Vendredi 9 février 2007
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15:44
Tu crois que tu vas mourir, mourir de plaisir. Tu n’as plus de mots pour exprimer ce qui t’enflamme, partout, absolument partout, c’est si divin, si énorme !! Plus de mots, juste ton corps qui parle pour toi. Mais tu ne veux pas, pas tout de suite, tu veux que ça dure. Il te reste une once de lucidité et tu as encore un désir à assouvir. Mon membre palpitant et dur, là, à la place de mon joujou que je viens d’enfiler dans ta petite chatte et avec lequel je te pilonne sans cesse. Mes doigts ont comblé le vide de ta corolle dilatée et je te sens ouverte à tout ce qui pourra te conduire à l’extase. Tu veux sentir mon bâton de dynamite exploser dans ton petit oeillet ! Tu en as une folle envie et tu le l’exprimes sans hésitation. « Mamour... Viens je te veux dans mon petit cul ... Viens ... Viens !!!! ».
Je retire mes doigts et me sépare du joujou qui roule sur le sol. Tu te redresses et prends place au-dessus de mon membre que ta bouche vient de relâcher pour une suite tout aussi délectable. Je présente mon sexe barbouillé de chaude salive à l’entrée de ta fleur épanouie à l’extrême. Mon gland trouve tout naturellement la voie de ton fondement et d’une légère pression franchit la douce chicane qui me mène au-delà du réel. « Haaaaaaannnnn...... ». Doucement je sais, mais tu aimes déjà. C’est bon mon ange et tu t’agites et me veux plus encore. Tout au fond !! Je t’attrape par les hanches et te colle à moi. Tu t’empales sur ma colonne et m’avales jusqu’à la garde. Tu ne peux m’avoir plus profondément, ni plus intensément. Cette lente sodomie te fait perdre la tête et toute notion du temps et de l’espace. Je te ramone doucement avec mon tendre goupillon et les sensations sont divines pour chacun de nous deux. J’observe ma queue aller et venir dans ton oeil grand ouvert et la jubilation de te voir ainsi prendre du plaisir et une jouissance sans pareil.
Je t’entraîne lentement sur la cuvette des toilettes dont je rabat le couvercle sur la lunette. Dans une périlleuse ascension, j’arrive à m’asseoir et te garder bien crochetée à moi. Légèrement penché en arrière je te laisse de l’espace pour te mouvoir à ton aise. Je caresse tes flancs tandis que tu ondules sur mon sexe qui t’emplit de sa vigueur. Mes mains reprennent possession de tes seins et tu vois dans le miroir mes doigts presser tendrement tes petits tétons. Ta main glisse entre tes cuisses pour venir lustrer ton petit bouton qui crie sa solitude. Confortablement installée, tu vas et tu viens sur mon pieu, très lentement, mais profondément. Tes doigts, au rythme de tes mouvements, pincent et titillent ton petit bourgeon dressé et excité, prêt à éclore. Mes doigts rejoignent les tiens et fouillent ton antre tant qu’ils peuvent. Nos corps en sueur, nos respirations saccadées, nos souffles courts, sont l’annonce d’une jouissance proche. Des gémissements, puis des grognements gutturaux s’échappent de nos bouches tant le moment est intense, électrique, presque insupportable.
L’orgasme prend forme dans nos esprits avant même qu’il ne se manifeste totalement dans notre chair. Mon sexe gonfle dans tes entrailles, mes doigts emplissent ton intimité bouillonnante et tu te sens remplie de moi, possédée totalement par mon désir de t’offrir un billet pour le nirvana. Tu n’es plus qu’un volcan qui va entrer en éruption et cracher sa lave. Tu trembles, tu viens à moi, sentant la déferlante arriver, ce raz de marée qui va t’emporter au-delà de tout. Des éclairs zèbrent ton esprit et tu sais bien que moi aussi je te rejoins. Cambré sur mon siège d’infortune, je me tends en toi et tu me serres entre tes fesses pour ne plus me lâcher jusqu’à la fin. Tu vas exploser, comme moi, dans un cri de douleur, dans des râles d’extase que nous ne pouvons retenir, tant cet orgasme si longtemps contenu éclate violemment. Je te donne ma force, tu me prends ma vie, nous partageons notre passion dans cette fusion totale, absolue. Je viens, tu viens, tu viens et je viens !
« Nooooonnnnnnnnnn !!! »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! »
Pas de contradiction dans la jouissance qui nous emporte quand soudain je décharge mes salves brûlantes dans ton cul. Mes doigts libèrent ton sexe, et mes ongles se plantent dans tes hanches que je saisis de nouveau pour ne pas te lâcher, à cet instant où je sens la petite mort m’emporter. Tu éclates à ton tour, arrosant mes cuisses d’un brouillard de jouissance, tandis que tes doigts ne cessent de s’affairer sur ton petit bouton. Ebranlée par l’intensité de l’événement, tu te laisses choir sur moi et poses ta tête sur mon épaule. Je calme ton corps de mes caresses bienveillantes et nos bouches se retrouvent pour un baiser fiévreux. Je continue de palpiter en toi durant les derniers spasmes de notre merveilleuse étreinte et nos corps retrouvent lentement le calme pour gagner un état de plénitude et de bien-être. Tes lèvres asséchées effleurent les miennes et tu me glisses d’un murmure dans l’oreille : « Je t’aime..... » .
Par Philo
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Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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