J’étais très excité à l’idée de ce rendez-vous qu’elle avait bien voulu m’accorder pour que je puisse enfin confronter la réalité de mon objectif à celle de sa divine beauté. A ma grande surprise, elle proposa que la séance se tienne chez elle, afin de profiter de la quiétude de son logis pour cette première rencontre. J’avais affiché ma préférence pour ce genre de solution sans trop y croire, car j’avais très envie que s’instaure entre nous un climat de confiance, dans une ambiance conviviale. Elle me venta également la qualité de la lumière régnant dans la pièce que nous devions transformer pour l’occasion, en studio photo. Une lumière naturelle qu’elle affectionnant tout particulièrement …
Mon GPS me guida sans problème jusqu’à sa porte et c’est d’un doigt quelque peu fébrile que j’appuyai sur le bouton de l’interphone. J’entendis pour la première fois le son de sa voix et mon cœur se mit à battre la chamade. Son timbre révélait déjà tout ce qu’il y avait de sensuel dans son aura, sans négliger l’emprise qu’elle exerçait sur les hommes et parfois même, sur les femmes …
« Boujour c’est Philo ! Je suis bien chez … » balbutiai-je en voyant s’entrouvrir la porte.
Elle m’apparut comme je ne l’avais jamais imaginée auparavant, c’est à dire là, à quelques centimètres de moi. Il y avait dans son regard toute l’intensité de son charme contre lequel on ne pouvait rien, sinon succomber. Je rendis les armes lorsqu’elle déposa un sage baiser au coin de mes lèvres. Son parfum grisa mes sens de ses fragrances subtiles, les condamnant définitivement à l’esclavage …
« Entre Philo, je t’attendais avec impatience … » me lança-t-elle en tournant les talons vertigineux de ses escarpins. Je la suivis en prenant soin de refermer la porte derrière moi et je ne pus m’empêcher d’observer sa démarche chaloupée, magnifiée par les ondulations de sa croupe moulée dans sa petite jupe. Son déhanché avait quelque chose d’irréel, tout comme le galbe de ses jambes mises en valeur par la finesse de ses bas …
« Veux-tu boire quelque chose ? Je venais justement d’ouvrir une bouteille lorsque tu es arrivé… » me confia-t-elle en remplissant une seconde flûte de champagne. Elle avait tout prévu, même quelques bulles qui allaient probablement désinhiber nos propos. Je déposai mon sac photo et le pied que j’avais pris soin de ne pas oublier, car il était question de ne prendre mes clichés qu’en lumière naturelle, ce qui m’obligerait à allonger le temps de pause, et de ses poses. Je pris place auprès d’elle sur le canapé et nous trinquâmes à la productivité de notre séance photographique.
« Dis-moi Marie, tu m’avais parlé d’un thème que tu désirais aborder à l’occasion de ces photos … » avançai-je tout en lorgnant les jolies dentelles de son tour de cou, ainsi que celles de son soutien-gorge que j’entrevoyais dans l’échancrure de son chemisier. Je me suis demandé si elle n’avait pas fait exprès de le déboutonner au-delà du raisonnable. Mais cette réflexion n’avait aucun sens puisque j’étais venu la photographier en caressant l’espoir de la graver entièrement nue dans la carte mémoire de mon appareil …
« Oui … Tu te souviens … Je t’avais parlé de Chloé des Lysses et mon goût prononcé pour ses photos ?… ». Je m’en souvenais très bien oui. Ce style d’images qu’elle appréciait m’avaient inspiré de longues nuits durant, la mise en image de son corps de manière tout à fait indécente. Mais je n’espérais pas en faire mon sujet d’étude, dès notre premier contact …
« Le porno soft c’est ça ?… Tu voudrais faire ce genre de photos ?… » demandai-je excité par la direction que prenait notre discussion. Je m’étais préparé à des photos plus glamour, mais cette nouvelle idée m’enchanta, même si je ne m’étais pas préparé à cela …
« C’est juste une proposition, tu n’es pas obligé de me suivre … ». La suivre ? Mais j’étais prêt à suivre le moindre de ses conseils, pourvu qu’elle se dévoile avec sensualité et générosité devant mon objectif. Je savais qu’elle avait l’habitude de poser et que je n’aurai qu’à m’appliquer pour figer le meilleur de ses postures charmeuses et pourquoi pas, érotiques …
« Non, non ! Je trouve cette idée très bonne au contraire … Veux-tu que je te laisse te changer pendant que je prépare mon matériel ? »
« Mais je suis prête mon cher … » répondit-elle en me mouchant, au passage. « Il me manque juste un petit accessoire que je vais aller chercher et je suis à toi Philo … » me souffla-t-elle en se levant. Elle réajusta sa jupe sur ses cuisses gainées de soie, et les agrafes de son porte-jarretelles attirèrent l’attention de mon œil coquin. Marie s’éclipsa et je mis en place mon pied photo en réfléchissant quel cadre serait le plus approprié pour entamer cette séance de… porno soft !
