur le tapis de bain ! Un peu interloqué, je t’obéis sans te quitter des yeux. Tu descends vers moi et ta bouche commence à embrasser mes pieds, remonte sur mes mollets. Tu te retournes lentement et finis par me chevaucher, m’offrant la vue de toutes tes intimités qui s’avancent doucement vers mon visage. Ton corps glisse sur le mien, écrasant tendrement ma queue bandée. Tu la sens sous ta petite chatte, sous ton ventre, puis tes seins. Tu rampes sur moi, tandis que ta langue file le long de ma cuisse et arrive presque au but. Tes fesses touchent quasiment mon visage. Tu mets dans ma main le joujou abandonné sur le lavabo, bien avant ce nouvel épisode. Je sais ce que tu veux. Tu me le murmures d’une voix fiévreuse. « Je veux tout... ta bouche qui me dévore... Et le joujou dans mon petit cul … Je veux ta verge dure et chaude dans ma bouche... Je veux être prise de partout... J’ai faim de tout !!! ». Ma bouche et ma langue viennent se coller sur ta petite chatte offerte qui miaule de plaisir. Tes lèvres s’emparent de ma queue barbouillée de mouille et de miel que tu lèches avec gourmandise. Je m’abreuve à la rivière de désir qui coule de ton intimité.

Tu fais de même, lapant et tétant mon gland gorgé de sang et luisant de plaisir. Soudain tu devines les caresses du joujou sur tes lèvres. Je le fais jouer sur ton petit bouton excité,  le passant et le repassant sans fin sur ta petite chatte. Je poursuis mon chemin vers ta raie. Des petits vas et viens légers, puis de plus en plus appuyés et insistants, tandis que ma langue continue de te fouiller. La tienne n’est pas en reste sur le mât de cocagne que je t’offre, raide et fier, sous ta bouche impatiente. Puis tu sens le joujou tout humide s’arrêter sur ton petit trou, puis en faire le tour et s’y représenter doucement ... Commencer à s’enfoncer progressivement ... « Haaaaannnnnnnnnn !!!! ». Tu gémis et râle sur ma queue qui palpite au fond de ta gorge. Ta langue tourne et retourne encore et s’affole. Affolée tu l’es aussi, totalement ! Le souffle chaud de ma bouche sur ta vulve, ma langue qui te savoure et te ravage entièrement. Le joujou qui a pris complètement possession de ton oeil de velours et qui coulisse facilement maintenant, et sans relâche. Ta bouche avale et butine sans fin mon sexe frémissant, pendant que tu emprisonnes et malaxes mes couilles entre tes mains. Savoir que me yeux ne perdent pas une miette du spectacle te rend dingue, une vraie furie ! Tu cries, et tes hurlements viennent mourir sur ma queue, plantée dans ta bouche.
 
« Encore ! ... Encore ! ... Mange-moi ! ... Bouffe-moi ! ... N’arrête pas ! ... »
 
 
 
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Par Philo - Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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