Goûter, humer, ressentir les touchers et la peau.

Sortons de notre tête pour entrer dans nos corps car la nature a voulu que chacun de nos sens fût une source de plaisir…

Lundi 15 mars 2010 1 15 /03 /2010 23:59

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Je m’étais promis de revenir un jour faire l’éloge de la rondeur. Ces rondeurs qui ont une âme véritable et laissent de voluptueux souvenirs ancrés dans l’épiderme. Des rondeurs qui loin d’être une entrave au plaisir, ni à la jouissance, représentent une sorte de voyage initiatique, tendre et velouté, au cœur de la féminité …

J’ai déjà abordé ce thème en exhumant de l’oubli les mots d’une Etoile dont la plume avait su si bien retranscrire au travers de quelques lignes, le trouble engendré par la rondeur d’une jolie pomme de notre connaissance, à la fois délicieuse et croquante !

J’ai connu plusieurs de ces femmes durant mon existence ( je ne dis pas ça parce que je vais disparaître, déconnez pas ! ) mais ce n’est qu’avec l’une d’entre elles que j’ai pu jouir à mon aise des charmes de la rondeur, et des siennes en particulier. Elle m’a offert le voyage de ses courbes, l’envie de les sublimer sous les caresses. Elle fut un velours pour mes papilles, doublé d’un souvenir des plus tendres …

Le hasard fit qu’un jour nos routes se sont croisées et nous laissâmes le soin au temps, de faire le reste. C’est durant une chaude soirée d’été que nous avons trouvé ce fameux temps de faire plus ample connaissance. Malgré l’heure tardive, je ne renonçai pas à l’envie d’aller la retrouver dans l’intimité de son logis. Elle finit par accepter que je vienne lui tenir compagnie et c’est en toute hâte que je me rendis à son petit appartement. Autour d’une bouteille de vin frais nous reprîmes tranquillement le fil de notre discussion …

Quand je parle de fil, je songe principalement à celui qui se détachait de nos lèvres avides de baisers. Je me délectais de sa bouche, du mordant de ses dents, ainsi que de sa langue tendrement vrillée à la mienne. Il régnait une chaleur étouffante sous son toit, c’est pourquoi je n’hésitai plus à me mettre à l’aise.  Mon torse nu effleura le galbe de ses seins que je sentais gonfler sous les fibres distendues de son top et le fin voile de son soutien-gorge. Je prenais enfin contact avec ces rondeurs tant désirées, tandis que ma main palpait le modelé de sa cuisse, encore prisonnière de son jean …

L’effeuillage s’avéra assez inégal car je fus le premier à me trouver pratiquement nu. Mais cela ne me gêna pas le moins du monde de m’abandonner au frisson de ses caresses. Elle était infiniment  douce, jusqu’au bout des lèvres. J’en étais même arrivé à me cambrer de délice sous le jeu de sa langue qui partait à la découverte de mon intimité en plein épanouissement … 

Vautrés sur son lit, nous roulions l’un sur l’autre pour tenter de reprendre l’avantage, sans jamais l’obtenir vraiment, désireux de poursuivre cette délicieuse étreinte qui exaltait nos sens. Mais je finis tout de même par affirmer mon emprise à la faveur d’un baiser pénétrant. Le parfum de ses lèvres m’en rappela soudain un autre, plus subtil encore, que je reconnus en goûtant le miel qui enrobait sa langue. Celui de mon envie …

Je ne me lassais pas de son sourire, ni de l’embrasser.  Mon corps dominant le sien tout en douceur ondulait lentement. Nos ventres s’apprivoisaient mais ce n’était pas suffisant pour que le dialogue s’installe durablement. Je m’attaquai aux boutons de son jean pour l’en délivrer, mais ils me résistèrent un bon moment avant que je n’arrive à le faire glisser le long de ses jambes. Il alla rejoindre mes frusques éparpillées sur le sol, tandis que je revins me fondre au creux des rondeurs alléchantes de ma complice …

A un soupir de mes lèvres, la tentation de ses seins devenait un désir palpable, secrètement lové dans son entrejambe. Les fines bretelles de son soutien-gorge s’effacèrent sous l’insistance de mes baisers, mais ce furent mes doigts qui eurent le dernier mot en se glissant dans son dos pour faire sauter l’ultime agrafe. Son soutien-gorge prit la tangente et mon regard s’illumina lorsque je découvris ce que renfermaient ses bonnets …

Ma douce amie arborait une poitrine magnifique, mêlant une grâce étonnamment juvénile, à l’harmonie d’un galbe prometteur. Je retrouvais à l’horizontale de mes baisers, ce qui en faisait déjà tout le charme à la verticale de mes attentes. Ses seins rondelets semblaient faire fi de l’âge et du temps, inexorablement pointés vers le ciel …

Mais ce qui fut le plus surprenant encore et qui défia ma gourmandise latente, ce sont ses mamelons qui s’érigeaient en pointes interminables, presque indécentes. J’en salivais d’impatience, attendant le moment opportun pour les gober. Ma bouche frôlait sa peau framboisée sans se décider du lieu exact où échouer ses caresses. Je contournai ses aréoles brunes du bout de la langue en évitant de perturber l’éclosion de ses adorables tétons …

La rondeur de ses seins au creux de mes paumes, je les pressais délicatement pour en mesurer la consistance. Ils étaient souples et fermes, reprenant leur forme initiale dès que je relâchais mon emprise. Lorsque ma bouche finit par aspirer l’un de ses mamelons, je crus défaillir. Ce que j’avais pris pour de l’excitation n’était autre que le fondant d’une tendresse infinie. Pas de fruit croquant à me mettre sous la dent, mais au contraire une friandise au moelleux sucré à laisser se répandre sur les papilles …

Il m’est arrivé de savourer toutes sortes de mamelons, petits et gros, timides ou téméraires, mais ceux-ci m’ont laissé un souvenir très sensuel, je dirais même très sensoriel. Tout en rondeur …  


 
Par Philo - Publié dans : Flashback
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