Elle revint rapidement, alors que je fixai mon boîtier sur la rotule du pied. Le temps de mettre en marche l’appareil et vérifier certains réglages, j’étais fin prêt !
Une musique d’ambiance envahit soudain le salon et permit de donner le ton des premières images à mettre en scène. Marie déposa un vase joliment fleuri au pied d’un mur et je compris qu’elle désirait en faire son élément de décor. Elle commença à évoluer lentement devant mon objectif, oubliant presque ma présence. Mes collimateurs de mise au point passaient de l’arrondi de ses hanches à la gestuelle d’une main qui évoluait avec grâce, sans se décider sur quel élément se fixer. Je passai vite en manuel pour continuer à capturer les arabesques de son corps que je redécouvrais avec délice …
Mes pupilles se dilataient en suivant le phrasé de cette sensualité à fleur de peau qu’elle exprimait à la perfection. De ses cheveux relevés jusqu’aux pointes incandescentes de ses seins que je devinais déjà tendues, tout m’émerveillait. La lumière caressait le galbe de ses mollets pour en souligner chaque muscle, et cela me faisait frissonner …
Elle semblait faire corps avec cette musique d’abord langoureuse, qui peu à peu devint plus … primitive. Un rythme lancinant, presque mystique, auquel elle vouait toute l’arrogance de sa cambrure. Elle se pencha vers le vase pour saisir quelque chose dissimulé derrière, pour lequel je n’avais prêté aucune attention. Un reflet doré illumina le contour de l’objet et je reconnus immédiatement un sextoy !
Marie continua d’onduler devant mon appareil, tout en portant à ses lèvres la pointe du jouet libertin. Les yeux rivés sur l’objectif, elle se mit à le lécher avec délectation, lui infligeant de félins coups de langue. Elle savait y faire la coquine pour exalter mes sens en perdition. Je cadrai sa bouche pour ne rien perdre de cette alléchante posture, avec le sentiment que mon cœur allait défoncer ma cage thoracique. Elle adorait s’exhiber ainsi, cela ne faisait aucun doute.
