Entre Rêve et Réalité

Mercredi 17 octobre 2007 3 17 /10 /Oct /2007 14:32
 
 

Puits sans fond de jouissance, je me vautre dans la luxure de ton fondement. Tournoyant de la langue comme une fronde, je fouille ton antre maudit avec délectation, laissant le jeu subtil de ma langue aller à la rencontre de tes désirs inassouvis. Je comble tes entrailles de folles sensations et chacune de mes percées résonne en toi comme l’annonce d’un renoncement duquel tu cherches à te soustraire. La danse de tes reins qui s’harmonise avec celle de ta croupe renforce mon insatiable appétence. Luttant pour ne pas devenir l’instrument de mes ravageuses envies, tu te décides enfin à reprendre en main le cours des choses, pour ne pas dire en bouche …
 
C’est alors que tu me jettes d’un ton affirmé : « Viens, je veux te sucer ! »
 
Je contourne le lit et me présente face à toi dont je découvre le visage. Tes cheveux en bataille voilent quelque peu ton regard sombre, mais je peux y lire toute l’ardeur de ton désir. Mes doigts s’affairent sur les boutons de mon jean qui cèdent, un à un, jusqu’au dernier. Tu viens t’asseoir sur le bord du lit et fais glisser mon pantalon sur les cuisses, réduisant ainsi ma liberté de mouvement. Ma vigueur s’affiche sans pudeur devant ta bouche gourmande tandis que s’irise au creux de ma prune, une perle de nectar que tu viens effacer d’un revers de langue. A peine disparue, une autre perle scintillante s’écoule dans le sillon luisant de mon gland. Tu la suis des yeux, la regardant zigzaguer au travers des sinuosités de ma hampe qui se balance devant ta mine réjouie. D’un autre coup de langue tu la stoppes au passage puis refais le chemin à l’envers, léchant mes veines gorgées d’envie jusqu’au sommet de mon membre bandé à l’extrême.
 
Tu le coiffes avec douceur, gobant d’un trait mon fruit juteux. Tu m’avales petit à petit, centimètre par centimètre, comme un reptile engloutit sa proie. Je me vois disparaître tout entier entre tes lèvres, dans un tourbillon de frissons intenses. Ta main presse tendrement mes bourses lisses, faisant rouler mes testicules entre tes doigts agiles. Tu me recraches langoureusement, avec un plaisir gustatif tout en nuance, retrouvant mon sexe barbouillé d’écume qui bande de plus belle. Ta bouche reprend le chemin de mon intimité et cette s’adonne fois-ci à la dégustation de mes bourses que tu lèches avec délice. Elles durcissent peu à peu sous ton délicat jeu de langue et je tente désespérément de me défaire de mon jean qui entrave mes mouvements. Une fois libre, je peux enfin m’abandonner à tes lèvres qui me savourent à l’envi. Tu te régales à n’en point douter, mais cela ne semble pas suffisant pour te rassasier. Salivant sur ma queue avant de la replonger tout au fond de ta gorge, tu me balances avec nonchalance : « J’ai envie que tu me doigtes ! ».
 
Le beurre et l’argent du beurre … Tu veux tout on dirait ! Mais que pourrais-je refuser à ma délicieuse crémière ? Je veux bien encore satisfaire ta gourmandise, mais sans toutefois te retirer le pain de la bouche. D’accord pour le doigt, mais savourons ensemble nos petits jeux ludiques. Je te propose de venir compter jusqu’à 69, voire même 70, pour ceux qui connaissent … Et si tu n’y arrives pas, je te conseille même de te se servir de mon boulier. Me glissant sous toi, mon phallus retrouve tout naturellement sa place entre tes dents avides de chair tendre que je sens se referment à la base de mon gland. Mon doigt inquisiteur, majeur de sa promotion, s’introduit sans hésitation dans ton con, découvrant une situation proche de la catastrophe, mais ô combien bien naturelle …
 
Je racle ta ruche gorgée de miel et m’en nourris à grandes lampées. Tes mâchoires enserrent mon minaret pour le grignoter et comme ce n’est pas encore l’heure de la prière, je t’implore de continuer. La notion du temps et de l’espace devient très vague tout à coup et je me laisse griser par les sensations divines de ta bouche qui ronge mon frein.
 
Ne voulant pas d’équivoque entre nous, je te grogne résigné : « Bouffe-moi ! »
 
Tu ne fais qu’une bouchée de ma queue qui se met à fondre sur ta langue comme une vulgaire chupa chup. Je la sens papillonner autour de mon gland et c’est bien dans cette langue vivante que tu excelles, en polyglotte avertie. Moi je joue de la mienne, tout le long de ta fente liquoreuse à souhait. Je bois ton jus qui ne cesse de suinter de tes plis radieux, comme une source intarissable de bien-être. Ma langue se glisse à la commissure de tes lèvres et gagne lentement ton fin buisson pour en lisser le poil. Mes mains se font corbeilles d’abondance pour venir cueillir tes jolis fruits mûrs que tu déposes dans le creux de mes paumes frémissantes. J’ose à peine refermer mes doigts sur ce trop plein de sensualité, laissant tes petites airelles exciter mes sens …
 
 
 
 
 
 
Photo : Anthinéa.
 
 
 
 
 
Par Philo - Publié dans : Entre Rêve et Réalité
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