Jeudi 18 octobre 2007
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Tes seins sont en lévitation au creux de mes paumes et ton attention lévite elle aussi, au-dessus de mon petit orifice. Tu n’as qu’une envie, l’effleurer, le caresser, le pénétrer. Mais je fais mine de ne rien soupçonner et me concentre sur ton clitoris que je fais joyeusement sauter sur le bout de ma langue. Ton doigt tourne un instant autour du pot et je savoure cette douce attente en percevant le murmure de mots que tu déposes avec tendresse le long de ma hampe. Ils roulent vers mes bourses que tu gobes l’une après l’autre avec délicatesse, tandis que ton approche se fait plus précise. Flirtant avec mon petit œillet, tu le trouves bien trop accueillant pour être honnête. Serais-je coutumier du fait ?…
Sans préavis tu t’insères dans mon fourreau que tu sondes vaillamment pour noter mes premières remarques. Je ne te réponds que par un soupir de contentement, alors que mon membre bandé s’arque entre tes dents acérées. J’aspire ton petit bouton et le colle contre mon palais, t’arrachant un râle écumant avec lequel tu barbouilles mon gland. La fièvre s’empare de nos corps et la fusion de nos sexes devient inévitable. Tu virevoltes et te poses à califourchon sur mon ventre, emprisonnant mon pieu entre tes chaudes babines.
« Je veux ta queue ! » me lances-tu, pendant que d’un coup de reins tu fais sauter ma queue en l’air pour lui faire prendre le chemin de ton antre ruisselant d’envie. Je t’enfile comme des perles et me voilà enfin planté en toi jusqu’à la garde. Sorti des oubliettes, j’entends un ronron et en devine immédiatement la nature. Je vois soudain briller dans la pénombre les reflets d’or d’un magnifique sextoy. Diabolique, mais luxueux instrument. J’observe cette arrogance dont tu fais preuve, emmanchée bien à fond sur mon sexe que tu serres entre tes lèvres imberbes. Tes petits seins se dressent sous les caresses de l’intrus qui effleure ta peau. Mes yeux ne voient plus que lui. Je le suis à la trace, jusqu’à ton ventre qui se creuse sous les douces vibrations.
Il gagne ta discrète toison et glisse lentement au creux de ta fente que tu écartes de deux doigts en V, comme pour fêter ta victoire sur la déraison. L’ogive dorée se fige sur ton clitoris qui s’électrise et se met en transe au contact de ton démoniaque objet. Tu le laisses patiemment raviner tes sens, jusqu’à l’extrême limite du supportable. Je lis dans ton œil lubrique que tu n’es plus très loin du point de non retour. Mais dans un sursaut de conscience, tu reviens à moi en me demandant : « Tu l’aimes mon jouet ?… »
Oui je l’aime ton jouet, mais toi tu sembles véritablement l’adorer ! Le lustrage méthodique de ton clitoris met mes nerfs à rude épreuve et j’en oublierais presque les palpitations de mon sexe qui fouille ton con. Tu bricoles encore un moment le long de ta fente luisante, puis tu viens polir mes bourses qui se contractent sous l’effet du terrible excentrique. J’en ressens les vibrations tout le long de ma hampe qui se gorge de vigueur et comment dire… c’est divin !
Ne renonçant à aucun petit plaisir, tu te relèves et m’expulses avec perte et fracas, abandonnant ma lance qui se met à fouetter l’air à la recherche de ta petite chatte en feu. Accroupie au-dessus de mon buisson ardent, tu te stabilises en position de largage, prête à intervenir. C’est alors qu’une chaude ondée arrose mon ventre, déclenchée par le passage de ton appareil au ras de tes crêtes. Dans un râle festif tu l’enfiles le vibro tout entier, poussé d’un seul doigt, dans tes derniers retranchements. Ma queue se dresse entre tes fesses et je devine ta douce corolle coiffer mon gland. Je glisse et me cale bien au creux de ta rosette, pour la déflorer. Mais pas de supplice du pal entre nous, que du plaisir. Tu t’ouvres doucement, venant épouser le bombé de ma prune et m’avaler lentement … mais sûrement !
Photo : Anthinéa

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