Quand je la vis poser le sextoy au sol, fièrement dressé entre ses jambes, je me suis demandé ce qui allait suivre. J’avais abandonné toute idée de la diriger, ayant déjà bien du mal de m’adapter à ce qu’elle me proposait. Marie oscillait comme une liane, tandis que ses doigts s’affairaient sur les boutons de son chemisier, avant de glisser vers ses jambes …
Elle releva lentement sa jupe, me dévoilant son intimité mise à nu. Je ne sais plus si je devais déclencher ou pas, en découvrant la beauté de son intimité . Son fin duvet irisé de grains de lumière scintilla au firmament de mes ultimes fantasmes et je crus soudain défaillir. Mais il ne fallait pas perdre la tête en cette occasion unique de figer ce qu’elle me dévoilait avec tant d’assurance. C’est alors qu’elle m’infligea le coup de grâce en s’accroupissant au-dessus du sextoy qui effleura ses lèvres, et finit par la pénétrer …
Je mitraillais l’inconcevable, pétrifié d’ardeur. Guidée par la mécanique bien huilée de ses reins, Marie s’empala en douceur sur son jouet intime, l’avalant jusqu’à la garde. Elle reprit ensuite la pose, tout en gardant bien ancré entre ses lèvres l’intrus de métal doré. Je n’en croyais pas mon objectif, tentant désespérément de canaliser mes ressources. Elle dodelinait du cul en continuant de déboutonner son corsage qui glissa à ses pieds. Marie l’envoya balader d’un revers d’escarpin et dans le même élan, dégrafa son soutien-gorge. Arrivé à ce stade, elle ne portait plus que son porte-jarretelle et ses bas, sans oublier son tour de cou et ses talons aiguilles …
Mon viseur scannait son dos et ses fesses qu’elle m’abandonnait en toute impudeur. Le sextoy planté dans son sexe me paraissait presque familier, comparé au petit opercule de son anus tentateur. Elle se retourna, m’exhibant de manière enjouée ses seins laiteux aux pointes turgescentes qui me donnaient le tournis. Ma vision s’altéra à la vue de son ventre creusé de volupté qui m’attirait inexorablement vers le triangle de son pubis, finement ciselé. Il avait le charme sulfureux des désirs inassouvis, et de mes nuits d’insomnie…
Elle s’arrêta soudain de gesticuler et me balança « Dis-donc Philo, quelle est donc cette bosse qui déforme ton jean ? » … « Ne serais-tu pas en train de … ».
Quelque peu embarrassé, je jetai un œil sur l’objet du délit, constatant désappointé que je bandais comme un âne. Je savais que c’était dans le domaine du possible, connaissant mon absence de résistance face au charme dévastateur de Marie. Mais à présent, cela devenait carrément obscène …
« Approche-toi, que je puisse constater tout cela de près ! ». Tout penaud je m’avançai, renonçant à dissimuler cette érection devenue impossible à contenir. Sa main cajola ma bosse un instant, avant de l’emprisonner avec fermeté.
« Mais c’est que tu bandes mon cher Philo ! » … « Est-ce moi qui te fait tant d’effet ? ». Comment imaginer que Marie puisse me faire de l’effet, alors qu’elle se trémousse toute nue devant moi, avec un sextoy planté dans sa petite chatte !... Il faudrait être fou pour penser … l’inverse !!
Oui elle me faisait bander et ce ne sont pas ses doigts en train de pétrir ma vigueur qui allaient me faire changer ma perception de la situation. Elle s’accroupit de nouveau, mais face à moi, et je devinais que son jouet était toujours suspendu à ses lèvres. Ses doigts s’activèrent sur les boutons de mon jean qu’elle réussit à faire sauter en un tournemain.
« Philo, tu ne m’avais pas parlé d’une télécommande qui permet de déclencher ton petit bijou à distance ?… ». En parlant de bijou, c’est le mien dont elle s’apprêtait à prendre les commandes, du bout de la langue. Ma queue se dressa dans le creux de sa paume et sa main se referma vivement sur ma hampe dilatée …
« Si, j’ai bien ça … » répondis-je, le souffle coupé par tant de hardiesse.
« Encore faut-il que je puisse l’atteindre !… ».
Marie relâcha son étreinte pour que j’aille chercher le petit gadget qui allait nous permettre de poursuivre la séance. Je revins auprès d’elle qui en profita pour ôter ma chemisette et l’envoyer rejoindre son chemisier. Dans la foulée, elle me débarrassa également de mon jean, ce qui me mit dans une position délicate, me retrouvant à présent totalement nu !
« Donne-moi ta zapette, je vais m’occuper des photos à prendre ! » m’annonça-t-elle sans me laisser d’autre choix que celui de la lui remettre. Je n’étais pas persuadé d’offrir mon meilleur profil à l’objectif, mais il devait capter mon érection avec beaucoup de perversité. Marie empoigna de nouveau mon membre pour le guider vers sa bouche avide du bombé de ma prune juteuse qu’elle goûta de la pulpe de ses lèvres et du velouté de sa langue …
J’entendais les déclenchements en rafale de l’appareil qui ne perdait pas une goutte du spectacle, tandis qu’elle excellait dans l’art de la fellation. Elle se recula vers le mur, m’entraînant dans son sillage.
