Vendredi 6 avril 2007
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10:26
Mine de rien tu te remis à admirer le paysage et prendre des photos. Ma main remontée un instant sur ton ventre, plongea sans hésitation dans ton string trempé et des frissons de volupté traversèrent mon corps et mon esprit vagabond. Mes doigts exploraient chaque détail de ton intimité, lissant lentement de ma pulpe digitale, tes fines draperies de soie. Il n’y avait pas de toison où me perdre, mais la spirale que je dessinais sur le bombé de ton mont imberbe me donnait la sensation d’une attirance vers un autre univers. Je pris enfin le chemin de ta féminité, m’insérant définitivement sous le voile tout en introduisant mon majeur dans ta vulve gorgée de désir. Ta main s’accrocha à mon pantalon, pressant mon membre bandé qui lui aussi exprimait tant d’envie. Je mouillais tes chaudes babines du fruit de ton antre tourmenté par le trouble et fis sauter le capuchon de ton clitoris afin de le lustrer avec délicatesse. C’est à ce moment-là, après un arrêt pour prendre de nouveaux passagers, que des touristes vinrent s’asseoir près de nous, m’obligeant à rompre le contact avec ta petite perle de nacre.
Le bus à impériale reprit son périple et je cherchais où nous en étions du voyage, le plan de l’itinéraire déplié sur mes genoux. J’avais l’air perplexe en étudiant le parcours, tapotant mon menton du bout des doigts et laissant courir mon majeur le long de mes lèvres, celui qui était allé au plus profond de ton intimité. Je humais les effluves de ton parfum intime aux senteurs exotiques qui ravivaient en moi le désir de m’en délecter davantage. Ta main se glissa sous le plan et vint coiffer la bosse qui déformait mon jean depuis un bon moment déjà. Tu la massais pour qu’elle s’épanouisse davantage et devienne dure comme le roc. Je te sentis alors t’affairer sur la boucle de mon ceinturon et me libérer de l’emprise de cette première ligne de défense. Ensuite, un à un, tu t’attaquas à mes boutons, jusqu’à ce que tu sentes mon sexe jaillir de ma braguette et prendre place tout naturellement dans le creux de ta main.
Nous voilà repérés ! Nous étions quai Branly et ce mot résonna dans ma tête de manière tout à fait particulière, pendant que ta main s’appliquait de haut en bas, puis de bas en haut, le long de ma verge palpitante. La hampe gonflée d’excitation, les veines saillantes, tu me branlais lentement, mais sûrement … Avec un certain détachement nous admirions le paysage tandis que ton pouce s’amusait à répandre tout autour de mon gland les perles de nectar que tu récoltais au fur et à mesure de mes débordements. Nous arrivâmes place du Trocadéro avec un nouvel arrêt et la descente de pratiquement tous les passagers de l’étage, à part un couple resté en place deux ou trois rangs devant nous, sur la gauche. Un autre bus était stationné à côté du nôtre, mais totalement vide. La Tour Eiffel se dressait face à nous, à l’image de mon membre bandé à l’extrême dans ta main. Soudain tu plongeas sur mon ventre pour avaler ma queue et t’en délecter sans retenue. Ta langue titillait mon frein et tes doigts dégagèrent mes bourses coincées dans mon jean. Tu les léchas avec gourmandise avant de les gober l’une après l’autre, comme des petites prunes douces et lisses.
La situation me paraissait incroyable, avec le trafic autour de nous et les passant marchant plus bas. Le soleil me chauffait tout autant que ta bouche qui s’affairait avec entrain le long de mon membre. Tu pressais mes couilles pour te donner l’impression d’accélérer la manœuvre et me faire venir plus vite. Gardant un œil sur le couple qui pouvait se retourner à n’importe quel moment et profiter de la scène, je m’abandonnai au travail incessant de tes doigts et de ta bouche, dans le seul but de me faire craquer. Ma vue se brouilla et mes membres se raidirent lorsque le feu embrasa mon ventre et mon esprit. Je me creusais et finis par m’accrocher au siège au moment où mon foutre prit le chemin de ta gorge. Je retins un cri pour ne pas attirer l’attention, étouffant mes spasmes entre tes lèvres gourmandes, jusqu’à ce que le calme revienne en moi. Tu t’abreuvais et savourais les dernières traces de ma jouissance, et je sentais les palpitations de mon sexe se dissiper lentement. Nous échangeâmes un long baiser au parfum d’écume jusqu’à ce que l’on nous invite à changer de bus pour terminer notre excursion.
C’est dommage, je l’aimais bien celui-là...
Par Philo
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Publié dans : Flashback
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