Lundi 8 mars 2010
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Les jambes de Sophie savamment crochetées à mes hanches, nous prîmes le chemin de
son lit en évitant au passage la table basse où la bouteille
de champagne attendait patiemment que l’on vienne la déboucher. J’eus le sentiment que cette fois encore c’était peine perdue et que sa fraîcheur pétillante allait définitivement en pâtir. Au
moment de franchir le seuil de sa chambre les choses se compliquèrent. Ma cavalière s’agrippa au chambranle de la porte pour freiner ma course quelque peu hésitante pour ne pas risquer la chute.
Elle cherchait probablement à retarder l’instant où nous allions enfin nous vautrer sur sa couche et jouir en toute impudeur des affres du plaisir et de la jouissance …
Lorsque je la sentis glisser en douceur sur mes cuisses pour venir au contact de
mon vit dressé entre ses fesses, je compris que les fantaisies à géométrie variable faisaient partie de son répertoire et pouvaient très bien s’accommoder d’une certaine verticalité, même
instable. Je changeai immédiatement de stratégie et surtout de posture, pour goûter de façon durable à ce futur divertissement. Passant mes avant-bras sous ses cuisses, je vins empoigner ses
fesses adorablement dodues pour accompagner le tangage de ses reins. J’étais loin d’être un expert dans le maniement de la godille, mais je fis un effort en agitant la mienne dans son
entrecuisse. Les bras de Sophie se refermèrent autour de ma nuque pour donner un peu plus de souplesse à notre équipage et me laisser mener notre frêle barcasse afin de prendre le large
…
Je frottai mon gland le long de sa fente juteuse en essayant de deviner le moment
précis où j’allais m’échouer au creux de sa tendre corolle et flirter avec son petit œillet. Mon nectar se mêlait à son miel pour apporter de la fluidité à l’ensemble et me guider vers
l’inexorable intromission de mon membre entre ses voiles légères. Elle prit appui sur mes épaules pour soulever sa croupe et permettre à mon sexe de prendre la voie suprême de son antre. Dans un
soupir de grâce, Sophie s’empala sur ma queue et l’absorba jusqu’à la garde. Relâchant doucement son emprise, elle se posa délicatement sur la base de mon pieu planté tout au fond de son ventre.
Je ne pouvais la remplir davantage, sentant le moelleux de mes bourses se fondre dans la douce concavité de son œil de velours, et de ses frémissements …
Ma verge palpitait dans ses chairs adipeuses, ivre de sensations exaltantes. Mes
mains ancrées à ses fesses pour la maintenir à flot, j’imprimais à ses reins la cadence de notre va-et-vient ainsi que son ampleur, d’un coup de baguette lubrique. Quand je sentais le bombé de ma
prune échapper à la tiédeur soyeuse de son fourreau, je libérais ma contrainte pour qu’elle s’empale de nouveau, jusqu’aux couilles. Cela lui arrachait de long râles de contentement, agrémentés
de borborygmes indécents et mielleux qui témoignaient de la richesse de ses effusions …
C’est qu’elle y mettait du cœur la bougresse, en revenant chercher à la cime de
mon pic de quoi satisfaire sa gourmandise. Elle semblait adorer tout particulièrement l’instant fugace où dans un nouvel élan, mon gland s’apprêtait à raviner sa petite chatte en chaleur. Elle me
maintenait suspendu à ses lèvres papillonnantes comme à un fil, laissant filtrer son plaisir le long de ma verge et bénir mes bourses d’une onctueuse cure de jouvence. Au fur et à mesure de notre
équipée sauvage, Sophie reprit l’avantage en abusant de ses charmes et surtout d’étranges facultés qu’elle exprima tout de go. Dodelinant de la croupe avec malice, les muscles de son vagin
captèrent l’arrogance de ma vigueur pour qu’elle lui offre le meilleur, au détriment du pire et de mon self-control nettement ébranlé …
Je me vis alors entraîné dans une spirale infernale, une sorte de fougue
grandissante durant laquelle elle se déchaîna littéralement sur ma queue. Je ne voyais plus que la lévitation pour lui permettre de défier ainsi les lois de l’apesanteur, avec cette franche
détermination à vouloir faire le vide dans mes bourses. Je ne sais même plus si mes mains participaient à cette joute dantesque qui allait probablement avoir raison de notre bienséance. Sophie se
mit à mordre le lobe de mon oreille en geignant comme une bête blessée et je me sentis soudain moins seul, face à l’adversité et l’orgasme qui se mettait en branle dans le creuset de mes
testicules prêts à exploser …
Elle empoigna de nouveau le chambranle de la porte tout en m’assenant de violents
coups de reins, et là je me dis qu’elle ne devait plus avoir toute sa raison. Je repris ses fesses en main pour la laisser à ses envolées lyriques et ne pas la perdre en cours de route. Quant à
moi, je devais à tout prix finir mon œuvre de déstructuration massive. Ses seins irisés de sueur se balançaient avec une certaine retenue, n’ayant rien perdu de leur superbe en pointant leurs
tétons rosés vers mes lèvres asséchées. Je regardais aller et venir son petit abricot le long de ma tige avec l’envie de le faire éclater et voir son jus éclabousser mon ventre. Son clitoris
raclait avec délice mes veines gorgées de fièvre, jusqu’à disparaître dans la broussaille de mon pubis, avant de reprendre le chemin inverse, tout aussi palpitant …
Ma semence se propagea soudain dans les corps caverneux de mon phallus érigé en
maître dans le tourment de sa vulve insatiable. Mon foutre fusa en de longues gerbes incandescentes, tapissant sa grotte d’une voie lactée qui la submergea à son tour. Les membres tétanisés par
la tension extrême du renoncement, Sophie se livra dans un cri rauque au trouble qui l’envahissait. Son feulement outrancier résonna dans l’antichambre de nos folies à venir et ce fut dans le
froissement de ses draps que nos corps trouvèrent refuge, à la faveur d’un ultime renversement de situation …
Nos corps rivés l’un à l’autre, nos sexes soudés l’un dans l’autre, nous
laissâmes nos spasmes se consumer lentement, jusqu’au dernier. Le visage noyé dans la blondeur de ses boucles détrempées, je savourais l’instant en respirant le parfum de sa peau et en
m’imprégnant du moindre de ses frissons capté dans la chaleur de ses entrailles. Je n’avais plus envie de la quitter, sentant que l’ardant désir de la posséder encore gagnait à mon esprit, alors
que je tentais d’apaiser les imperceptibles soubresauts du renouveau de ma vigueur plongée dans l’écume de nos jouissances mêlées …
Tant pis, le champagne attendra !…
Traces