« Viens … viens me lécher ! ».
La directive était claire et c’est dans le sillon luisant de sa fente gorgée d’envie que ma langue s’engouffra. Je pris en main le sextoy, lui imprimant un redoutable mouvement de va-et-vient qui embrasa son ventre. De temps en temps je le sortais pour le lécher avec gourmandise, effaçant les traces mielleuses de ses débordements. Dans ses yeux brillait une autre lumière, celle d’un plaisir que l’objectif ne pouvait déceler. Ses reins se creusèrent sous les assauts répétés de ma langue qui ne ménageait pas la douceur nacrée de son clitoris …
Elle m’attrapa par les cheveux et colla ma bouche sur sa chatte en feu, mais elle n’était plus à même de soulager ce qui la rongeait. Alors elle me fit rouler au sol et tournoya autour de moi comme un vautour en réfléchissant à la manière de poursuivre la séance. « Dans l’autre sens, tête vers le mur ! » m’ordonna-t-elle sans concession de ma part. Elle vint une fois encore s’accroupir, mais cette fois-ci pour flirter avec mon pieu. Marie l’amazone s’amusa à frotter mon gland le long de sa fente sirupeuse dégoulinante d’envie, tandis que je reprenais la zapette en main afin d’immortaliser ce moment hors du commun …
« Tu te souviens Philo ?… ». Je me souviens, je me souviens … mais de quoi devrais-je me souvenir au juste ? … « Tu te souviens des images que je t’ai envoyées ?… » Les images … oui forcément, elle m’en a tellement envoyé … mais quelles images au juste ?… « Tu te souviens des photos de Chloë ?… » Je vois oui … les choses se précisent, tout comme les caresses de sa petite chatte en chaleur le long de ma queue. Si elle continue ainsi, je ne vais plus répondre de quoi que ce soit … « Tu te souviens de la deuxième ?… » Bon sang, la deuxième !!!
« Oui tu t’en souviens, je le lis dans tes yeux … » Comment oublier cette deuxième photo … je me souviens de la première avec la fellation, thème qu’elle a brillamment abordé et illustré en cette mémorable journée. Je me souviens aussi de la troisième avec ce gros phallus sur lequel elle était accroupie. Je pense que ce thème a été également développé. Reste la deuxième, sulfureuse à souhait. Celle de la …
« Oui … tu as tout compris ! Nous allons faire la même … » me murmura-t-elle à l’oreille, tout en empoignant ma verge pour la diriger vers son œil de velours. Un frisson se propagea le long de mon épine dorsale lorsque je sentis mon gland se fondre entre ses fesses, juste au creux de sa corolle.
Chaque sensation divine se solda par un déclenchement de l’obturateur. Lentement elle me fit pénétrer dans son antre fiévreux, avalant ma hampe gainée de veines saillantes et palpitantes. Rien ne vint entraver la progression de mon vit tout au fond de son rectum, pas même mon gland qui devait certainement raviner ses tissus distendus. Cambrée à l’extrême sur ma queue plantée au plus profond de son cul, elle fixa l’objectif, le regard absent, comme sur cette photo de Chloë …
Je compris que ce n’était pas de l’absence, mais l’expression d’une forme d’extase, presque insaisissable. Je pris le risque de la figer sur ma carte mémoire, mais c’est la mienne qui enregistra tout le ressenti de cette jouissance …
« Philo … »
« Oui Marie ?… »
« Je voulais arriver à cela … »
« Je m’en suis douté ! »
« Je te remercie … »
« Non, c’est toi que je remercie Marie, pour tout ce que tu viens d’offrir à mon objectif ! »
« Philo … »
« Oui Marie ? »
« On pourrait peut-être oublier l’appareil photo à présent … »
« Tu as raison ! »
J’ai posé la zapette près du sextoy … et le reste ne regarda que nous …
Illustration : photo de Chloë des Lysses ayant inspiré en partie, cette séance photo.
Merci à Marie ...

Traces